Printemps des poètes - Jim Harrison

Publié le par Hélène

Crépuscule

 

Pour la première fois

là, dans le très lointain

il vit son crépuscule

développer la verte colline

où naissent trois rivières,

glisser en bas vers lui

d'arbre en arbre jusqu'au

maris aux myrtilles où il cessa,

il dit pars, pas maintenant,

pas pour cette heure encore.

 

Tiré du recueil L'éclipse de lune de Davenport de Jim Harrison.

Publié dans Poésie étrangère

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Alex-Mot-à-Mots 14/03/2017 11:38

Merci pour cette poésie.....

Luocine 14/03/2017 08:43

J'ai beaucoup de mal avec ma poésie traduite je trouve qu'on va trop près du sens en oubliant la musique des mots.

Hélène 14/03/2017 09:00

C'est vrai que c'est souvent difficile de retranscrire l'émotion...

manou 14/03/2017 07:55

Un très beau poème que je ne connaissais pas...Merci

Hélène 14/03/2017 09:00

Je t'en prie !