Les mois d'avril sont meurtriers de Robin COOK

Publié le par Hélène

♥ ♥

A Londres le sergent narrateur travaille aux service des crimes non résolus. Ainsi, il se lance dans la traque d'un psychopathe après la découverte d'un corps bouilli réparti dans des sacs en plastique. Rapidement, il identifie le coupable et un face-à-face musclé s'annonce.

Le sergent est encerclé par la violence, qu'il s'agisse de la folie meurtrière de ces hommes qui semblaient des êtres normaux, sympathiques, mais sont capables de tuer de sans froid, puis de faire bouillir leur victime avant de la découper et de l'enfermer dans des sacs plastiques. Mais dans son passé, il a aussi été confronté au pire, son ex-femme ayant tuée leur petite fille Dahlia à cause du vol d'une tablette de chocolat. L'homme est démuni face à la folie des êtres, face à l'injustice d'un monde violent, il est rongé par les remords et les regrets, ressent des velléités de retour en arrière pour retrouver les êtres qui lui manquent.

Les confrontations entre lui et le coupable, ponctuées de nombreux dialogues, sont ainsi l'occasion de proposer en creux le portrait d'un homme désabusé.

Ce que j'ai moins aimé : une ambiance assez glauque...

 

Présentation de l'éditeur : Folio policier

D'autres avis : Encor du noir

 

Les mois d'avril sont meurtriers, une enquête du Service des décès non éclaircis, Robin Cook, traduit de l'anglais par Jean-Bernard Piat, un roman présenté par Nathalie Kuperman, Folio Policier, 2015, 318 p., 7.20 euros

 

Publié dans Roman policier Europe

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Alex-Mot-à-Mots 18/09/2017 13:05

Un bon souvenir de lecture, mais c'est vrai que l'ambiance est plutôt glauque.

Bernieshoot 17/09/2017 18:43

l'ambiance glauque est certainement là pour renforcer le contexte

Ingannmic 17/09/2017 12:11

Lu il y a très longtemps, j'avais personnellement aimé surtout pour l'ambiance glauque, qui est un peu la marque de fabrique de cet auteur (son titre J'étais Dora Suarez est en ce sens à peine supportable...).