Partager l'article ! Déceptions et abandons du mois de janvier 2012: Un drame ordinair ...
Un drame ordinaire de Anne Barrovecchio
Le drame dont parle l'auteur est la perte de l'être aimé. Un drame "ordinaire" décrit dans un style ordinaire avec des images ordinaires et une émotion compréhensible, bref, rien de bien nouveau sous le soleil...
Pas de talent particulier à mes yeux, j'ai laissé la narratrice se consoler avec ses mots...
Monsieur Sapiro de Benny BARBASH
Quatrième de couverture : Voler au bluff l’identité d’un inconnu dans le lobby d’un hôtel de luxe à la faveur d’un appel téléphonique, c’est la folle aventure dans laquelle
s’élance Miki. Pour ce publicitaire mal dans sa peau et dans sa tête, voilà l’occasion ou jamais de changer de vie… et de femme.
On découvre alors dans un même imbroglio la vie de Miki, ses aspirations déçues et le désastre de son couple entre passion et reniement, au moment même où il échafaude, à partir de ces débris, sa
nouvelle existence dans la peau de M. Sapiro, génial faussaire disparu semble-t-il dans un crash.
Mon avis : C'est un tel imbroglio dans la vie de ce Miki que je me suis perdue entre les scènes réelles, les scènes fantasmées, les scènes passées dans la peau du faussaire...
C'est dommage car au reste j'ai bien apprécié les réflexions du narrateur, ses élans liés à sa libido, son mal-être, son espoir lié à sa nouvelle vie, puis ses déconvenues, bref je l'ai trouvé très humain et attachant. En tant que narrateur son discours peut ressembler quelquefois à une logorrhée mais le fond reste profond et enrichissant.
“A quoi sert d’être cultivé? A habiter des époques révolues et des villes où l’on n’a jamais mis les pieds. A vivre les tragédies qui vous ont épargné, mais aussi les bonheurs auxquels vous n’avez pas eu droit. A parcourir tout le clavier des émotions humaines, à vous éprendre et vous déprendre. A vous procurer la baguette magique de l’ubiquité. Plus que tout, à vous consoler de n’avoir qu’une vie à vivre. Avec, peut-être, cette chance supplémentaire de devenir un peu moins bête, et en tout cas un peu moins sommaire.”
Mona Ozouf, historienne, auteur de La Cause des livres (Gallimard).
Comme toi, je n'aime pas trop être perdu dans la narration entre rêve et réalité.
perdre le fil me dérange.
Voilà deux livres à éviter soigneusement par conséquent!
Tout dépend, les déceptions -et les avis sur nos lectures en général- sont très subjectives : je n'avais pas envie d'entendre le chant d'une femme qui vient de perdre son mari dans le cas de "un drame ordinaire" car cela ne m'apporte rien, ce n'est pas ce genre d'émotions que je recherche dans mes lectures, et pour le deuxième, je n'avais peut-être pas l'esprit assez disponible pour me concentrer suffisamment et comprendre les tenants et les aboutissants...
en janvier, aucun abandon pour moi..
C'est très rare pour moi un mois sans abandon ou déception... Je crois que cela ne m'arrive jamais en fait...