Des vies d’oiseaux de Véronique OVALDE

Publié le par Hélène

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♥ ♥

« Si tu voulais des garanties, ma douce, il fallait acheter un toasteur. » (p. 235)

 

L’auteur :

 

Véronique Ovaldé est un écrivain français né en 1972. Ses ouvrages connaissent un succès grandissant et depuis le début de sa carrière littéraire elle bénéficie d’une reconnaissance de la librairie et de la critique. En 2008, son cinquième roman Et mon cœur transparent est récompensé par le prix France Culture/Télérama. En 2009, son septième roman Ce que je sais de Vera Candida, reçoit le 18e prix Renaudot des lycéens2, le prix France Télévisions 20093 et le Grand Prix des lectrices de Elle en 2010. (source Wikipédia)

 

L’histoire :

« On peut considérer que ce fut grâce à son mari que Madame Izarra rencontra le lieutenant Taïbo » Car c’est lui, Gustavo Izzara, qui, revenant de vacances un soir d’octobre 1997, appelle la police pour qu’elle vienne constater que sa somptueuse villa de Villanueva avait été cambriolée. Un vol pour le moins étrange puisqu’aucun objet n’a été dérobé et que les intrus, apparemment familiers des lieux, se sont contentés d’habiter la maison en l’absence du couple. Vida Izzara va peu à peu sortir de son silence et dévoiler au lieutenant Taïbo la vérité : Paloma, sa fille unique de 18 ans, s’est évaporée du jour au lendemain avec Adolfo, un mystérieux (dangereux?) jardinier, et elle la soupçonne d’être revenue, par effronterie, insolence, nostalgie, hanter la demeure familiale. Les vies d’oiseaux, ce sont celles que mènent ces quatre personnages dont les trajets se croisent sans cesse. Chacun à sa manière, par la grâce d’un nouvel amour, est conduit à se défaire de ses anciens liens, conjugaux, familiaux, sociaux, pour éprouver sa liberté d’exister. Sans plus se soucier d’où il vient ni de là où la vie le mène. Avec Des vies d’oiseaux, Véronique Ovaldé continue à explorer les rapports qui lient les hommes et les femmes.  (Source : Babélio)

 

Ce que j’ai aimé :

Ce n’est pas le sujet, somme toute assez insignifiant, qui retient le lecteur, mais plutôt cette atmosphère si particulière que sait créer Véronique Ovaldé, ce monde teinté de mélancolie et de douceur, un univers dans lequel rien n’est vraiment grave, comme dans les romans sud-américains teintés de réalisme magique.

Les personnages évoluent comme dans un songe, et c’est presque malgré eux qu’ils accomplissent leur destin, poussés par des sentiments qui tombent du ciel et restent relativement inexplicables et mystérieux. Hypnotisés alors par cette force nouvelle qu’ils puisent en eux, ils trouvent le courage de s’abstraire d’un monde qui ne leur convient plus pour, enfin, devenir eux-mêmes.

 

Ce que j’ai moins aimé :

 

     C’est un roman à l’atmosphère et à l’histoire tellement aériennes que je me demande si le vent de l’oubli ne va pas l’emporter rapidement loin de moi…


Premières phrases :

 

« On peut considérer que ce fut grâce à son mari que Madame Izarra rencontra le lieutenant Taïbo. Monsieur Izarra avait tenu à appeler le poste de police, un soir d’octobre 1997, malgré l’heure tardive et le caractère sans urgence de son appel, afin de déclarer qu’il leur semblait avoir été cambriolés mais que rien, et il avait insisté étrangement sur ce point, ne leur avait été dérobé. »

 

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D’autres avis :

 

Théoma, Clara , Cuné , Amanda

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Des vies d’oiseaux, Véronique Ovaldé, Editions de l’Olivier, 2011, 235 p., 19 euros

 

challenge 1% littéraire  

Commenter cet article

argali 25/06/2012 09:20


Je viens de chez Lystig. Comme chez elle, je suis un peu réconfortée de voir que je n'ai pas été la seule à ne pas aimer. J'ai lu tellement de bonnes critiques que je pensais finalement être la
seule.

Hélène 25/06/2012 10:00



C'est un roman doux, mais assez volatile...



Lystig 24/06/2012 11:14


je te rejoins entièrement : à tel point que je te cite dans mon billet !

Hélène 24/06/2012 12:56



il faut dire ce qu'il est : ce n'est pas un roman très marquant...



Géraldine 25/11/2011 17:09


je pense que je n'ai pas saisi le coeur du livre... où que l'univers d'Ovaldé ne me conviennent pas. En tout cas, la rencontre n'a pas eu lieu.

Hélène 25/11/2011 19:42



C'est une poésie de l'infime à côté de laquelle on peut effectivement passer...



Lystig 25/11/2011 15:51


je l'ai dans ma PAL, à lire bientôt, donc !

Hélène 25/11/2011 16:21



Une lectur agréable mais pas mémorable !



keisha 24/11/2011 16:06


"Atmosphère, atmosphère", oui, une blle écriture, mais l'histoire ne m'a pas accrochée.

Hélène 25/11/2011 08:37



Toi non plus ? Il me faut les deux pour que j'apprécie réellement un roman, rendez-vous manqué pour moi !



Fransoaz 24/11/2011 15:50


Ton bémol ne me décourage pas; je souhaite à nouveau m'envoler avec Ovaldé.


Heureusement que certaines lectures s'échappent aussitôt le livre refermé, on ne peut pas toutes les garder au fond de nous!

Hélène 25/11/2011 08:38



Oui mais pour moi si une lecture ne me marque pas, c'est mauvais signe !



Kathel 23/11/2011 20:09


J'ai tenté "Et mon coeur transparent" et pas accroché du tout, du coup, je reste un epu circonspecte...

Hélène 24/11/2011 10:13



Ce ne sont pas des textes très marquants, mais plus des romans d'atmosphère !



Hélène Choco 23/11/2011 16:03


Une belle lecture, masi éphémère, donc?

Hélène 24/11/2011 10:13



Exactement !!