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Fraternité de CHARLIE HEBDO

Publié le par Hélène

"Frères de gauche

Frères de droite

Tous des frères en charter

Sans fraternité fixe

Frères sans frontières

Tous frères dans les vestiaires

Frères-soeurs mode d'emploi

Tous frères devant Dieu

Tous frères à Noël."

 

En 2008 Charlie Hebdo lance sa propre maison d'édition "Les échappés"

Parmi les premiers titres ce Fraternité qui fait partie d'une trilogie ("Liberté","Egalité", "Fraternité"), trois recueils de dessins politiques "une trilogie qui vole au secours de la gauche complexée, en rappelant les hauts faits du sarkozysme".

Y participent Cabu, Luz, Charb, Riss, Willem, Catherine, Jul, Honoré, Tignous, Wolinski.

Le contexte politique est celui de 2008 avec Sarkozy au pouvoir après la défaite de la gauche, ceux qui quittent le navire, la politique de Brice Hortefeux, le plan banlieue de Fadela Amara, la politique africaine de Sarkozy, le sport... Mais toujours en toile de fond, l'occasion de relire cet humour corosif, l'esprit Charlie Hebdo, ce second degré qui les caractérise, pour "dénoncer la bêtise en faisant rire." (Cabu)

Ce titre m'a surtout interpellée pour son titre, ce "fraternité" si vital. Un mot que chacun doit faire sien, qui devrait être l'essence même de l'être humain...

 

Pour que Charlie Hebdo survive, vous pouvez les soutenir. C'est ICI

En kiosque aujourd'hui également le journal des "survivants" de l'attentat de mercredi dernier, avec en couverture un dessin de Luz :

De nombreux blogueurs se réunissent aujourd'hui sur l'initiative de Yaneck des chroniques de l'Invisible, pour faire revivre en ce mercredi symbolique les dessinateurs de Charlie Hebdo :

Noukette Dessins pour se taire

Violette Dessins des auteurs

Fan de BD Maurice et Patapon

Les lectures de Caro Dessinateurs de presse

Mélo Pandas dans la brume

Faelys Pandas dans la brume

Sandrine L'intégrale des beaufs

Une case en plus L'intégrale des beaufs

Véronique D Les impubliables

Yaneck La vie de Mahomet

Marion New York de CABU

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Rue Sans-Soucis de Jo NESBO

Publié le par Hélène

                            

♥ ♥ 

Ce que j'ai aimé :

Un braqueur vient s'assassiner de sang froid une caissière avant de s'évaporer dans la nature. Hole abandonne pour quelques temps son enquête sur la mort de sa collègue Ellen pour se consacrer à ce braquage. En effet, contrairement à sa hiérarchie il est persuadé qu'il s'agit d'un meurtre et non pas d'un accident. Parallèlement à cette mission, il doit aussi faire face à une affaire plus personnelle : après avoir passé la nuit avec une ancienne conquête, celle-ci est retrouvée morte au petit matin. Seul souci : Hole ne garde aucun souvenir de la nuit passée à ses côtés. Sachant que dans l'ombre de nombreux collègues et supérieurs aimeraient le faire tomber, il garde pour lui cette nuit de block-out et enquête discrétement. Il va se confronter pour ce faire aux codes d'honneur de la communauté tsigane à laquelle appartenait la jeune femme.

Jo Nesbo pratique avec brio l'art du rebondissement. Il sait manier le suspense comme personne, chaque nouvel évènement ou rencontre étant minutieusement agencé dans la construction de l'intrigue. Pas un instant le pression ne se relâche.

"Le juge lui a demandé pourquoi il braquait des banques. Sutton a répondu : "Parce que c'est là qu'est l'argent.""

Ses romans sont de surcroît toujours documentés, s'intéressant ici aux célèbres braqueurs de banque comme Willie Sutton, mais pouvant tout à coup dévier sur des allusions à l'art de la guerre de Sun Tzu, et s'intéressant à l'éventualité qu'il ait pu être rédigé par une femme : "Celui qui remporte une guerre n'est pas nécessairement le vainqueur. Nombreux sont ceux qui ont gagné une couronne, mais perdu une si grande partie de leur armée qu'ils ont dû gouverner aux conditions de leurs ennemis soit-disant vaincus. La femme n'a pas la même vanité qu'a l'homme en matière de pouvoir. Elle n'a pas besoin de mettre son pouvoir en évidence, elle désire simplement parvenir à ce qu'elle veut. La sécurité. La nourriture. Le plaisir. La vengeance. La paix." p. 277

Une série de qualité à conseiller !

Ce que j'ai moins aimé :

Je vous conseille toutefois de lire la série dans l'ordre. Si ne pas avoir lu "Rouge-gorge" avant ne nuit pas à la compréhension globale de cette "Rue Sans Souci", il y est fait allusion aux évènements antérieurs, inscrivant bien la série dans un ordre chronologique.

Présentation de l'éditeur :

Folio ; Gaïa

Vous aimerez aussi :

Série Harry Hole

  1. L'Homme chauve-souris
  2. Les Cafards
  3. Rouge-gorge
  4. Rue Sans-Souci
  5. L'Étoile du diable
  6. Le Sauveur
  7. Le Bonhomme de neige
  8. Le Léopard
  9. Fantôme
  10. Police

D'autres avis :

Jean-Marc

 

Rue Sans-Souci, Une enquête de l'inspecteur Harry Hole, Jo Nesbo, traduit du norvégien par Alex Fouillet, Folio policier, mars 2014, 8.9 euros

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Les neiges du Kilimandjaro de Ernest HEMINGWAY

Publié le par Hélène

                       

♥ ♥

Ce que j'ai aimé :

Ces douze nouvelles présentent en filigrane les thématiques chères à Hemingway : les voyages et la chasse au lion (L'heure triomphale de Francis Macomber; Les neiges du Kilimandjaro), la guerre (Le vieil homme près du pont) et ses répercussions ineffaçables, la tauromachie (La capitale du monde). Les femmes sont omniprésentes comme dans les aventures de Nick  (Dix Indiens ; La fin de quelque chose ; Trois jours de tourmente), dont les oscillations sentimentales montrent les sentiments contradictoires provoqués par les belles : attirantes, elle sont aussi capables de trahison et sont souvent castratrices. Les mariages rendent fous : les hommes mariés sont foutus "Ils ont cette espèce d'allure épaisse que donne le mariage. Ils sont foutus." 

Mais ces thèmes sont bien sûr des prétextes pour présenter l'homme face à lui-même, capable du meilleur comme du pire. Face à une perte de ses valeurs, l'homme est bien souvent désarçonné et Hemingway nous le présente ici dans toutes ses contradictions...

Ce que j'ai moins aimé :

Les nouvelles sont courtes et ne permettent pas réellement de s'immerger dans l'univers de l'auteur. Néanmoins la profondeur des personnages et leur psychologie donnent envie de se plonger dans une autre oeuvre plus longue de l'auteur. 

Présentation de l'éditeur :

Folio 

Vous aimerez aussi :

Portait dans Lire 

Larousse

L'adaptation cinéma :

 

Les neiges du Kilimandjaro, suivi de Dix indiens et autres nouvelles, traduit de l'américain par Marcel Duhamel, Folio, 1946, 192 p., 6.4 euros

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Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier de Patrick MODIANO

Publié le par Hélène

                             

♥ ♥  

Ce que j'ai aimé :

Il aura fallu un nom, un mot, pour ouvrir la boîte de Pandore du passé de Jean Daragane. "Comme une piqûre d'insecte" le nom de "Guy Torstel" ouvre soudain une brèche dans le temps et projette l'écrivain devenu sexagénaire dans les années 50-60, du temps de son enfance.  Saint-Leu-La -Forêt, une grande maison, une femme phare nommée Annie Astrand et des individus louches qui gravitent autour d'elle, autant d'énigmes inhérentes à l'enfance que Jean Dargane tente d'appréhender. Mais le temps a tendance à effacer les souvenirs de la première enfance ne laissant qu'un vague ressenti, une ombre.

Peu importe, car le but de l'écrivain n'est finalement pas de copier la rélaité, mais plutôt d'en saisir la quintessence : 

"Je ne puis pas donner la réalité des faits, je n'en puis présenter que l'ombre." Stendhal

Ainsi point de réalité dans les souvenirs,  juste une impression diffuse qu'on tente de border avec des mots d'écrivain.

"C'était comme s'il allait lui dévoiler le secret de ses origines, toutes ces années du début de la vie que l'on a oubliées, sauf un détail qui remonte parfois des profondeurs, une rue que recouvre une voûte de feuillage, un parfum, un nom familier, mais dont vous ne savez plus à qui il appartenait, un toboggan."

La quête du passé et des ombres liées au souvenir est un motif récurrent chez Modiano, laissant parfois l'impression de toujours lire le même livre réécrit à l'infini, déformé par le prisme du temps. Le flou de la mémoire flotte au-dessus des pages, amenant le lecteur à plonger dans ses propres racines à la recherche d'une identité. Les interrogations doivent se renouveler à l'infini, tout comme les romans de cet auteur hors norme, comme pour nous rappeler que trouver des réponses n'appartient pas à la mission de l'auteur. Chacun doit se laisser envoûter, encercler par l'épaisseur du brouillard qui, seul, donne consistance à la vie. Sans cela, le charme serait rompu...

"Oui, je crois que les regards des enfants et des écrivains ont le pouvoir de donner du mystère aux êtres et aux choses qui, en apparence, n’en avaient pas." Entretien Patrick Modiano 

Vous aimerez aussi :

Du même auteur :  L'herbe des nuits L'horizon 

Présentation de l'éditeur :

Gallimard 

D'autres avis :

Télérama 

Galéa ; Noukette ; Jérôme 

 

Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier, Patrick Modiano, Gallimard, 2014, 16.9

 

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Hommage

Publié le par Hélène

       

"Sachez-le toujours le choeur profond reprend la phrase interrompue

Du moment que jusqu'au bout de lui-même le chanteur a fait ce qu'il a pu

Qu'importe si chemin faisant vous allez m'abandonner comme une hypothèse

 

Je vous laisse à mon tour comme le danseur qui se lève une dernière fois

Ne lui reprochez pas dans ses yeux s'il trahit déjà ce qu'il porte en lui d'ombre

Je ne peux plus vous faire d'autres cadeaux que ceux de cette lumière sombre

Hommes de demain soufflez sur les charbons

 

A vous de dire ce que je vois."

 

Aragon Les poètes Epilogue

Publié dans Divers

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Karitas tome 1 L'esquisse d'un rêve de Kristin Marja BALDURSDOTTIR

Publié le par Hélène

                          

♥ ♥ 

Ce que j'ai aimé :

Au début du XXème siècle, Steinunn, la veuve d'un pêcheur disparu en mer décide de quitter l'Ouest de l'Islande pour le nord, afin de permettre à ses six enfants de faire des études. Sa force de caractère, sa volonté d'offrir à sa progéniture un avenir autre que celui de pêcheur marqueront l'âme et le coeur de ses enfants. 

"Elle perd son homme en mer et s'arrache alors à ses racines avec six enfants pour leur faire faire des études. Fait le tour du pays avec eux couchée dans une cale sombre, mais finit par atteindre sa destination, nettoie du poisson, tricote des sous-vêtements et réussit à envoyer tous ses enfants à l'école. Elle n'a jamais perdu de vue la tâche qu'elle s'était fixée, cette femme. Ils ont toujours été rudes, les gens des Fjords de l'Ouest."

Parmi ces enfants, Karitas grandit en assurant dans un premier temps l'entretien de la maison pendant que ses frères et soeurs suivent leurs études. Mais son destin va lui permettre à elle aussi de partir pour l'école renommée des beaux-arts à Copenhague. Elle en reviendra transformée, habitée par l'art, et bien décidée à consacrer sa vie à sa passion, loin des contingences habituelles des femmes. Parviendra-t-elle à s'élever au-dessus de la condition des femmes, qui à cause des enfants et de la vie domestique ne sont jamais libres de faire ce qu'elles veulent réllement ?

"Elle s'assit comme condamnée à mort et se demanda si elle avait toute sa raison, après tout son esprit était-il tourné vers l'art, ou existait-il des artistes qui pensaient aux cordes à linge ? Des hommes et des femmes pouvaient-ils être de véritables artistes si leur esprit n'était pas constamment au pouvoir de l'art ?"

Lovée dans une nature tour à tour merveilleuse et oppressante, peuplée d'elfes et de trolls, Karitas tente de peindre le chaos qui résonne en elle. Elle est vouée à la solitude comme toutes les femmes de marins qui voient leurs hommes partir pêcher toute la saison, sans savoir si celui-ci reviendra tant la mer garde quelquefois les hommes pour les couver en son sein. Il lui faudra faire corps avec cette nature pour découvrir sa vérité lors de l'ascension d'une montagne lui permettant d'ouvrir son esprit et de se détacher des contingences terrestres. 

Cette saga islandaise emporte le lecteur aux confins du monde et de l'âme, là où la conscience vacille soudain pour basculer vers la lumière ou les ténèbres. Seul l'art permet alors de dompter une réalité qui se dérobe. 

« La matinée est bien avancée. La lumière ensommeillée se glisse par la fenêtre à l'est, paresseuse au plus sombre de l'obscurité hivernale. Je suis seule dans la petite chambre. Ecoute, n'entends rien d'autre que les cris des oiseaux de mer. J'ai le sentiment d'être abandonnée. Me lève en sursaut, me précipite en chemise de nuit dans la cour herbeuse. L'océan s'ouvre devant moi aussi loin que porte le regard. »

L'esquisse d'un portait de femme lumineux se dessine pages après pages.. 

               

Source : Géo

Ce que j'ai moins aimé :

Les personnages sont quelquefois caricaturés, entre Sigmar qui représente l'homme par excellence, tellement beau et fort que les femmes ne peuvent qu'être troublées en sa présence, Karitas est souvent exaspérante, facilement égoïste, enfant gâtée, sans parler de sa soeur qui ressemble souvent aux mauvaises demi-soeurs des contes de fée.

Présentation de l'éditeur :

Gaia Points 

Vous aimerez aussi :

Le tome 2 L'art de la vie

D'autres avis :

Télérama 

Athalie ; Anis

 

Karitas, l'esquisse d'un rêve, Kristin Marja Baldursdottir, traduit de l'islandais par Henry K. Albansson, Points, 

Paru en 2008 sous le titre Karitas, sans titre

 

Mon avis sur le deuxième tome  L'esquisse d'un rêve

Publié dans Littérature Europe

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Ceux qui restent - Janvier

Publié le par Hélène

2014

Le petit grumeau illustré de Nathalie JOMARD : ou comment ne pas être une mère parfaite

La descente de Pégase de James Lee Burke : un policier fort et marquant 

Au revoir là-haut de Pierre LEMAITRE  : un prix Goncourt bien mérité ! Le destin atypique de deux rescapés de la guerre 14-18

2013

Le voleur de mort de Tess GERRITSEN  : A travers la traque d'un tueur en série adepte du bistouri, Tess Gerritsen brosse un tableau captivant des débuts de la police scientifique.  

Le dernier lapon de Olivier TRUC  : L'alliance subtile entre ethnologie et intrigue policière

Arrive un vagabond de Robert GOOLRICK 

Anuki de Frédéric MAUPOME et Stéphane SENEGAS : Ma première rencontre avec ce petit indien si attachant. Un album muet à conseiller à tous les petits !

Le héron de Guernica de Antoine CHOPLIN  : un texte magnifique !

Le tireur de Glendon SWARTHOUT : un western profondément humain

Le singe de Hartlepool de Wilfried LUPANO et Jérémie MOREAU   : une histoire cocasse et vraie sur les méfaits de la haine ordinaire !

 2012

Les vagues de Virginia WOOLF : un voyage aux portes de la conscience

Hokusaï de Shotaro ISHNOMORI : une BD qui nous permet de redécouvrir l'univers de ce peintre japonais

La fille du cannibale de Rosa MONTERO : un très beau roman à savourer

2011 :

Poulet aux prunes de Marjane SATRAPI : prix du meilleur album à Angoulême en 2005

Nonnonba de Shigeru MIZUKI : prix du meilleur album à Angoulême en 2007

Un autre monde de Barbara KINGSOLVER : un roman riche, intelligent 

L'homme inquiet de Henning MANKELL : où Wallander tire sa révérence

Antigone de Jean ANOUILH : un personnage pur et fort

Une vie à coucher dehors de Sylvain TESSON : un recueil de nouvelles marquant

Broderies de Marjane SATRAPI : des portraits de femmes fortes 

 

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Mon top 2014

Publié le par Hélène

Roman :

Pour leur sensibilité : 

Pietra viva de Leonor de RECONDO 

La survivance de Claudie HUNZINGER 

Le vieux chagrin de Jacques POULIN 

L'exception de Audur Ava OLAFSDOTTIR  

Pour l'esprit d'aventure qui emporte loin du quotidien :

The big Sky tome 1 La captive aux yeux clairs de AB GUTHRIE 

Homesman de Glendon SWARTHOUT 

La dernière fugitive de Tracy CHEVALIER 

Les pirates dans une aventure avec les savants de Gideon DEFOE  

La fiancée américaine de Eric DUPONT 

Pour donner envie de se battre : 

Gouverneurs de la rosée de Jacques ROUMAIN 

Policier :

Le dernier hiver de Ake EDWARDSON 

Pierre qui roule de Donald WESTLAKE 

Bad chili de Joe LANSDALE 

Tonton Clarinette de Nick STONE

La descente de Pégase de James Lee BURKE 

BD :

Bulles et nacelle de Renaud DILLIES 

Les vieux fourneaux tome 1 de LUPANO et CAUUET 

Un petit détour et autres racontars de Jorn RIEL et Gwen de BONNEVAL et Hervé TANQUERELLE 

Mamette tome 1 de NOB 

Anuki le coup du lapin de SENEGAS et MAUPOME

Petit Pierrot tome 3 de Alberto Varanda 

Jeunesse

Nuages de Kim Jae Hong et Gong Gwang Kyu 

L'ours brun qui voulait être blanc de Jean LEROY et Bérengère DELAPORTE  

La tétine de Nina de Christine Naumann Villemin 

Voyage au pays des arbres de LE CLEZIO 

Y a-t-il des ours en Afrique de Satomi ICHIKAWA 

Akiko la courageuse de Antoine GUILLOPPE  

Deux qui s'aiment de Jurg SCHUBIGER et Wolf ERLBRUCH 

Théâtre 

La cantatrice chauve de IONESCO 

Récit de voyage :

Chers aventuriers de Vincnet NOYOUX 

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Top 2014 des blogueurs

Publié le par Hélène

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Bonne année !

Publié le par Hélène

                    

"Chaque lecture est un acte de résistance.

Une lecture bien menée sauve de tout, y compris de soi-même."

Daniel Pennac Comme un roman

 

Publié dans Divers

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