Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Photo du mois - Soyez créatif à la maison

Publié le par Hélène

Thème: Soyez créatifs à la maison,

choisi par Fanfan Raccoon (http://fanfanraccoons.blogspot.com

Note de l'auteur-e: Pour le mois de juillet je vous propose d'être créatif à la maison. Le challenge sera de nous faire découvrir notre chez nous sous un angle insolite, un cadrage inattendu, une lumière imprévue. Alors déambulez à la maison votre appareil photo à la main, laissez entrer la lumière et soyez créatifs.
 
Voici mon choix "zoologique" :
 

Découvrez les propositions des autres participants : 

Publié dans Photographies

Partager cet article
Repost0

Iles et îlots de Bretagne de François de BEAULIEU et Hervé RONNE

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

Cet ouvrage rassemble toutes les îles et tous les îlots de Bretagne à visiter. Toutes ces îles sont accessibles à marée basse ou par une liaison maritime ouverte à tous, ne serait-ce qu'une fois par an. Qu'il s'agisse des îles de la côte d'Emeraude, des îles de la baie de Saint Brieuc et du Trégor dont la magnifique Bréhat, des îles du nord Finistère, des  îles de la mer d'Iroise et de l'archipel des Glénan dont Groix et Belle Ile, des îles du Golfe du Morbihan et du Mor Braz, et pour finir des îles interdites, toutes offrent un paysage somptueux propre à la Bretagne. Cette belle région compte 797 îles et îlots dont seuls une cinquantaine sont accessibles à tous. Et pourtant nous ne connaissons que les plus touristiques ! Les auteurs nous permettent ainsi de découvrir de petits joyaux méconnus.

Si vous les suivez dans cette ballade, vous découvrirez les Sept îles qui accueillent la plus importante colonie d'oiseaux marins en France métropolitaine, Batz et ses 25 exploitations agricoles, le phare le plus haut d'Europe à l'île Vierge, Sein symbole de l'affrontement entre les hommes et les éléments, les narcisses de l'archipel des Glénan, les landes couvertes de bruyère, les sites archéologiques avec les dolmens les cairns, les marins pêcheurs de Saint Jacut de la Mer, les forts construits par Vauban pour défendre notamment Saint Malo contre le débarquement des anglais, des sémaphores, des phares et des feux.... Mais vous rencontrerez surtout une nature millénaire, des sternes, des océanites tempêtes, des fulmars boréaux, des pingouins tordas, vous sentirez l'alysson à odeur de miel et vous comprendrez combien il est urgent de préserver ces espaces. Parce que vous croiserez aussi beaucoup de touristes comme sur Bréhat et ses 300 hectares envahis par quelque 380 000 touristes.

"En fait les îles bretonnes nous donnent à voir avec une loupe certains des problèmes auxquels la planète est confrontée et posent la question fondamentale : comment ne pas dépasser les capacités d'accueil d'un espace non extensible ?"

Pour une prise de conscience et un beau dépaysement, laissez-vous emporter par la brise marine !

 

Chez Glénat 

 

Reçu dans le cadre de l'opération Masse Critique organisée par Babélio.

Publié dans Beaux Livres

Partager cet article
Repost0

Vacances

Publié le par Hélène

@Francis Cormon

"Ici plus qu'ailleurs se fondent le regard et le coeur" Boris Vian 

 

 

Publié dans Divers

Partager cet article
Repost0

Le dévouement du suspect X de Keigo HIGASHINO

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

"Qu'est ce qui est le plus difficile : élaborer un problème que personne ne peut résoudre, ou résoudre ce problème ?" p. 135

Ishigami, professeur de mathématiques est secrètement amoureux de sa belle voisine célibataire Yasuko. Timide, il se contente de la croiser jusqu'au jour où il va jouer un rôle déterminant dans la vie de cette jeune femme et de sa fille. l'ex-mari de Yasuko retrouve en effet sa trace et se fait un peu trop pressant, obligeant Yasuko à se montrer violente pour protéger sa fille. Ishigami vole alors à son secours en élaborant un plan minutieux pour qu'elle ne soit pas accusée. Le policier Kusanagi est chargé de l'enquête et demande de l'aide au physicien Yukawa qui l'éclaire de sa logique mathématique. Or Yugawa est un ancien ami de Ishigami avec qui il reprend alors contact...

Un duel entre deux pontes en mathématiques se jouera par la suite, telle une partie d'échecs à la logique déconcertante. 

Là réside toute l'originalité de ce roman, construit autour des raisonnements mathématiques d'Ishigami, d'une précision diabolique dans ses plans, face à ceux de Yukawa tout aussi clairvoyants !

"Savoir s'il est fondamentalement plus difficile de chercher la solution d'un problème que de vérifier sa solution." p. 97

Subtil et efficace ce roman policier a été primé à juste titre en 2005 au Japon. 

 

Présentation chez Actes Sud

Alex Keisha  Phili  ; Miss Léo  en parlent aussi.

 

 

Merci à Phili pour le prêt !

 

 
Partager cet article
Repost0

L'épuisement de Christian BOBIN

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

"Lire pour se cultiver, c'est l'horreur. Lire pour rassembler son âme dans la perspective d'un nouvel élan, c'est la merveille." p. 66

En peu de mots, Christian Bobin offre l'essentiel : à partir d'une réflexion sur l'écriture, il nous livre la poésie du monde, nous fait prendre conscience du pouvoir des mots, nous emmène sur les ailes de l'espoir, du bonheur, du partage. 

Tout à coup, le sens de la lecture s'éclaire, la vie s'éclaircit :

"Je crois que c'est ça, un artiste. Je crois que c'est quelqu'un qui a son corps ici et son âme là-bas, et qui chercher à remplir l'espace entre les deux en y jetant de la peinture, de l'encre ou même du silence." p. 30

"L'écriture, par le rythme d'une voix, le mouvement d'une phrase, calme la conscience ordinaire, et réveille une conscience du dessous, plus fine, à vif : l'écrivain est à la fois anésthésiste et chirurgien. Il endort l'âme avant de l'ouvrir." p. 55

Il apprend à aimer les autres, à aimer le monde, à s'aimer soi pour accueillir, ensuite, dignement, les autres et le monde. 

"J'ai toujours craint ceux qui ne supportent pas d'être seuls et demandent au couple, au travail, à l'amitié voire, même au diable ce que ni le couple, ni le travail, ni l'amitié ni le diable ne peuvent donner : une protextion contre soi-même, une assurance de ne jamais avoir affaire à la vérité solitaire de sa propre vie. Ces gens-là sont infréquentables. Leur incapacité d'être seuls fait d'eux les personnes les plus seules au monde." p. 26

@folio

Etre solitaire, il peuple pourtant ses jours et ses phrases de rencontres confondantes : il convie des auteurs comme Maeterlink quand il parle de la substance des conversations ordinaires, Camus et son "étranger", des musiciens comme Glenn Gould qui lui apprend que "ce qui contrarie notre vie ne fait à terme que la fortifier", Jacques Tati et certaines scènes de "Mon oncle", des enfants qui dans leur innocence nous donne quelquefois des leçons de vie, une phrase d'André Dhôtel...

"La vie n'est pas une plaisanterie

Tu la prendras au sérieux,

Comme le fait l'écureuil, par exemple,

Sans rien attendre du dehors et d'au-delà,

Tu n'auras rien d'autre à faire que de vivre." Nazim Hikmet

Un texte essentiel d'une poésie et d'une beauté rare. 

 

Antigone est aussi sous le charme 

Edité chez Folio  

Il s'agit d'une réédition d'un texte datant de 1994. 

Partager cet article
Repost0

Mois anglais #Bilan

Publié le par Hélène

J'ai donc participé pour la première fois au mois anglais organisé par  CryssildaTitine et Lou, qui consistait comme son nom l'indique à éditer des billets sur des livres, films, musique, recettes de cuisine, récits de voyages britishs. 

 

J'ai donc découvert avec grand plaisir Thomas Hardy avec Les forestiers et Loin de la foule déchaînée .

Pour continuer dans les classiques je me suis intéressée à la dernière des soeurs Brontë que je n'avais pas lu : Agnès Grey de Anne Brontë. Je garde ma préférence pour Charlotte et son Jane Eyre... 

J'ai relu avec plaisir Daphné Du Maurier avec Mary Ann, mais là encore ce ne fut pas mon préféré de l'auteur, je garde un meilleur souvenir de Rebecca et L'auberge de la Jamaïque

Côté policier j'ai lu Lignes de fuite de John Harvey, j'avais largement préféré De chair et de sang Je n'ai guère été enthousiasmée par Un assassinat de qualité de Ann Granger et je suis revenue enfin avec plaisir aux valeurs sûres comme Le visage de l'ennemi de Elizabeth Georges.

 

Pour finir deux coups de coeur se sont démarqués :

Jack Rosenblum rêve en anglais de Natasha Solomons et L'été solitaire de Elizabeth Von Arnim

 

Voici le lien vers les autres billets du mois : chez Cryssilda 

 

Un grand merci aux organisatrices.

Publié dans Divers

Partager cet article
Repost0

Loin de la foule déchaînée de Thomas HARDY

Publié le par Hélène

♥ ♥

"Les femmes ne cessent de déplorer l'inconstance du sexe fort ; mais elles semblent se rire de sa fidélité." 

Gabriel Oak est un jeune paysan du Wessex, propriétaire d'une bergerie. Au détour d'un chemin, il rencontre la vaniteuse Bathseba Everdene, venue s'installer dans la région avec sa tante. S'il tombe rapidement sous le charme de la belle, celle-ci n'est guère réceptive aux avances du jeune berger. Elle est courtisée par William Boldwood, prospère exploitant et par le sergent Francis Troy. Par la suite, Gabriel et Bathseba sont amenés à travailler ensemble, dans la ferme de la jeune femme. Décidera-t-elle de se marier avec l'un d'eux ?

Le destin se joue des personnages qui le prennent alors à bras le corps pour rectifier la trajectoire de leur vie. Ainsi Bathseba tente de trouver sa place dans un monde masculin. Personnage duel, femme indépendante qui ne souhaite pas se marier, elle fait preuve d'une force rare à l'époque mais est également vaniteuse, soumise aux emportements de ses nerfs et de ses sentiments. Elle se veut indépendante mais aime savoir qu'elle est aimée et admirée, ce qui retournera certains coeurs sensibles...

 

Les habitants de cette contrée, incarnation de la campagne anglaise, vivent au rythme des saisons, de l'élevage, du labourage, et leur acharnement au travail est bien souvent exemplaire. Pour Gabriel l'amour n'est pas un but en soi, il accepte de rester dans l'ombre de sa condition pour veiller sur la femme de son coeur. Sa simplicité et son dévouement le rapproche des héros emblématiques de Thomas Hardy, dont la discrétion est signe de dignité et de fidélité.   

Si le barrage des classes sociales joue un rôle prépondérant dans l'intrigue, il se perd au détriment des intrigues amoureuses, et la réflexion était, me semble-t-il, plus aboutie à ce sujet dans Les forestiers

Loin de la foule déchaînée est un beau roman d'amour, sans doute incontournable, mais qui ne sera pas un coup de coeur pour moi.

 

Un conseil : ne lisez pas la quatrième de couverture qui en dit beaucoup trop ! Et je ne vous parle pas du communiqué de presse qui m'a gâché ma lecture !

Présentation ici  mais attention il présente l'argumentaire de presse en question.

 

D'autres avisDominiquePapillonMior ;  Dasola pour  le film 

 

Loin de la foule déchaînée, Thomas Hardy, traduit de l'anglais par Mathilde Zeys, postface de Thomas Vinterberg, Archi poche, mars 2015, 480 p., 7.65 euros

 

Merci à l'éditeur.

 

 

Publié dans Littérature Europe

Partager cet article
Repost0

La colline des potences de Dorothy M. JOHNSON

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

"Adieu Aventure ! Tu es une amante volage." 

Le grand Ouest américain au XIXème siècle. Ses paysages à couper le souffle, ses hommes affluant dans l'espoir de trouver le filon qui les enrichira, ses brigands prêts à voler au premier venu son butin, ses indiens chevauchant dans les plaines. Ses westerns inoubliables. 

Dans un style taillé au cordeau, Dorothy M. Johnson explore ces contrées hantées par les prospecteurs et les indiens. Mais au-delà du simple conflit entre cow-boys et indiens, elle nous convie surtout aux confins de l'âme humaine. Derrière le western se tapit en effet tout un réseau de questionnements profondément humains, provoquant le lecteur pour le mener vers davantage de lumière et l'amener à, peut-être, comprendre et accepter sa destinée.

Une soeur disparue racontant le retour de Bessie dans sa famille après avoir vécu plusieurs années chez les Indiens permet de s'interroger sur ce qui forge notre identité : est-ce notre naissance, de l'inné, ou est-ce l'éducation, l'acquis ? Comment devenons-nous ce que nous sommes ? N'est-ce que le hasard qui décide pour nous ? Le destin est au coeur de ce Montana mythique : le cow boy de Au réveil, j'étais un hors-la-loi a rejoint par hasard des bandits délinquants mais John Rossum dans L'homme qui connaissait le Buckskin Kid manque son rendez-vous avec une légende de l'ouest Buckskin Kid, sauvé par une femme. Dans L'histoire de Charley comme dans les autres nouvelles, les destinées humaines se séparent, se retrouvent au hasard de la vie, des trajectoires se manquent quand d'autres s'unissent. Dans un tel flou, il importe de mettre en avant la morale, ce qui fait de nous des êtres humains. 

Les relations complexes tissées entre les êtres se densifient encore davantage quand l'amour s'en mêle. Amour et dignité ne font pas bon ménage et certains s'interdisent d'aimer parce qu'ils ne se sentent pas digne de l'être, comme Caleb dans Un présent sur la piste qui aurait aimé être un héros aux yeux de la belle Fortune, et va pourtant comprendre que l'héroïsme a différentes acceptions. Comme Wolfer Joe Kennedy dans Une dernière fanfaronnade qui se souvient au moment de sa mort se souvient avoir fait une seule chose de bien dans sa vie : avoir trahie une femme. Pour son bien. Parce qu'un prospecteur suit l'or pas les femmes, parce qu'un prospecteur a peur du temps qui passe et de l'amour qui s'étiole. Parce qu'un prospecteur est un homme. Ou encore comme Steve, l'homme amoureux d'Une squaw traditionnelle.  Dans Journal d'aventure, le chercheur d'or Edward Morgan contracte une dette envers une jeune indienne, et par dignité, il l'honorera même s'il doit là encore sacrifier son amour. 

La colline des potences est évidemment la nouvelle du recueil la plus aboutie, regroupant l'ensemble de ces pistes pour mener le western à son sommet.  La relation entre la fière Elizabeth et Joe Frail dans l'atmosphère inquiétante du campement de Skumm Creek vibre de sincérité et de profondeur. Frail est hanté par la potence qui semble le guetter, par sa mort qu'il croit reconnaître dans les yeux de ceux qu'il croise, seule une femme, Elizabeth, pourra peut-être le sauver de ses démons et le pousser à accepter la vie et l'amour. 

Un magnifique recueil qui nous rappelle combien le western est un genre essentiel !

 

Présentation chez Gallmeister

 

La colline des potences, Dorothy M. Johnson, traduit de l'américain par Lili Sztajn, Gallmeister, juin 2015, Totem, 301 p., 10.00 euros

 

Adapté au cinéma par Delmer Daves en 1959 :

Partager cet article
Repost0

Un assassinat de qualité de Ann GRANGER

Publié le par Hélène

♥ ♥

"C'est pas d'être dans la rue qui est dangereux. c'est d'être une femme, un point c'est tout." 

Londres 1867. Le brouillard rôde dans les rues de la capitale, enveloppant les êtres dans une opacité inquiétante. En rentrant chez lui, l'inspecteur Ben Ross croise une jeune femme qui affirme avoir rencontré un spectre qui aurait cherché à l'étrangler. Elucubrations ou réalité ? Quand le lendemain l'inspecteur apprend qu'une jeune femme a été assassinée dans Green Park, il s'intéresse de près à ce drôle de fantôme. Il s'intéresse alors à cette belle assassinée, Allegra Benedict, riche épouse italienne d'un marchand d'art. Son épouse Lizzie se penche également sur la vie privée de la jeune femme et découvre quelques zones d'ombre...

L'atmosphère londonienne entre brouillard et éclaircies convient tout à fait à cette enquête centrée sur la vie claire-obscure d'Allegra. En filigrane s'esquissent des réflexions plus modernes sur le statut des femmes et leurs rapports aux hommes ou encore sur l'embrigadement des sectes religieuses. Ce décalage entre l'époque victorienne et ces problématiques plus contemporaines est assez troublant. De plus, la psychologie des personnages reste assez sommaire si bien qu'en résumé croman assez classique ne me laissera pas une impression durable. 

Il s'agit du troisième tome de la série consacrée aux enquêtes de Ben et Lizzie, après Un intérêt particulier pour les morts et La curiosité est un pêché mortel. 

Présentation de l'éditeur 10/18

 

Merci à l'éditeur.

 

Lu dans le cadre de ma participation au mois anglais

Publié dans Roman policier Europe

Partager cet article
Repost0

5 ans de blog !

Publié le par Hélène

D'habitude je ne fais pas de billet pour mes anniversaires de blog, mais là, quand même, 5 ans, mon jeune blog réclamait une fête avec ballons et flonflons, plein de copains et copines pour danser et hurler "libérée, délivrée", et un gros gâteau au chocolat bien bourratif en forme de château de princesse. 5 ans quoi ! Dans ma grande bonté maternelle, j'ai cédé.

@lecturissime

@lecturissime

Comme j'ai loosé sur la forme de princesse du gâteau, je me suis rattrapée en organisant un petit feu d'artifice privé :

 

@lecturissime

@lecturissime

Et la chanson réclamez-vous à corps et à cris ? Allez, c'est cadeau : 

5 ans c'est aussi l'occasion de faire le point, notamment sur les orientations du blog.

Mon premier billet était sur "La patience des buffles sous la pluie" un livre peu connu de David Thomas pour lequel j'ai eu un réel coup de coeur lors de ma participation au jury du prix orange du livre. Et ce billet résumait bien ce que j'attendais de ce blog : faire connaître des artistes moins connus, partager des coups de coeur, échanger. En clin d'oeil, je publie aujourd'hui mon billet sur le dernier roman de David Thomas Hortensias.

Pendant un temps néanmoins, j'ai écouté l'appel des sirènes des services de presse en acceptant un peu tout et n'importe quoi, par euphorie sans doute. Puis je me suis rendue compte que de fait mon blog ne ressemblait plus à ce que j'avais envie d'en faire, je l'avais mal éduqué et il glissait sur la mauvaise pente ! Je retourne maintenant davantage vers mes goûts premiers : le nature writing, les romans chantant le bonheur du quotidien, les étrangers qui ouvrent l'esprit et nous font voyager. Récemment j'ai lu un billet de Sabine dans lequel elle aborde la question de la rentrée littéraire et elle résume bien la vision que j'ai de la raison d'être de mon blog :  http://lecarrejaune.canalblog.com/archives/2015/06/09/32191663.html

Je ne vais pas vous étourdir de chiffres, parce que comme mon bébé blog je ne sais compter que jusqu'à 10, mais je note tout de même que ce mois-ci j'ai aussi publié mon 1000 ème article !

Tous les blogueurs me rejoindront sur ce point je pense, l'intérêt premier de s'exprimer en ces pages est de pouvoir partager, vibrer avec d'autres, faire partie d'une communauté qui vous comprend et ne vous demande pas :  "Mais pourquoi tu as autant de livres chez toi ? Ca t'encombre non ? Tu les as tous lus ? Quoi ? 200 que tu n'as pas lus ? Mais pourquoi tu continues d'acheter autant alors ? Et comment tu trouves le temps de lire autant ? A quoi ça sert ?" Effectivement la lecture a un aspect égocentrique, on se retrouve isolé le temps de tourner les pages, mais ensuite, ensuite, on passe le flambeau, et l'alchimie se fait.

Puisque mon bébé blog souhaite convier copains et copines, je résumerais ce blogo-anniversaire en disant  simplement :  merci d'être là...

Publié dans Divers

Partager cet article
Repost0