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Bonne fête des pères !

Publié le par Hélène

Publié dans Divers

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Jack Rosenblum rêve en anglais de Natasha SOLOMONS

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

"L'assimilation, là était le secret." 

Mon avis :

Jack Rosenblum est arrivé en Angleterre en 1937, devenu persona non grata dans son Allemagne natale. Il s'efforce depuis cette date de s'intégrer au mieux à la société anglaise, en suivant et rédigeant lui-même un guide complet des us et coutumes anglaises à respecter pour se fondre dans le paysage et devenir un parfait gentleman : discrétion, politesse, absence d'engagement politique, si possible ne plus lire les journaux allemands, manger de la marmelade, s'adapter à la météo pluvieuse.. Sa femme Sadie est attérée par cette volonté de gommer ses origines juives et elle reste profondément attachée à son passé et aux proches qu'elle a perdus. Seulement Jack se heurte à un obstacle : impossible pour lui d'intégrer un quelconque club de golf à Londres. Il décide alors de créer son propre club à la campagne, dans le Dorset.

Si Jack Rosenblum est relativement antipathique au début du roman, obnibilé par son assimilation au point de délaisser sa femme pas assez anglaise à son goût, il évolue au fil des évènement et gagne en humanité. Se laissant gagner par le charme de la campagne, il rencontre des cochons laiteux, danse avec sa femme au milieu des jacinthes sous la pluie, se fait des amis au charme nébuleux, et s'adapte finalement parfaitement à sa vie "au milieu des daims, des blaireaux et des cochons laiteux." 

"Ce soir, j'ai vu un feu follet. Je savais qu'il s'agissait d'une simple boule de lumère phorsphorescente, mais j'aurais aimé qu'elle soit magique ou mystique. Ne souhaiteriez-vous pas vivre dans un tel monde, monsieur Jones ? Un monde habité par la magie, et non pas le ciment et les pavillons ?" p. 220

Il retrouve peu à peu son identité perdue dans sa course à l'intégration

Un véritable enchantement que ce petit roman. conte de fée loufoque et savoureux !

J'ouvre ici une parenthèse pour remercier la blogo qui l'a mis sur ma route ! Après la lecture décevante du Manoir de Tyneford, tout le monde m'avait dit que celui-ci était bien meilleur, et je suis très heureuse d'avoir suivi leurs conseils avisés. Et merci au mois anglais et à Galéa qui m'ont poussée à le sortir de ma PAL.   

 

Présentation chez Le livre de poche

Du même auteur : Le manoir de Tyneford

D'autres avis : Kathel, Luocine, Keishales 8 plumes 

 

Jack Rosenblum rêve en anglais, Natasha Solomons, Le livre de poche, roman traduit de l'anglais par Nathalie Peronny, 2011, 429 p., 7.10 euros

 

Lecture commune autour de Natasha Solomons avec Galéa et Fleur dans le cadre du mois anglais. 

Publié dans Littérature Europe

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L'Ouzbek muet et autres histoires clandestines de Luis SEPULVEDA

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

Parce qu'il fallait se battre coûte que coûte, parce que aimer la vie signifiait résister, au Chili dans les années 60, tous les jeunes étaient révolutionnaires. Toujours courageux, quelquefois ingénieux, souvent imprudents, ils créaient des groupes, quitte à n'être que deux, et se lançaient à coeur et corps perdu dans la lutte pour ébranler le pouvoir en place. Comme les Farch, ce groupe de quatre jeunes gens qui décident de braquer une banque : "ou d'exproprier au nom du peuple les biens accumulés par la bourgeoisie, après une lecture passionnée de Que faire ? de Lénine et un coup d'oeil sur la réalité environnante. (...) L'heure était venue pour les FARCH de répondre "Présent !" dans le panorama insurectionnel du cône Sud Latino-américain." p. 39 A peine sorti de l'adolescence, El Flaco, l'un d'eux chante Blue velvet pendant l'attaque de la banque, pour apaiser les tensions (sic) mais aussi parce qu'il saisit là sa seule chance d'avoir un vrai public ! D'autres décident de placer des bombes dans des statues-lions, avant de se rendre compte que ce sont des trompe-l'oeil. Leur enthousiasme n'a d'égal que leur maladresse ! 

Dans ces nouvelles clandestines, on rencontre le Che, des condors fuyants, des chanteurs attendant leur heure de gloire, des activistes à l'instinct maternel très développé...

Mais derrière l'humour et la tendresse que Sepulveda éprouve envers ces jeunes têtes brûlées, se cache de beaux portraits d'hommes sincères et profondément humains : "Camilo s'appelait José Ramon Ramirez Candia? Il était né à Curico en 1948 dans une famille modeste et avait étudié la mécanique aux Arts et Métiers? Anna connaissait sa vie dans les moindres détails. Il n'était ni ombrageux ni orgueilleux et peu lui importait que les autres Chiliens comprennent ou non qu'il ne se battait pas pour la liberté mais pour ne pas oublier qu'il était un homme libre, qu'il ne se battait pas pour la justice, mais pour ne pas oublier qu'il était un homme juste." 

Un bel hommage rendu au temps où on pouvait rêver "d'être jeune sans en demander la permission."  

 

Présentation chez Métailié 

Du même auteur :  Le vieux qui lisait des romans d’amour ;  Dernières nouvelles du Sud  ; Ingrédients pour une vie de passions formidables

D'autres avis chez Yves Jostein 

 

L'ouzbek muet, Luis Sépulveda, traduit de l'espagnol (Chili) par Betille Hausberg, Métailié, 2015, 132 p., 16 euros

 

Merci à l'éditeur.

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Le visage de l'ennemi d'Elizabeth GEORGES

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

Ce que j'ai aimé :

Roman policier au suspens indéniable, ce roman permet également au lecteur de pénétrer dans le monde particulier du carriérisme politique et dans l'univers trouble de la presse à scandale. Les personnages attachants d'Elizabeth George sont à nouveau au rendez-vous, pour le plus grand bonheur du lecteur.

Eve Bowen est une femme de tête ambitieuse, sous-secrétaire du premier ministre britannique. Après une liaison sans lendemain douze ans auparavant lors d'un congrès avec un journaliste, elle s'est retrouvée enceinte et a gardé l'enfant voyant là une occasion de montrer qu'elle pouvait mener de front vie de femme et vie politique. Or un beau jour, sa fille se fait enlever et ne lui sera rendue que si le nom du père est révélé, ce qui risquerait de briser se carrière.

Il s'agit d'un roman policier très fouillé psychologiquement parlant. Nous retrouvons les héros d'Elizabeth George : Saint-James, Linley et sa coéquipière Barbara et Deborah qui vont devoir démêler les fils compliqués de cette intrigue politico-journalistique.

L'histoire se passe à l'époque de l'écriture du roman fin des années 90. Même si la politique est au cœur du roman, aucun nom n'est cité, seul l'aspect psychologique des fonctions politiques ou journalistiques est abordé. L'intrigue se divise sur deux scènes : à Londres, et dans la campagne londonienne où Barbara est envoyée pour mener l'enquête auprès d'un policier au charme particulier...

Le suspense est omniprésent, les évènements s'enchaînant à un rythme soutenu, ne laissant guère de répit à l'attention du lecteur. La psychologie des personnages est très travaillée, comme toujours chez Elizabeth George. Ceux-ci sont nombreux, puisqu'ils incluent non seulement les membres de la fine équipe habituelle d'Elizabeth George, mais aussi ceux liés à l'intrigue de l'affaire présente aussi profonde que les autres.

Ce que j'ai moins aimé :

- Un peu long.

- La caricature quelquefois excessive de la politicienne.

Présentation de l'éditeur :

Pocket

D'autres avis :

Babélio

 

Le visage de l'ennemi, Elizabeth Georges, Pocket, 2012, 768 p., 8.40 euros

 

Publié dans Roman policier Europe

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Photo du mois - Orange

Publié le par Hélène

Thème: Orange, choisi par Xoliv' (http://xoliv.blogspot.fr)

 

Petite explication de l'auteur: ORANGE, la couleur du bonheur (dixit le musée Beaubourg) alors mettez de l\'orange, un ou plusieurs éléments vous êtes libre dans votre photo. Vous avez droit à tout ce que vous voulez et à toutes les nuances d\'orange sauf les couchers de soleil qui seront bannis (trop facile) hihihi
Voici donc mon choix, symbole du bonheur :
Photo du mois - Orange

Publié dans Photographies

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Mary Anne de Daphné DU MAURIER

Publié le par Hélène

 ♥ ♥

"La malchance était un méchant lutin, il fallait lui cracher à la figure, la combattre, l'écraser ; la fortune était une proie à saisir et à ne plus lâcher ; la vie, une aventure, une alliée et non une ennemie."

Ce que j'ai aimé :

Mary Anne Clarke est la trisaïeule de l'auteure : sa fille, Ellen, épousa Louis-Mathurin Busson du Maurier et fut la mère du caricaturiste George du Maurier (1834-1896) et donc la grand-mère de la romancière Daphné du Maurier. Cette dernière nous conte la destinée hors du commun de cette courtisane renommée du fin XVIIIème, éprise de liberté et prête à tout pour mettre ses enfants à l'abri du besoin. 

Filles des rues, elle passe son enfance dans l'impasse de Bowling Inn à Londres, dans une famille modeste rapidement à court d'argent à cause des errances de son beau-père. Gamine intelligente et débrouillarde, la jeune Mary Anne espère des jours meilleurs et pense qu'en se mariant avec John, jeune héritier prometteur, elle pourra enfin sortir de la misère. Mais elle comprend  rapidement que son mari n'est pas le riche héritier talentueux qui lui promettait un avenir à l'abri du besoin, et malgré son attachement pour lui, elle cherche alors une autre voie vers son destin. C'est alors que l'opportunité de devenir une courtisane vendant ses charmes aux grands de ce monde se présente à elle. Et c'est ainsi qu'elle deviendra la maîtresse du duc d'York fils du roi et chef des armées britanniques en lutte contre Napoléon. Mais Mary Anne en veut toujours davantage, refusant de retourner au ruisseau en fonction des désirs aléatoires d'un homme...

Daphné Du Maurier nous offre un portrait vibrant et pathétique de cette femme victime de la condition féminine de son époque, une jeune femme prête à payer n'importe quel prix pour acquérir une certaine forme de liberté.

"Les matins avaient toujours le même parfum frais et excitant, et la mer de Boulogne étincelait comme jadis à Brighton. Elle quittait ses souliers, sentit le sable sous ses pieds nus, l'eau entre ses orteils. "Mère !" s'écriaient les vierges et vestales accourues en agitant leurs ombrelles... mais c'était cela, la vie, cette exultation soudaine, cette joie sans cause qui vous animait le sang, à huit ans comme à cinquante-deux. Cela s'emparait d'elle à présent comme toujours, flot ardent, griserie. Ce moment compte. Ce moment et pas un autre." p. 403

Ce que j'ai moins aimé :

Le premier chapitre présente la fin de la vie de Mary Anne et des êtres qui l'ont aimée, ce qui dévoile déjà certains aspects de son histoire... Je n'apprécie pas tellement ce prodécé qui fait commencer par la fin.

De nombreux détails financiers alourdissent le récit et l'épisode du procés est très long !

Présentation de l'éditeur :

 

Vous aimerez aussi :

Du même auteur : Rebecca

Autre : Les forestiers de Thomas Hardy

D'autres avis :

Lu dans le cadre du mois anglais, ce jour était consacré à la romancière Daphné du Maurier

 

Publié dans Littérature Europe

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Le phare, voyage immobile de Paolo RUMIZ

Publié le par Hélène

♥ ♥

"Solide et retranché dans le bas, comme une forteresse, léger et lumineux dans le haut, le phare est en plus un magnifique mirador, un aimant irrésistible pour les pensées vagabondes." p. 85

Ce que j'ai aimé :

Au printemps 2014 l'auteur s'isole sur une île dans un phare au milieu de la Méditerranée. Son île fait 1km de long sur 200 mètres de large. Ce voyageur insatiable qui a longé les 7000 kilomètres des frontières de l'Europe, de l'Arctique à la mer Noire, traversé les Balkans, franchi les montagnes à la recherche d'Hannibal, descendu le cours du Pô, va vivre ce printemps-là un voyage immobile au milieu de la mer, avec comme seuls compagnons les gardiens du phare et les cormorans. Lui qui pensait s'ennuyer est vite pris dans les activités du phare qui ne lui laisse guère de répit :

"Faire le pain, vérifier le baromètre, monter dans la lanterne du phare pour y lire le livre fait exprès pour ça, sortir pêcher, mitonner un risotto, tenir bien propre son espace personnel, explorer la montagne et la ligne des brisants, éliminer les déchets de la meilleure façon possible. Contrôler le générateur et la pompe à eau. Apprendre le nom des vents; Et surtout, si on est curieux, on n'a pas assez de temps pour enregistrer tout ce qui vous environne. On passe son temps à courir partout, comme un damné." p. 71

Il se laisse aussi bercer par les tempêtes, apprend à discerner les différents vents et à profiter du temps qui court. 

"La soirée est sereine, le vent tombe, les goélands gonflent leurs plumes, enfin paisibles. En bas, bien planté sur la roche, un cormoran sèche ses ailes ouvertes dans la brise. Le soleil descend rapidement dans la mer, on croirait qu'il lance un dernier cri. Je ne trouve pas de paroles pour décrire la procession de taches de lumière qui arrivent sur les flots depuis l'est, et de l'autre côté l'archipel de rides que provoquent les ultimes rafales, labourant les ondes comme une prairie. Au sud, très, très loin, un cortège de navires. Au nord, plus loin encore, l'ombre d'une île aussi longue qu'un cachalot." p. 36

Ses divagations le portent aussi bien vers le dépeuplement des fonds marins "il suffirait d'une pause d'un an, d'une seule année, pour repeupler les fons, mais les nations souveraines s'en fichent bien." "si les poissons hurlaient dans les filets, peut-être comprendrions-nous." p. 61 que vers notre addiction au cyberespace : " l'absence de navigation dans le cyberspace m'a dévoilé les horizons infinis de la navigation en mer, et aussi de celle qui existe au-dedans de moi." p. 155

Un beau texte pour prendre le temps de s'arrêter...

Ce que j'ai moins aimé :

Malheureusement, pour moi, ces pages manquent de poésie. Vers la fin par exemple il compare un cormoran à un drone et là je me suis dis que nous n'appartenions décidemment pas au même monde...

Présentation de l'éditeur :

Hoëbeke 

D'autres avis :

Dominique

 

Le phare, voyage immobile, Paolo Rumiz, traduit de l'italien par Béatrice Vierne, Hoëbeke, avril 2015, 168 p., 16 euros

 

Merci à l'éditeur.

Publié dans Récits de voyage

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Les vieux fourneaux tome 2 Bonny and Pierrot de Paul CAUUET et Wilfrid LUPANO

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

Ce que j'ai aimé :

Nous retrouvons les joyeux drilles du tome 1 avec un plaisir identique ! Chacun a repris le cours de sa vie après leur virée italienne. Pierrot reçoit un don "pour la cause" signé d'une mystérieuse Ann Bonny. Il se retrouve ainsi plongé dans son passé, sur les traces de la belle Ann, militante de la première heure. Parallèlement une manifestation s'organise à Paris à laquelle Antoine participe. Les trajectoires des comparses vont se recroiser sur Paris sur l'île de la Tordue...

Nos p'tits vieux préférés continuent leurs actions militantes sous le collectif "Ni yeux ni maître". Ils usent cette fois-ci d'armes révolutionnaires à l'inventivité remarquée pour créer des "attentats gériatriques". D'autres personnages peuplent le monde déjanté de ces "vieux fourneaux" comme la Francine de la Rochebonnefoy qui s'initie avec brio au hacking dans le but de pirater le site de Nadine Morano, avec l'aide de Arnaud, hacker accroc aux granolas, Robert fasificateur de talent, des infrimières dénudées, Sophie, gaffeuse professionnelle qui tente de préparer son jeune bébé Juliette au monde de demain ...

Leur bonhomie cache quelquefois des failles, les plongées dans le passé ne sont pas toujours bénéfiques, peut-être vaut-il mieux quelquefois rester ancré dans le présent pour garder les souvenirs intacts...

Des dialogues savoureux, des personnages attachants et une action qui décoiffe, une lecture à recommander pour se secouer les méninges !

Ce que j'ai moins aimé :

Tome moins tonitruant que le tome 1, les histoires sont moins reliées entre elles, plus anecdotiques.

Présentation éditeur :

Dargaud

Vous aimerez aussi :

Le tome 1

D'autres avis :

JacquesNouketteMo ; Jérôme

 

 

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Agnès Grey de Anne BRONTE

Publié le par Hélène

♥ ♥

Ce que j'ai aimé :

Agnès vit dans le nord de l'Angleterre dans une famille de pasteur. Ses parents ayant connu des revers de fortune, elle leur propose de s'engager comme gouvernante dans des familles des environs pour les aider financièrement. Confrontée à des enfants turbulents, gâtés, sa première famille les Bloomfield la déçoit cruellement. Puis, elle entre chez les Murray, ayant cette fois en charge des enfants plus âgés.

Agnès Grey est le premier des deux romans édités par la plus jeune des soeurs Brontë. Elle s'est inspirée de sa propre expérience de gouvernante pour nourrir ses pages et souligne ainsi les difficultés rencontrées à cette époque victorienne par les gouvernantes aux situations précaires, soumises aux caprices des enfants et au laxisme des parents. Mais en souhaitant donner un versant didactique avant tout à son roman, en instruisant son lecteur sur les grandes maisons à l’époque victorienne, la jeune Anne s’excuse quasiment d’y insérer une romance…

Anne Brontë est moins connue que ses soeurs, et pour cause, son roman est moins dans la finesse, moins "gothique", moins romantique, moins passionné que ceux de ses sœurs. Ses personnages sont plutôt stéréotypés : la jeune frivole, le garçon manqué, le méchant pasteur… Son Agnès elle-même, personnage principal, apparaît assez fade, effacée, elle se présente comme un modèle de vertu et semble s’excuser constamment de penser à des sentiments aussi prosaïques que l’amour…

Une lecture agréable mais qui ne vaut pas les chefs-d'oeuvre des autres soeurs Brontë !

Présentation de l'éditeur :

Imaginaire Gallimard 

Vous aimerez aussi :

Jane Eyre de Charlotte Brontë

Les hauts de Hurlevent de Emily Brontë

D'autres avis :

Claudia Lucia 

Babelio

 

Agnès Grey, Anne Brontë, traduit de l'anglais par Dominique Jean, L'imaginaire Gallimard, Première parution en 1933 ; Trad. de l'anglais par Dominique JeanTraduction nouvelle en 2001; Collection L'Imaginaire (n° 449), Gallimard, 2011, 308 p., 

 

Publié dans Littérature Europe

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Les comptines du monde de Didier Jeunesse

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

Présentation de la collection :

Didier Jeunesse 

Ces livres-CD allient des illustrations colorées et des musiques envoûtantes venues des quatre coins du monde. La collection offre un éventail très large des cultures d'ailleurs : basques, tsiganes, d'Afrique noire, arméniennes grecques turques et kurdes (miel et pistache), Brésil et Portugal (papagaio), créoles, juives, slaves, asiatiques, corses, bretonnes, Inde Pakistan, Maghreb, ces albums permettent à nos enfants de s'immerger dans un autre univers, de voyager par l'imagination, et de s'ouvrir au monde et à la tolérance. 

Les paroles et la traduction des comptines ou berceuses sont proposées de façon à rendre encore plus accessible l'ailleurs...

A vivement conseiller !! 

Mon préféré (et celui de mes enfants) :

Comptines et berceuses tsignanes 

 

Publié dans Jeunesse Album

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