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Chacun sa vérité de de Sara LOVESTAM

Publié le par Hélène

♥ ♥

Kouplan, en situation irrégulière en Suède depuis trois ans, doit gagner sa vie car il lui est impossible de retourner en Iran. Il s'improvise alors détective privé et se fait contacter par une femme qui souhaite faire appel à ses services sans que la police ne soit prévenue. Sa fille de six ans a disparu, a priori enlevée près d'un centre commercial. Kouplan accepte cette mission et se lance sur les traces de ceux qui auraient pu kidnapper la petite Julia, enfant si sage. Sa solitude le rapproche de la jeune maman Pernilla, qu'il apprend à connaitre peu à peu.

Chacun sa vérité est le premier volet d'une tétralogie avec ce détective d'un nouveau genre, réfugié, fuyant la police, il est souvent confondu avec un adolescent en raison de son physique malingre. De plus, l'auteur réserve une fin très surprenante.

Ce que j'ai moins aimé :

J'ai passé un bon moment de lecture mais sans être totalement conquise. La psychologie des personnages apparait un peu sommaire, surtout quand l'intrigue est en passe d'être résolue, le retournement de Pernilla semble très simple et sans douleur...

 

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Fahrenheit 451 de Ray BRADBURY

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

« Les livres sont faits pour nous rappeler quels ânes, quels imbéciles nous sommes. Ils sont comme la garde prétorienne de César murmurant dans le vacarme des défilés triomphants : “Souviens-toi, César, que tu es mortel.” »

Dans cette société future, la lecture est considérée comme un acte antisocial, et tout individu possédant un livre est condamné. Montag est un pompier chargé de brûler tout livre, toute maison abritant un livre. Et pourtant, lui-même doute du bien-fondé de sa mission, lui qui garde, bien cachés, quelques livres chez lui. Il se prend à rêver d'un monde différent, dans lequel l'imagination, le questionnement, et finalement le bonheur aurait peut-être sa place. Sa révolte gronde...

« C'est ce que l'homme a de merveilleux il ne se laisse jamais gagner par le découragement ou le dégoût au point de renoncer à se remettre au travail, car il sait très bien que c'est important et que ça en vaut vraiment la peine »

Dans cette dystopie, Ray Bradbury peint un monde apocalyptique, nivelé vers le bas par une culture de masse chargée d'abrutir la population. « Le cinéma et la radio, les magazines, les livres sont nivelés par le bas en une vaste soupe ». Les gens se sont détournés de la culture au profit du sport ou de la télévision. Faber, intellectuel, a tenté de lutter : « J’ai vu où on allait, il y a longtemps de ça. Je n’ai rien dit. Je suis un de ces innocents qui auraient pu élever la voix quand personne ne voulait écouter les « coupables ». » Montag apprend peu à peu à vivre autrement, à transmettre, à se souvenir :

"Chacun doit laisser quelque chose derrière soi à sa mort, disait mon grand-père. Un enfant, un livre, un tableau, une maison, un mur que l’on a construit ou une paire de chaussures que l’on s’est fabriquée. Ou un jardin que l’on a aménagé. Quelque chose que la main a touché d’une façon ou d’une autre pour que l’âme ait un endroit où aller après la mort ; comme ça, quand les gens regardent l’arbre ou la fleur que vous avez plantés, vous êtes là. Peu importe ce que tu fais, disait-il, tant que tu changes une chose en une autre, différente de ce qu’elle était avant que tu la touches, une chose qui te ressemble une fois que tu en as fini avec elle. La différence entre l’homme qui ne fait que tondre le gazon et un vrai jardinier réside dans le toucher, disait-il. L’homme qui tond pourrait tout aussi bien n’avoir jamais existé ; le jardinier, lui, existera toute sa vie dans son œuvre."

Il faut se détacher des normes néfastes émises par le société de consommation et revenir vers la terre : « Vis comme si tu devais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est mille fois plus extraordinaire que tous les rêves qu'on peut fabriquer en série dans les usines. »
Si le roman pourrait être une condamnation du maccarthysme qui sévissait en 1952 aux Etats-Unis, son rayonnement est bien plus vaste : il nous enjoint à nous interroger sur nos sociétés et sur nos propres définitions du bonheur.

 

Présentation de l'éditeur : Folio

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Publié dans Roman Science Fiction

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Kukum de Michel JEAN

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

Kukum raconte l'histoire d'Amanda Siméon, orpheline qui va partager la vie des Innus du lac Pekualami - le lac saint Jean au Québec - Elle apprend l'existence nomade et s'insère peu à peu dans le clan des Atuk-Siméon aux côtés de son mari Thomas. SI elle connait le bonheur de l'existence nomade en son jeune âge, elle va aussi se heurter à l'extinction de ce mode de vie traditionnel nomade et aux débuts de la sédentarité si peu commune à ces peuples.

En choisissant de décrire la vie de Almanda - l'arrière-grand-mère de Michel Jean, sa "kukum"- de 1877 au XXème siècle, l'auteur épouse ainsi les changements majeurs de l'histoire des Innus et nous les fait vivre de l'intérieur. La volonté d'offrir à ses enfants un éducation à l'école marque les débuts de la sédentarisation puisque cela signifie rester près de ladite école toute l'année. Puis les industriels chassent les Innus du lac en déboisant la forêt pour développer leurs usines de pâte à papier, privant les Innus de leur habitat naturel et de leur identité. Les pensionnats dans lesquels leurs enfants sont envoyés par les autorités canadiennes pour qu'ils apprennent le français sonnent le glas de leur culture puisque là bas, les autochtones doivent gommer tout ce qui fait leur identité, perdre leur langue et s'éloigner définitivement des leurs, et ce quand ils ne sont pas maltraités ou ne meurent pas de la tuberculose. L'alcool prend leur place au sein de la communauté qui a perdu tous ses repères.

"Les Passes-Dangereuses, où mes enfants sont nés, où j'ai élevé ma famille et où Thomas et moi nous sommes aimés si souvent, ont disparu, englouties sous des tonnes d'eau. Sorte d'Atlantide innu, ce lieu n'existe plus que dans les souvenirs des vieux comme moi et il disparaitra pour de bon avec nous. Bientôt. Comme s'effaceront les chemins de portage tracés avec patience par des générations de nomades. Tout ce savoir s'évanouira des mémoires où il vit encore."

Kukum permet de mieux comprendre l'histoire des Innus, il éclaire leurs difficultés d'un halo tragique inconciliable avec le monde qu'on leur propose. Un essentiel !

 

Ce roman vient d'obtenir le prix littéraire France Québec 2020

Présentation de l'éditeur : Editions Dépaysage

Du même auteur : Elle et nous ♥ ♥ 

D'autres avis : Karine ;

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Catégorie Roman d'un auteur autochtone

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La saga des Cazalet tome 2 A rude épreuve de Elizabeth Jane Howard

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

Septembre 1939, la guerre se profile à l'horizon, obligeant la famille Cazalet à fuir à Home Place dans le Sussex, loin de Londres et de ses bombardements. Louise, la fille de Edward et Villy prend son envol et commence une carrière d'actrice. Clary doit affronter quant à elle la disparition de son père sur les côtes françaises et l’incertitude mordante quant à sa survie. Polly, son amie ne sait pas quel avenir choisir et s'interroge sur le mystérieux mal qui semble terrasser sa mère.

Dans ce tome, l'accent est donc résolument mis sur la jeune génération, sur ces jeunes gens qui doivent apprendre à vivre dans un monde en guerre, incertain et tragique. La psychologie des personnages affutée permet de s'immerger dans l'enfance, l'adolescence et ses affres, ainsi que dans les interrogations des jeunes adultes hésitant sur leur avenir dans un monde mouvant. Les adultes apparaissent en filigrane, en proie à des difficultés plus graves : la maladie, la naissance d'un enfant, la disparition d'un mari, l'infidélité...

La vie suit son cours, émouvante, quelquefois tragique, souvent tortueuse...

Il vaut mieux lire la saga dans l'ordre et commencer par le tome 1 pour faire connaissance avec les personnages.

Il faudra attendre 2021 pour Confusion, la suite des aventures couvrant les années 1942-45, 2022 pour Nouveau départ (1945-47) et enfin 2023 pour La fin d'une ère 1956-1958

Du même auteur : tome 1 Etés anglais

Présentation de l'éditeur : Editions de la Table Ronde

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Publié dans Littérature Europe

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La chambre des officiers de Marc DUGAIN

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

« - Qu’est-ce qu’on va faire maintenant ?

– On va leur apprendre la gaieté »

1914. Adrien, ingénieur officier part au front se battre pour son pays. A quelques heures du départ il fait la connaissance de Clémence, mais à peine a-t-il le temps de la séduire qu'il doit partir. Arrivé sur les bords de la Meuse, alors qu'il effectue une mission de reconnaissance banale, un éclat d'obus le touche et le défigure. Il devient alors "une gueule cassée" retranché au Val de Grâce, dans "la chambre des officiers", il apprend alors à panser ses blessures et à accepter sa nouvelle apparence. Là-bas, il fait la connaissance de Weil, aviateur, de Penanster, capitaine de cavalerie, et de Marguerite, infirmière volontaire. Tous ont été blessés et doivent vivre en tant que "Gueules cassées". Ils passeront quatre ans dans cet hôpital, apprenant l'entraide, la fraternité, toujours avec humour et décalage.
Dans un style ramassé, rapide et fluide, Marc Dugain rend hommage aux gueules cassées, destin qu'a connu son propre grand-père. Il ne s'appesantit pas sur la guerre et ses combats, mais davantage sur ses conséquences humaines, sur les êtres détruits qu'elle laisse en chemin, et qui doivent apprendre à survivre avec des plaies béantes. Leur identité vacille, lourd tribut payé pour leur pays. La force de ces hommes les tient debout, et le roman se révèle bien plus optimiste que Au revoir là-haut sur le même sujet.

 

Présentation de l'éditeur : Pocket

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Du même auteur : Avenue des géants ♥ ♥ 

Sur le même thème : LEMAITRE Pierre Au revoir là-haut ♥ ♥ ♥ sous forme de roman ou de bd : Au-revoir là-haut ♥ 

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Le beau mystère de Louise PENNY

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

Caché au fin fond du Québec et farouchement gardé, le monastère de  Saint-Gilbert-entre-les-Loups tente de se préserver du monde extérieur. Les moines cultivent leur jardin, leurs poules, fabriquent du chocolat, prient et chantent. Paradoxalement, cette communauté recluse est devenue célèbre grâce à ses chants grégoriens, dont la puissance est telle sur les âmes des mortels qu'ils sont nimbés de ce qu'on nomme "le beau mystère".

Mais l'harmonie est rompue quand l'inspecteur Gamache et son adjoint Jean-Guy Beauvoir pénètrent dans cet univers clos pour enquêter sur le meurtre du chef de chœur. Si cet assassinat et l'arrivée de policiers perturbent le monastère, l'inverse sera vrai aussi : Gamache et Beauvoir risquent fort de ne pas ressortir indemnes de cette aventure spirituelle. Ici comme ailleurs, la lutte pour le pouvoir fait rage et tout un chacun recherche une sécurité factice. L'équilibre fragile se lézarde et se heurte à de violentes passions.

"Beauvoir savait aussi que la source de tous les maux n'était pas l'argent. Non, ce qui engendrait et alimentait le mal était la peur. La peur de ne pas avoir assez d'argent, de nourriture, de terres, de pouvoir, de sécurité, d'amour. La crainte de na pas obtenir ce que l'on veut, ou de perdre ce que l'on a."

Une fois n'est pas coutume, nous nous éloignons du village de Three Pines cher à l'auteur pour un huis clos qui met à mal les consciences et inquiète sérieusement quant à la suite des aventures des deux protagonistes. Ce séjour dans l'univers monastique les emporte vers un voyage dangereux oscillant entre les sommets de l'art grégorien et les tréfonds de leur âme. Cet opus est définitivement hypnotisant !

 

Présentation de l'éditeur : Babel noir

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Catégorie Un roman qui fait partie d'une série

La série dans l'ordre

  1. Nature morte
  2. Sous la glace
  3. Le Mois le plus cruel
  4. Défense de tuer
  5. Révélation brutale
  6. Enterrez vos morts
  7. Illusion de lumière
  8. Le Beau Mystère
  9. La Faille en toute chose
  10. Un long retour
  11. La Nature de la bête
  12. Un outrage mortel
  13. Maisons de verre
  14. Au royaume des aveugles
  15. Un homme meilleur
  16. Tous les diables sont ici
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Bénis soient les enfants et les bêtes de Glendon SWARTHOUT

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

Six adolescents se retrouvent dans un camp de vacances au coeur de l'Arizona, envoyés là pour "s'endurcir" et devenir de vrais "cow-boys" américains. Mais Lally I, Lally II, le plus jeune de tous, Teft, Shecker, Goodenow et leur chef Cotton ne semblent pas fait pour entrer dans le moule, ce sont des êtres qui restent à part, refoulés, malmenés par les autres qui ne tolèrent pas cette différence. Une nuit, alors que tout le camp dort, ils partent pour une mission spéciale qui leur tient à coeur...

"Car c'était la substance fondamentale de toutes les histoires d'aventure américaines : des hommes armés, allant quelque part, pour faire quelque chose de dangereux. Qu'il s'agisse de partir à la découverte d'un continent à bord d'un chariot de pionnier, de sceller l'Union en plein désert, de sauver le monde en lui apportant la démocratie, de franchir les mers et de défricher les jungles et de la planter nos graines, notre drapeau et notre mentalité, l'essence de notre mélodrame reste la même : des hommes armés, allant quelque part, pour faire quelque chose de dangereux.

Et donc c'était ce qu'ils faisaient." p 43

Face à un certain conservatisme américain peuplé de clichés immémoriaux, ils s'affirment en tant qu'individus uniques, peu enclins à s'aligner sur les autres, et surtout peu aptes à devenir ce qu'on attend d'eux. Mais ils deviendront d'autres hommes, plus glorieux finalement, plus proches d'eux-mêmes.

"Pendant un instant, ou peut-être plusieurs, ce fut comme s'ils vivaient au commencement du monde, avant que n'existât la peur, le mal, ou la mort, aux temps de la création, alors que la terre était neuve et que toutes formes de vie naissaient dans ses entrailles, alors que l'univers était juste et que toutes formes de vie se côtoyaient en bonne intelligence. Pendant un instant, ou peut-être plusieurs, bêtes et enfants furent amis, par cette nuit pleine de douceur et de silence, dans ces champs respirant le calme et la beauté du Seigneur. "

Un très beau roman d'apprentissage porté par une fraternité lumineuse.

 

Présentation de l'éditeur : Gallmeister

Du même auteur :   Le tireur   ♥ ; Homesman ♥ ♥ ♥  

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La route du lilas de Eric DUPONT

Publié le par Hélène

♥ ♥

Chaque printemps, Shelly et Laura traversent les Etats-Unis pour profiter de la floraison du lilas. Ce périple leur permet d'accompagner des femmes en fuite souhaitant passer la frontière canadienne sans encombre. Cette année, elles sont accompagnées de Maria Pia, sexagénaire brésilienne. Au fil des carnets qu'elle remplit, son histoire apparait, une histoire de femmes fortes et déterminées face à des hommes brutaux.

Ce roman - qui se revendique féministe- , met juste en scène des femmes moins fragiles qu'il n'y parait, et qui décident de prendre leur destin en mains.

Ce que j'ai moins aimé :

- Beaucoup d'histoires parallèles, de digressions interminables par exemple autour de l'histoire du Brésil, de Léopoldine de Habsbourg, arrière-petite-fille de Marie-Thérèse d'Autriche, ou même du lilas ...

Bilan :

Une déception !

 

Du même auteur : La Fiancée américaine plus passionnant que celui-ci

Retrouvez ce roman dans la librairie la plus proche de chez vous

Catégorie livre sorti en 2020

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Songe à la douceur de Clémentine BEAUVAIS

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

"On se croît mûr
on est sûr
de ne pas se tromper parce qu'on plante son futur
dans une terre sèche entre des billes d'argile
pour qu'il ne pousse pas trop beau et trop facile. "

Un beau jour, par hasard, Eugène croise Tatiana, avec qui il a connu une histoire d'amour avortée dix ans plus tôt. Alors qu'il l'a rejetée à l'époque, aujourd'hui, il ressent une attirance irrépressible vers elle. Mais pourra-t-il effacer le passé ?

"Parce que leur histoire ne s’était pas achevée au bon endroit, au bon moment,
parce qu’ils avaient contrarié leurs sentiments,
il était écrit, me semble-t-il, qu’Eugène et Tatiana se retrouvent dix ans plus tard,
sous terre,
dans le Meteor, ligne 14 (violet clair), un matin d’hiver. "

Ce que j'ai aimé :

- La forme tellement originale : inspirée des deux Eugène Onéguine de Pouchkine et de Tchaikovsky Clémentine Beauvais a choisi d'écrire en vers, pour conserver la poésie des textes.

“ Et comme vous, je ne peux pas envier Tatiana et Eugène dans ce restaurant de sandwichs,
choristes heureux,
près de la fenêtre adoucie d’un tégument de buée.
Je sais- et l’un et l’autre, sans le dire, savaient aussi,
qu’ils vivaient là ce que l’on vit si peu de fois,
si peu de temps, [...]
où tout est simple, beau, et entier, et précis
organisé: tout se répond,
ce dont on parle, et le ton de la voix, et ce décroisement de jambes, et ce hochement de tête,
tout est exactement à la place, dans cet espace compact et clair”

- En filigrane, s'ébauche une réflexion sur le couple, sur son enlisement, sur la passion qui peut laisser place à une routine aliénante

Bilan :

Une pépite, un texte intelligent renversant !

 

Le roman de Pouchkine :  Eugène Onéguine ♥ ♥

Présentation de l'éditeur : Points

Du même auteur : Les petites reines ♥ ♥ ♥ (jeunesse)

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Publié dans Jeunesse Roman

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L'homme de la Saskatchewan de Jacques POULIN

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

Jack Waterman, écrivain accepte d'écrire le témoignage d'un joueur de hockey, « l’autobiographie » du jeune gardien de but du Grand Club de Hockey de Montréal, Isidore Dumont, issu de la lignée de Gabriel Dumont, chef militaire de Louis Riel.

Submergé par son propre roman, il demande à son petit frère Francis de s'en charger, aidé par la Grande Sauterelle le personnage qui a traversé l’Amérique avec Jack dans Volkswagen blues, et qui rentre justement à Québec. Le hockeyeur est un métis dont les ancêtres ont été décimés par la milice anglaise en Saskatchewan; il a des idées bien arrêtées sur la place que la langue française devrait occuper dans le Grand Club.

L'univers ouaté de Jacques Poulin se retrouve en ces pages dans lesquelles le lecteur se love comme les chats qui parcourent ses histoires. Un monde dans lequel les rapports humains sont somme toute assez simples, sans promesses inutiles ou attaches, à l'image de la Grande Sauterelle qui suit sa route, indépendante et heureuse. C'est toujours un plaisir de s'immerger dans son monde...

 

Présentation de l'éditeur : Actes Sud

Du même auteur :  La tournée d'automne ♥ ♥ ♥ ; Le vieux chagrin ♥ ♥ ♥ ♥ Volkswagen blues  ♥ ♥ ; Les grandes marées ♥ ♥ ; Les yeux bleus de Mistassini ♥ ♥ ♥

D'autres avis : Karine

Catégorie Un roman qui a traversé les océans

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