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Trois saisons d'orage de Cécile COULON

Publié le par Hélène

♥ ♥

Au bord des falaises nommées Les trois gueules s'est bâti le village des Fontaines autour de la carrière exploitée par deux frères. Petit à petit une vie s'est construite et André est le médecin qui officie là-bas, pour les "fourmis blanches" qui travaillent à la carrière et à l'usine. Il connait la nature et sait que elle peut prendre des vies rapidement, de façon aléatoire, sans préambules. Mais il sait aussi que la vie reste souvent la plus forte, preuve en est dans cet enfant qui lui tombe du ciel, Benedict. Ce dernier s'attache à ce père modèle et à ce lieu atypique et il grandit également là, dans les pas de son père, devenant médecin lui aussi. Il rencontre Agnès, une fille de la ville qui le rejoint et donne naissance à Bérengère.

Ainsi trois générations se mettent en place et sont prêtes à jouer leur rôle dans le destin qui s'accomplit autour de ce lieu qui apparait maudit aux gens de la ville.

Ce récit magnétique prenant aux accents de tragédie rappelle la nécessité de se plier aux lois de la nature quoi qu'il advienne. Le coeur a ses raisons qui échappent aux brides de l'esprit rationnel comme le dit le proverbe. Il peut faire éclater des orages dévastateurs, de ceux qui retentissent longuement dans l'atmosphère et altèrent à jamais les paysages, brûlant arbres et âmes sur leur passage. Il ne sert quelquefois à rien de lutter...

Un beau récit tragique parfaitement maitrisé.

 

Présentation de l'éditeur : Editions Viviane Hamy

D'autres avis : Jostein ; Leiloona ; Noukette ; Valérie 

 

Trois saisons d'orage, Cécile COULON, Editions Viviane Hamy, janvier 2017, 265 p., 19 euros

 

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L'histoire de mes dents de Valéria LUISELLI

Publié le par Hélène

♥ ♥

Gustavo "Grandroute" Sanchez a découvert sa vocation : il se découvre un talent indéniable en tant que commissaire-priseur. Son plus grand coup ? Vendre ses dents en les faisant passer pour les dents de Platon, Pétrarque ou Virginia Woolf.

Entre parabole et allégorie, Valérie Luiselli propose un roman délirant, truffé d'aventures rocambolesques, avec des clowns, des allégories éclairantes, des citations philosophiques.

"Quand le vent tourne, certains construisent des murs, d'autres des moulins à vent."

Sous la légèreté apparente, le sens profond se dessine, nous enjoignant à nous interroger sur la valeur qu'on accorde aux objets, dans l'art ou ailleurs.

"Comment le fait de mettre un objet ou un nom à distance de son contexte dans une galerie, un musée, ou un panthéon littéraire - une procédure duchampienne inversée - affecte sa signification et son interprétation ? Comment le discours, le récit et les signatures ou les noms d'auteurs modifient la façon dont nous percevons l'oeuvre d'art et le texte littéraire ?"

Ce métier atypique de Grandroute permet ainsi de mettre en valeur le pouvoir de la fiction, par le truchement des récits permettant d'embobiner le chalant des ventes...

Les dernières pages éclairent le texte en proposant un dossier avec photos et citations, une chronologie rédigée par la traductrice et une postface qui raconte les origines du roman.

Mes bémols : un peu trop décalé à mon goût, je n'ai pas été très enthousiaste...

 

Présentation de l'éditeur : Editions de l'Olivier

 

Merci à l'agence Anne et Arnaud

 

L'histoire de mes dents, Valéria Luiselli, traduit de l'anglais par Nicolas Richard, Editions de l'Olivier, août 2017, 189 p., 19.50

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Sorties poches à ne pas manquer !

Publié le par Hélène

Cette semaine sont sortis en poche deux romans qui font partie de mes coups de coeur de la rentrée littéraire 2016 :

 

Petit Pays de Gaël FAYE

et

The Girls de Emma Cline

 

J'avais eu la joie de rencontrer les deux auteurs :

Emma Cline lors d'une rencontre à la librairie Gallimard : ICI

 

Gaël Faye lors d'un déjeuner organisé par la Fnac et l'agence Anne et Arnaud pour le forum Fnac du livre 2016 : ICI

lors des rencontres pour le Goncourt des lycéens : ICI

pour la remise du prix  ICI

lors d'une rencontre musicale à la maison de la poésie ICI

 

Je ne peux que vous conseiller leur lecture !!

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Le diable en personne de Peter FARRIS

Publié le par Hélène

♥ ♥

"J'imagine que ce que tout un chacun peut espérer, c'est un havre de paix ?"

En Georgie du Sud, au milieu de nulle part, Maya réussit miraculeusement à échapper à ses kidnappeurs qui avaient comme projet de l'assassiner pour la livrer aux alligators. En effet, cette jeune prostituée en savait un peu trop sur l'un de ses clients renommés. Maya trouve refuge sur les terres de Leonard Moye, un marginal quelque peu excentrique qui prend sous son aile la jeune femme et chasse toute personne qui porterait atteinte à son intégrité. Un lien particulier se noue peu à peu entre les deux solitaires poursuivis par des êtres sans scrupules qui trouveront là un adversaire à leur taille.

Peter Farris peint une Amérique corrompue, régie par la violence, un monde presque apocalyptique, dans lequel le Mal régit tout rapport. Dans ce monde sans compromissions, la seule façon de se sauver est de trouver un semblant de paix et de réconfort dans la relation quelquefois miraculeuse avec ses semblables. Cette rencontre improbable entre deux êtres qui prennent soin l'un de l'autre éclaircit un tableau plutôt sombre.

Mon bémol : La psychologie des personnages est quelque peu caricaturale : la prostituée pas très futée, le vieux bourru qui ne demande qu'à être attendri, les politiciens véreux, drogués et libidineux. Cela est peut-être volontaire, pour tourner en dérision certains codes du roman noir, mais il n'en reste pas moins que certains personnages sonnent creux...

Bilan : Une belle découverte.

 

Présentation de l'éditeur : Gallmeister

 

Le diable en personne, Peter Farris, traduit de l'américain par Anatole Pons, Gallmeister, août 2017, 272 p., 20.50 euros

 

Merci à l'éditeur

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Quelques grammes de silence de Erling KAGGE

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

"Voir le monde en un grain de sable

Un ciel en une fleur des champs,

Retenir l'infini dans la paume des mains

Et l'éternité dans une heure." William Blake

Et si le nouveau luxe dans un monde ultra-connecté, était le silence ?

Erling Kagge est un aventurier, le premier à avoir réussi le « challenge des trois pôles » en atteignant le pôle Nord, le pôle Sud et le sommet du mont Everest. Il est ainsi le premier à atteindre le pôle Sud en solitaire et sans assistance le 1er juillet 1993 après 52 jours et environ 1 300 kilomètres. Revenu à la civilisation, il observe ses filles adolescentes et remarque leur hyper-connectivité, accompagnée d'un bruit omniprésent, il décide alors de s'adresser à elles dans ce petit essai miraculeux pour les enjoindre à s'essayer au silence pour, peut-être voir le monde avec plus d'acuité.

Pour lui, les bénéfices du silence sont multiples, même s'il est difficile à obtenir tant le bruit nous entoure et nous habite.

"Le silence traite, au fond, de tout le contraire. Il s'agit d'atteindre l'intérieur de ce que tu es en train de faire. De laisser ses sens ouverts et son esprit en repos, autant que faire se peut. De prendre la pleine mesure de l'instant. De ne pas se laisser envahir par d'autres personnes ou d'autres choses. De s'abstraire du monde et de créer son silence à soi quand on court, fait la cuisine, fait l'amour, étudie, discute, travaille, trouve une nouvelle idée, lit ou danse." p. 51

Dans un très bel exemple, il cite l'expérience d'un guide de haute montagne qui à l'aube de la randonnée qu'il s'apprête à mener avec son groupe, distribue à chaque personne un papier sur lequel est écrit "Oui, c'est tout à fait fantastique". Parce que les mots mettent des limites à ce que nous ressentons, et que mieux vaut se laisser envahir par le monde que de chercher à le cercler dans des espaces restreints : "Il désirait éviter que les marcheurs passent leur temps à se dire entre eux au cours de la journée à quel point l'expérience était fantastique, au lieu de se concentrer sur ce qui était, précisément, fantastique. Les mots peuvent gâcher une atmosphère. Ils ne sont pas à la hauteur. Oui, c'est merveilleux de partager de belles aventures, mais en parler eut aussi les éloigner de nous." p. 92

Ainsi, peut-être, l'être humain retrouvera-t-il sa capacité à s'émerveiller :

"Pour un aventurier, tout part de l'étonnement, voire de l'émerveillement. C'est une des formes de joie les plus pures que je connaisse. J'aime cette sensation. J'en fais l'expérience souvent, oui, presque partout : en voyage, quand je lis, rencontre des gens, écris, ou encore quand je sens mon coeur battre et assiste à un lever de soleil. Cette faculté d'émerveillement me parait être une de nos forces innées les plus puissantes." p. 13

A chacun de trouver sa propre voie pour accéder au silence...

"Laisse tes appareils électroniques chez toi et pars pour un endroit désert. Sois seul pendant trois jours. Ne parle à personne. Et, progressivement, tu découvriras de nouvelles facettes de toi.

L'important n'est pas ce que moi je crois, mais que nous suivions tous notre propre route. (...)

Il s'agit de larguer les amarres.

A toi de trouver ton propre pôle Sud." p. 127

 

Présentation de l'éditeur : Flammarion

D'autres avis : L'express

 

Quelques grammes de silence, Résistez aux bruits du monde !, Erling KAGGE, traduit du norvégien ar Hélène Hervieu, Flammarion, 2017, 127 p., 10 euros

 

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Légende d'un dormeur éveillé de Gaëlle NOHANT

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

"Insiste, persiste, essaye encore.

Tu la dompteras cette bête aveugle qui se pelotonne."

Fortunes de Desnos

 

Gaëlle Nohant, telle une Schéhérazade envoûtante, nous conte en ces pages hypnotiques l'histoire de Robert Desnos, poète de l'ombre qui méritait la lumière qui jaillit soudainement sur lui.

Nous sommes dans les années 20 et Desnos revient de Cuba avec dans ses malles Alejo Carpentier rencontré sur place. Car ses amitiés sont ainsi : fulgurantes et entières, comme ses amours d'ailleurs. Il s'est rapproché plus tôt du mouvement surréaliste, se reconnaissant dans leur envie de tout casser, "d'envoyer bouler la banalité pour révéler le miracle, le merveilleux.", et appréciant de fréquenter des êtres hybrides, aux ambitions révolutionnaires :

"Ils avançaient sur la crête des vagues, tutoyaient la mort et le vertige. Leur rire était un crachat envoyé au ciel. Ils n'avaient que faire d'être taillés, méprisés, excommuniés. Ils revenaient d'entre les morts, la boue des tranchées les avait recrachés in extremis. (...) Ils criaient ce que nous appelons vie, c'est cette cavalcade qui piétine vos charniers, ce débridement de l'être qui vous fait horreur. Le merveilleux, la révolte et le blasphème sont nos invités permanents. Nous abolissons les frontières que vous avez tracées pour vous protéger de vous-mêmes. Nous n'avons de patrie que celle des rêves que nous partageons, des femmes que nous aimons, des vins qui nous enivrent. Nous sommes votre pire cauchemar, la porte d'entrée de vos désirs refoulés, des insurrections à venir. Nous sommes l'insomnie des ministres de l'intérieur, des gardiens d'asile, des maréchaux de France. Nous incarnons le désordre, nous fracassons le langage pour que vous ne puissiez plus endormir, mater, endoctriner, faire plier les volontés à l'aide de la grammaire, de la morale,et du dogme,. Nous préparons les lendemains indociles, nous guettons les rencontres improbables, les incendies amoureux, le tressaillement des consciences réveillées et de la liberté qui se  déplie." p. 84

Il s'éloigne cependant peu à peu du groupe, refusant la mainmise directive de Breton.

A l'époque, il rencontre aussi Youki, celle qu'il nommera "sa sirène" au chant douloureux et passionné. Leur amour tumultueux marquera sa vie et ses poèmes. S'ensuit une période foisonnante de rencontres amicales, entre artistes qui ressentent ce besoin impérieux de s'abstraire des contingences de la société pour créer un monde à part, préservé, pur, comme Jean-Louis Barrault et sa passion pour le théâtre, Pablo Neruda, Man Ray, Antonin Artaud l'écorché... Sa maison est toujours ouverte, et cet avant guerre a des goûts d'insouciance.

"Le bonheur est sans doute dans le battement d'ailes qui traverse ces fragments d'éternité où chacun est à sa place et où les talents s'épanouissent pour le plaisir de tous, sans affectation ni volonté de briller." p. 206

Robert Desnos au Café © Getty / Stefano Bianchetti

Dans ce contexte, la puissance de la littérature, de l'art agit comme une évidence :

"La culture est un enjeu. Quand on permet à ceux qui en sont exclus d'accéder à l'art et à la connaissance, on sème une graine de liberté qui peut les soustraire à la toute puissance des tyrans." p. 218

Le poète, comme une pellicule que tout impressionne, sait capter l'essence des instants dans toute leur véracité

"Ses mots tentent de capturer le frémissement, l'instant où quelque chose d'inédit se produit, un accident, une rencontre miraculeuse ralentissant la course éperdue de chacun vers sa mort." p. 76

"Mais lui, loin des signaux fleuris le long des voies,

Parcourait une plage où se brisait la mer :

C'était à l'aube de la vie et de la joie

Un orage, au lointain, astiquait ses éclairs." p. 240 Desnos Fortunes "L'évadé"

"Pour lui, l'écriture est ce territoire mouvant qui doit se réinventer sans cesse, demeurer une insurrection permanente, une fontaine de lave, des corps joints dans la danse ou l'amour, une vois qui descelle les pierres tombales et proclame que la mort n'existe pas, une expérience sensorielle." p. 31

Puis arrivent les années sombres, les années de guerre, l'occupation, l'engagement, comme une évidence.

"Pour le reste je trouve un abri dans la poésie.

Elle est vraiment le cheval qui court

au-dessus des montagnes..." Desnos Lettre à Youki p. 413

La fin du roman prend en charge le point de vue de Youki après la déportation de Robert, comme un journal qui souhaite laisser une trace. Une partie moins forte, avec les témoignages de ceux qui reviennent, des atrocités commises, et toujours en filigrane la personnalité lumineuse de Robert qui distille l'espoir auprès des autres condamnés.

Sous la plume talentueuse de Gaëlle Nohant, le personnage prend vie et toute l'époque s'agite à ses côtés, créant un tableau vivant et passionnant. Un très bel hommage rendu à ce grand poète !

 

Présentation de l'éditeur : Editions Héloïse d'Ormesson

Entretien avec Gaëlle Nohant Page des Libraires

D'autres avis : Cathulu

 

Légende d'un dormeur éveillé, Gaëlle Nohant, Editions Héloïse d'Ormesson, août 2017, 544 p., 23 euros

 

Merci à l'éditeur.

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L'été avant la guerre de Helen SIMONSON

Publié le par Hélène

♥ ♥

 

Eté 1914. Béatrice Nash rejoint le village de Rye pour exercer le métier de professeur de latin. Célibataire, indépendante, elle aspire à devenir écrivain, dérangeant les codes conservateurs de la société de l'époque. A Rye, elle est accueillie par Agatha Kent et ses neveux Hugh et Daniel en qui elle rencontre des alliés face à certains avis plus vindicatifs sur sa venue...

Mais la guerre gronde et le village accueille alors un afflux de réfugiés belges. Béatrice accepte de recueillir la frêle Céleste. Puis les hommes partent peu à peu, au front. Cette jeunesse insouciante apprend peu à peu la gravité. L'expérience de la guerre bouleversera à jamais les destins des uns et des autres, comme le dit l'un des personnages : "Je suis libéré, non pas de la peur de la mort, mais de la conviction que je peux contrôler la mort."

Avec beaucoup de charme, Helen Simonson peint la fin d'une époque, ces jours où tout bascule petit à petit de la routine aux choix cruciaux et vitaux. Si elle n'idéalise pas la société d'avant-guerre très conservatrice, elle réussit à lui insuffler une légèreté que rompt insidieusement l'arrivée progressive du conflit. L'horreur arrive petit à petit, crescendo,  par le biais d'une faisceau dense de personnages et d'intrigues secondaires gravitant autour de la jeune Béatrice. Malgré tout, sous ce climat tendu,  l'humanité prévaut, elle qui peut parfois percer les coeurs et sauver les âmes.

Une belle surprise découverte grâce à La Thé Box / 10-18

 

Présentation de l'éditeur : Nil editions10-18

D'autres avis : A livre ouvert ; Keisha ; Cryssilda

 

L'été avant la guerre, Helen SIMONSON, 10-18, mai 2017, Traduit de l’anglais (États-Unis) par Odile Demange , 672 p., 9.10 euros

https://www.10-18.fr/livres/litterature-etrangere/lete_avant_la_guerre-9782264070968/

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Vacances #2

Publié le par Hélène

Cap au Sud !

De retour en ces pages le 16 août !

Publié dans Divers

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Lectures jeunesse

Publié le par Hélène

Vous aussi durant ces vacances vous cherchez à décoller vos enfants des écrans addictifs ?

Voici quelques pistes de lectures qui permettront de pallier au manque qui risque de se faire sentir, je laisse la parole à mes deux lecteurs-geeks :

 

Pour 11 ans :

Les cinq éléments de Jolley DAN :

Ce roman raconte l'histoire de quatre adolescents qui vont être attachés à des éléments comme le feu, l'air, l'eau et la terre. Ces éléments vont leur permettre de survivre face à des créatures horribles nommées les Traqueurs. Il existe un cinquième élément que l'on découvrira dans le livre : la magie. Les amis vivent des aventures à San Francisco à notre époque.

Même si au début j'étais perdu avec les personnages, j'ai aimé la lecture au fur et à mesure du livre parce que les aventures se succèdent sans cesse par exemple les héros vont dans les souterrains de San Francisco. J'ai aimé le personnage de Jackson, son comportement mystérieux et prétentieux est étrange, on ne sait pas s'il est gentil ou méchant. J'ai aussi aimé Brett parce qu'il contrôle l'eau et c'est l'élément qui me plaît le plus. Par contre j'aurais préféré que la fin soit plus travaillée , je l'ai trouvée trop rapide à mon goût.

Le deuxième tome sortira en octobre.

Magnus Chase et les dieux d'Asgard de Rick RIORDAN tome 2 : Magnus Chase raconte l'histoire d'un garçon qui, après sa mort, va vivre des aventures dans les 9 mondes, royaumes de la mythologie nordique. Cette série se passe dans le même univers que Percy Jackson, d'ailleurs,  Annabeth est même la cousine de Percy Jackson. J'ai aimé l'humour de ce roman parfois même ridicule ainsi que les références mythologiques. L'aventure est intéressante même si la trame de l'histoire se répète du tome 1 au tome 2.

 

Pour 9 ans :

Madame Pamplemousse tome 1, 2 et 3 de Rupert KINGFISHER :

Madame Pamplemousse raconte l'histoire d'une fille qui travaille chez son oncle dans un restaurant. Un jour elle doit aller acheter un ingrédient pour le restaurant et elle arrive à une épicerie dans laquelle se trouve Madame Pamplemousse. Les clients du restaurant savourent le nouvel ingrédient. Par la suite Madeleine devient amie avec Madame Pamplemousse et visite différentes époques dans le tome 2. Dans le tome 3 elle est dans un monde mystérieux au coeur d'une confiserie.

J'ai aimé les personnages de Madeleine et de Madame Pamplemousse ainsi que leurs aventures.

Le journal de Gurty Vacances en Provence de : lu deux fois tellement il a eu de succès !

Gurty est une petite chienne qui raconte son quotidien en Provence pendant les vacances de ses maîtres. Elle a une amie, Fleur. Elle est drôle, chaque jour elle fait une nouvelle bêtise.

Quart de frère, quart de soeur de Sophie ADRIANSEN tome 1 et 2 :

C'est l'histoire d'un garçon qui s'appelle Arthur et un jour à l'école arrive une nouvelle élève Viviane. Ils se détestent mais ils vont devoir apprendre à s'apprécier car leurs parents se rapprochent.

J'ai aimé les deux personnages qui sont attachants. L'histoire se lit facilement et les illustrations dans le livre sont jolies.

J'ai hâte de connaître la suite des aventures d'Arthur et Viviane, suite prévue en octobre-novembre. C'est loin..

 

Après cette trêve, ils sont retournés à Minecraft et m'ont fait acheter cela :

 

Mais je ne désespère pas, j'ai commandé Le journal de Gurty, Parée pour l'hiver, et j'ai convaincu Romain de commencer Le seigneur des anneaux, même si après lecture des premières pages, il n'est pas très enthousiaste. Il est censé aussi m'accompagner dans la lecture de Misérables cet été, je le lirai en intégrale, lui en version abrégée à l'Ecole des Loisirs.

Vaste programme !

Publié dans Jeunesse Roman

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Concours Thé Box 10-18

Publié le par Hélène

Un petit concours pour l'été ?

Jouez pour tenter de gagner 11 livres des éditions 10/18 parmi lesquels Belgravia de Julian Fellowes, La cuisinière de Beth Keane, La femme à l’insigne d’Amy Stewart ou encore Babayaga de Toby Barlow. Gagnez également une Thé Box Le Mystère de Hampton Road. 

Vous avez jusqu’au dimanche 30 juillet 2017 pour participer.

C'est ICI

Dans votre thé box vous trouverez :

Les deux premiers chapitres d'un roman addictif -je me suis précipitée pour me procurer le roman et connaitre la suite-

 

Un assortiment de thés aux saveurs variées :

 

Un tote bag et des marque-pages

 

Et un guide pour savourer chaque thé à l'ombre d'une lecture :

 

Alors tentez votre chance !

 

Publié dans Concours

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