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Je vais rester de Lewis TRONDHEIM

Publié le par Hélène

♥ ♥

Ces vacances à Palavas les Flots s'annoncentplutôt bien pour Fabienne et Roland. Roland a tout planifié, chaque visite, chaque restaurant. Mais le sort s'en mêle et la mort s'annonce brutalement, réduisant à néant le planning initial. Sonnée, Fabienne décide de rester et de s'en tenir au programme. Seule désormais.

La vie continue sur la plage, la vie palpite virevoltante et insouciante, sans se douter du drame qui vient de se jouer. Fabienne semble comme déconnectée de la réalité, sonnée par ce qu'elle a vécu, mais aussi réceptive à ce qui l'entoure et lui murmure de continuer. D'avancer. De rire. D'aimer.

Face à l'absurdité de la vie et à la fragilité du lien amoureux, elle choisit le présent et ses petits bonheurs...

Ce que j'ai moins aimé : J'avoue avoir été désarçonnée / choquée par la scène marquante et sa représentation pourtant relativement sobre (je suis une âme sensible)...

Bilan : Un bel album sensible et original sur le deuil.

 

Présentation de l'éditeur : Rue de Sèvres

D'autres avis : Hélène, Antigone

La Bd de la semaine est accueillie par Stephie cette semaine

 

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Le coeur battant de nos mères de Brit BENNETT

Publié le par Hélène

♥ ♥

Elu Meilleur premier roman étranger de l’année par le magazine Lire en 2017

Alors que Nadia est encore sous le coup de la mort brutale de sa mère, la jeune fille de 17 ans tombe amoureuse du fils du pasteur et tombe enceinte. Même si l'avortement n'est pas de mise dans cette société conservatrice, Nadia avorte malgré tout, décidée à se tourner vers l'avenir. Ses relations avec Luke se distendent et la jeune fille peine à trouver sa place. Désarçonné face à son père taiseux, la jeune femme se tourne vers Aubrey, proche de la communauté religieuse de la ville. Leurs destins se séparent le jour où Nadia part pour l'université. Malgré tout, Nadia, Luke et Aubrey restent irrémédiablement liés.

Ce que j'ai moins aimé : La quatrième de couverture induit en erreur : les années d'université et sa fréquentation de "l'élite" ne sont qu'un détail. De fait, la comparaison avec Chimamanda Ngozi Adichie est totalement usurpée, le roman est plus centré sur le couple, l'avortement, l'amitié, que la question raciale. Les sujets ne m'ont pas semblé tellement approfondis.

Bilan : un roman agréable se lisant facilement, mais sans être marquant.

 

Présentation de l'éditeur : Autrement

D'autres avis : Cathulu ; Joëlle ; Télérama

Vous aimerez aussi : Les Suprêmes de Edward Kelsey Moore

 

Le roman vient de sortir en poche, chez J'ai Lu

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Quel cadeau offrir à un enfant #3 DVD

Publié le par Hélène

Voici ma sélection DVD

Au préalable, je voudrais signaler un guide qui présente les 200 films incontournables, classiques et plus récents, en les classant par âge : 200 films à voir avant d'être grand 3 à 8 ans et 9 à 12 ans

 

Dessins animés :

La légende de Manolo

Les Contes de Michel OCELOT

Coco
 

Moi moche et méchant

Hôtel transylvanie

L'âge de glace

Séries :

Le journal d'un dégonflé

 

Et vous quels sont vos coups de coeur ?

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Quel cadeau offrir à un enfant #2 - Les romans

Publié le par Hélène

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Quel cadeau offrir à un enfant ? #1 Les albums et BD

Publié le par Hélène

Et voilà, c'est la rentrée, avec son lot de joies...

- Remettre en marche Pronotes, et voir à nouveau les notes étranges qui apparaissent "Mais maman la moyenne de classe était à 0.5, avec mon 1, je suis au-dessus"

- Les bus manqués ("Mais maman il est passé en avance")

- Les cartes Imagine R perdues "Mais maman c'est parce que je courais pour avoir le bus que je manque tout le temps et elle est tombée MALENCONTREUSEMENT de ma poche" (27 euros pour la faire refaire, outch, j'aurais peut-être préféré le retard sur pronotes pour le coup)

- Les retards qui poussent à appeler 15 fois sur un téléphone désespérément sur messagerie (et ce n'est pas avec la nouvelle loi sur l'interdiction des téléphones que ça va s'arranger) "Mais maman, j'ai juste fait un détour pour acheter des bonbons"

- Les mêmes téléphones portables qui tombent, passent sous les voitures (véridique), buguent, disparaissent

- Les appels intempestifs du collège, et quand le coeur s'emballe quand on s'imagine alors le pire et que la CPE ne fait rien pour vous rassurer. "Il faut venir chercher votre fils TOUT DE SUITE (ton affolé) - Ah mince, qu'est ce qui se passe - Parce que dans la cour, il y a des arbres (OMG un arbre lui est tombé dessus, il s'est cogné, il n'a pas vu l'arbre, l'arbre l'a attaqué, l'attaque des arbres) ... et des enfants ont secoué l'arbre (OMG ces petits C...ont une force surhumaine, ils ont fait tomber l'arbre, ils ont arraché l'arbre, ils ont frappé mon fils avec l'arbre) .... et il y a du pollen sur l'arbre (WTF ? du pollen ? ) et votre fils.... (bon accouche) votre fils a MAL AUX YEUX, venez vite....." Est-ce que les CPE pourraient suivre un module "appeler les parents angoissés" s'il vous plait ?

- Les moments de vide quand votre enfant était à un anniversaire, qu'il est 20 h qu'il n'est pas rentré et que vous vous rendez compte que vous ne savez que le prénom de celui chez qui il était, ni son numéro de téléphone, ni son adresse

- Les fournitures improbables qu'il faut avoir pour le lendemain IMPERATIVEMENT (papier A19 grain 185.468 g précisément, sinon l'enfant sera collé)

- Les devoirs à faire à la dernière limite, qu'on est obligé de faire ensemble pour ensuite s'en vouloir parce qu'on avait oublié que les matières scientifiques ce n'était pas pour nous (on a quand même eu 4 à un devoir de technologie demandant juste le dessin d'une pendule sous toutes ses faces) (oui, j'ai honte)

Bref.

Un autre point que je n'aime pas, ce sont les invitations aux anniversaires que l'on découvre à la dernière minute (ma fille est spécialiste de vous sortir l'invitation du fond du cartable le matin pour l'après-midi) et les cadeaux qu'il faut aller acheter en catastrophe...

J'ai cherché l'an dernier un site qui proposerait des cadeaux, une sélection de BD, que sais-je, qui m'éviterait de chercher pendant trois heures et d'offrir "Norman" à un enfant sensible (même moi j'ai eu peur) (je suis une grande enfant sensible, je sais), et je n'ai pas vraiment trouvé;


Je vous propose donc une série de conseils, qui resteront centrés sur la littérature, culture, après libre à vous de jouer facile en optant pour les playmobils, légos, carte playstation, figurine moche à 100 euros" (à noter que j'ai rencontré un jour une maman super organisée qui commandait ses cadeaux en avance sur Ventes privées, et faisait des stocks, cela peut aussi être une option. - Si on est organisé.)

Aujourd'hui une sélection de BD, ou d'albums

Demain, une sélection de romans,

Et après-demain, une sélection de DVD

N'hésitez pas à me conseiller des titres que je rajouterai au fur et à mesure.

Mes albums coups de coeur :

Des albums poétiques :

Les oiseaux de Germano ZULLO et ALBERTINE 

Abécédaire des belles choses à faire... de Géraldine COLLET et Nicolas GOUNY 

La grotte de Petit Ours de Martin WADDELL et Barbara FIRTH 

 Je t’aime tellement que … de Anne HERBAUTS   

L’amoureux de Rébecca DAUTREMER  ou le magnifique Cyrano

Je t'aimerai toujours, quoi qu'il arrive de Debi GLIORI 

Une journée parfaite de Dany Parker et Freya Blackwood

Deux qui s'aiment de Jürg SCHUBIGER et Wolf ERLBRUCH 

Des albums drôles :

Cornillon a la trouille de Jamie RIX et Lyne CHAPMAN

C'est moi le plus fort de RAMOS

Quand papa était petit, y'avait des dinosaures de Vincent MALONE et André BOUCHARD

 

Le loup en slip de Lupano, Itoiz et Cauuet

Le grand méchant renard de Benjamin Renner

Des BD muettes  :

Petit poilu de Pierre Bailly et Céline Fraipont

 

Anuki et Frédéric MAUPOME et Stéphane SENEGAS

Des BDs :

Pour les filles j'aime beaucoup offrir Un des tomes des Quatre soeurs, en fonction de l'âge : Enid (8 ans et demi), Hortense (11 ans et demi), Bettina (14 ans) et Geneviève (16 ans)

Quatre soeurs de Malika FERDJOUKH et Cati BAUR

Pico Bogue de Alexis DORMAL ou Ana ana pour les plus petits

TOFIELD Simon Simon’cat tome 1 Une calamité de chat 

Calvin et Hobbes

Je viens de découvrir aussi Enola Holmes, j'aime beaucoup !

 

J'ajouterai vos suggestions au fur et à mesure !

 

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Betty Boob de Véro CAZOT et Julie ROCHELEAU

Publié le par Hélène

♥ ♥

Prix BD Fnac 2018

Elisabeth se réveille au lendemain d'une opération avec un seul sein. L'ablation était nécessaire pour éradiquer le crabe qui la rongeait. Malheureusement cette perte va en entrainer d'autres : dans la foulée, elle perd son job et son compagnon fuit, désœuvré face à cette situation. Elisabeth se retrouve seule à devoir se reconstruire et elle apprend comment renaitre et faire de ses faiblesses une force. Grâce aux rencontres et aux hasards de la vie, Elisabeth devient l'incarnation même de la féminité, de la sexualité assumée et épanouie.

Dans cet univers onirique, hymne au burlesque à la Buster Keaton, la maladie se transforme et se sublime...

Ce que j'ai moins aimé :

- L'absence de texte que son auteure explique ici :

J'avais envie de parler d'une femme qui se réapproprie son corps, alors l'idée du cancer du sein m'est venue assez vite. Mais tous les dialogues que j'imaginais sonnaient cliché ou lourdingue. Je ne connais rien à l'hôpital, mais je ne voulais pas d'hôpital en fait! Ce que je cherchais à faire, c'était plutôt une comédie musicale dessinée.»

Bilan : Une façon très novatrice et originale de traiter un thème fort.

 

Présentation de l'éditeur : Casterman

D'autres avis : Noukette ; Leiloona ; Eva

 

BD de la semaine accueillie par Moka

 

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La papeterie Tsubaki de Ito OGAWA

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

"Quel bonheur d'être en vie !"

Hatoko revient à Kamakura pour reprendre la petite papeterie de sa grand-mère. Mais elle ne se contente pas de vendre des cahiers et des stylos, elle exerce aussi le métier d'écrivain public que sa grand-mère lui a transmis. Petit à petit les visiteurs se présentent, lui demandant des lettres de voeux, mais aussi des demandes plus incongrues, des lettres de ruptures, une lettre de condoléance pour le décès d'un singe. Hatoko s'acquitte de sa mission avec application, choisissant avec soin les mots, le papier, la plume, la calligraphie, mais aussi l'enveloppe, le timbre, consciente que tout a son importance pour faire de cette lettre un véritable objet d'art. En s'attachant aux détails, à la beauté de l'écriture, elle remet à l'honneur la correspondance, le plaisir de recevoir une lettre par la poste.

" Mais l'écriture manuscrite, celle de la main d'un être vivant, possède un supplément d'âme qui ne se résume pas à la simple beauté formelle."

Au-delà de cet aspect artistique de son métier, Hatoko tient à merveille son rôle de médiateur, s'épanouissant dans le plaisir d'aider et de partager avec les autres. Ces rencontres sont l'occasion de vivre des moments de douceur, de plaisirs simples, de se retrouver autour d'un bon repas ou d'un verre, pour magnifier les délices de la vie et en gommer l'âpreté.

Tellement de délicatesse se dégage de ce roman, tellement différent de tout ce qu'on peut lire, à la fois dépaysant, apaisant, nous parlant d'amitié, de transmission, de pardon, subtilement, par touches tout aussi majestueuses que les signes de calligraphie que la jeune Hatoko trace avec amour.

Un coup de coeur !

 

Présentation de l'éditeur : Picquier

Du même auteur : Le restaurant de l’amour retrouvé Le ruban 

Vous aimerez aussi : KAWAKAMI Hiromi Les années douces 

D'autres avis : Nom d'un bouquin

 

Merci à l'éditeur.

 

La papeterie Tsubaki, Ito Ogawa, Traducteur(s) : DARTOIS-AKO Myriam, Picquier, août 2018, 384 p., 20 euros

Publié dans Littérature Asie

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Le dernier des Mohicans de James FENIMORE COOPER

Publié le par Hélène

♥ ♥

Au XVIIIe siècle, la guerre fait rage entre Anglais et Français pour la conquête du Nouveau Monde. Dans son fort assiégé, le général Monro attend ses filles Alice et Cora et charge un jeune officier anglais de les conduire à lui. Ils choisissent un guide indien pour les mener dans la forêt dense, mais celui-ci les trahit en chemin, les laissant seuls dans cette forêt inhospitalière hantés par les peuples ennemis. Le major Heyward et les filles du général ne doivent leur survie qu'à leur rencontre avec Natty Bumppo, alias Œil-de-Faucon, et deux Indiens, Chingachgook et son fils Uncas, le dernier des Mohicans, qui deviennent leurs guides dans cette Amérique sauvage.  Mais pourront-ils échapper à la lutte sans merci que se livrent les tribus indiennes?

Le dernier des Mohicans est le roman le plus fameux du cycle de Bas-de-Cuir, le premier et le plus célèbre de ces coureurs des bois dont Daniel Boone, puis Davy Crockett furent les modèles. Ce roman d'aventures présente les États-Unis naissant et les luttes sans merci qui sévissent entre les derniers indiens. 

Ce que j'ai moins aimé : J'avais lu pour la première fois ce roman quand j'avais vingt ans (hier quoi), et j'avais été tellement enthousiasmée que j'avais acheté son œuvre complète chez Omnibus. A l'occasion de sa sortie en poche chez Gallmeister, j'ai souhaité le relire, mais je n'ai pas retrouvé l'enthousiasme de mes vingt ans. J'ai trouvé ma lecture longue, les actions s'enchaînant de façon artificielle, bref, je me suis rapidement ennuyée.

 

Présentation de l'éditeur : Gallmeister

D'autres avis : Lecture commune avec Nathalie ; Audrey, Anabel, Myriam, Eva, Julie, Christie (billets à venir)

 

Le dernier des Mohicans, James Fenimore Cooper, Traduit par François Happe, Gallmeister, août 2017, 480 p., 12 euros

Merci à l'éditeur.

 

A noter, cette magnifique adaptation de Patrick PUGNE :

 

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Mets et merveilles de Maryse CONDE

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

Guadeloupéenne qui a vécu à Paris, New York et en Guadeloupe, Maryse Condé évoque ici  ses souvenirs liés à la cuisine. En effet, si sa passion la porte vers la littérature, la cuisine a toujours fait partie intégrante de sa vie, n'en déplaise à ceux qui pensent que les intellectuels ne doivent pas se mêler de cuisine. Et pourtant, quelle joie pour elle de se laisser enivrer par les épices et les odeurs, par les saveurs incomparables du flan koko et du colombo de cabri, et quel plaisir de créer de nouveaux plats, s'enrichissant au fur et à mesure des cultures rencontrées.

"La cuisine d'un pays traduit le caractère de ses habitants et transfigure l'imagination. Visiter un supermarché est aussi instructif que parcourir un musée ou une salle d'exposition."

Ce que nous prouve Maryse Condé à travers ces textes, c'est que la cuisine est un art à part entière, ce que son âme d'artiste a tout de suite senti. Par la capacité à s'approprier les recettes, les cultures, pour créer un plat succulent qui ravit les papilles de ses invités, la cuisine s'apparente réellement à une œuvre d'art.

Ce recueil placé sous l'égide de la culture culinaire, permet à l'auteure de revenir sur ses diverses expériences à travers le monde. Invitée à travers le monde pour des conférences, des festivals littéraires - pas tous très réussis- sa vie est centrée sur les rencontres et l'échange. Elle ne gomme pas les moments douloureux, le deuil difficile de sa mère, sa brouille avec son fils, sa propre maladie dégénérative, tout en s'interrogeant sur la notion de culture, et notamment sur son identité afro américaine.

Après avoir parcouru le monde, l'auteure est invitée à Ouessant, aux confins de la France : "Ouessant demeure un de mes souvenirs les plus agréables. L'île me donna une leçon. Il n'est pas besoin de voyager très loin, de se recroqueviller pendant des heures dans un avion pour découvrir l'originalité. Cette petite terre, distante d'un jet de pierre des côtes de la France, possédait une personnalité singulière et attachante. (...) après moult réflexions j'en vins à la conclusion qu'il faut de l'oppression et donc de la rébellion pour créer une culture authentique"

Finalement dans ce savoureux Mets et merveilles, il ne s'agit pas de gourmandise, mais d'amour du goût.

 

Présentation de l'éditeur : JCLattès

Du même auteur : Le coeur à rire et à pleurer. Contes vrais de mon enfance

D'autres avis : Caroline

Publié dans Littérature Antilles

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La mort nomade - Yeruldelgger de Ian MANOOK

Publié le par Hélène

♥ ♥

Yeruldelgger a fui la capitale Oulan-Bator pour trouver refuge au coeur du désert de Gobi, loin de la violence du monde. Il espère se ressourcer, se recentrer. Mais c'est sans compter l'arrivée de deux femmes : l'une recherche sa fille disparue et  l'autre a aussi une requête à lui soumettre. Yeruldelgger abandonne alors sa retraite spirituelle pour venir en aide à ces âmes perdues...

Au début du roman les failles de Yeruldelgger apparaissent en filigrane, subtiles, émoussant peu à peu le moral de cet homme blessé venu chercher l'apaisement. Mais malheureusement, cet aspect s'efface, d'autres personnages font leur apparition, nombreux, très nombreux, provoquant la disparition progressive de notre héros noyé dans trop d'intrigues différentes et emberlificotées avec un nombre impressionnant de cadavres sur sa route !

Le charme s'efface, l'action tonitruante prend le dessus petit à petit et on en vient à regretter le début du roman, tellement plus juste. Les dénonciations fusent, entre écologie, politiques, abus de pouvoir, non-respect des traditions, un florilège des tous les thèmes liés au pays défilent...

Il s'agit là du dernier opus lié à la série des Yeruldelgger, il était temps que l'auteur passe à autre chose !

 

Présentation de l'éditeur : Albin Michel ; Le livre de poche

Du même auteur : Yeruldelgge♥ ♥ ♥ ♥ ; Les temps sauvages ♥ ♥ ♥ 

D'autres avis : Babelio

 

La mort nomade, Ian Manook, le livre de poche, octobre 2017, 480 p., 8.10 euros

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