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Biguden de Stan SILAS

Publié le par Hélène

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Voyage au pays des korrigans et des fées

Goulwen vit en Bretagne au bord de la mer avec sa maman célibataire et sa grand-mère qui croit encore aux vieilles légendes des bigoudennes. Un beau matin, Goulwen fait une découverte surpenante sur la plage : dans un bateau échoué il tombe nez à nez avec une petite japonaise. Elle est recueillie par la famille de Goulwen mais reste à savoir si mémé acceptera cette petite fille étrange d'une culture radicalement différente ?

Cependant la petite a un don inestimable aux yeux de la grand-mère : elle voit les korrigans, créatures légendaires bretonnes, qui peuvent être à la fois bienveillants et malveillants selon les cas. Peut-être pourra-t-elle alors reprendre le flambeau des bigoudènes et combattre l'Ankou à leurs côtés ... 

Les créatures du folklore breton n'ont qu'à bien se tenir face aux techniques de ninja de la jeune Biguden, un être pétillant de vie profondément attachant. La culture des mangas japonaise s'entremêle savamment à celle des bigoudennes bretonnes teintée de fantastique, prouvant que le choc des cultures peut habilement être surmonté... 

Biguden de Stan SILAS
Biguden de Stan SILAS

La mémé trouve en effet une oreille attentive en Biguden et l'initie avec plaisir à la force des légendes perpétrées par les récits des anciens, légendes peuplées de créatures magiques comme les korrigans, les licornes, les fées morgane...

Stan Silas nous offre ici une BD détonnante dans tous les sens du terme, évoquant avec humour et décalage des sujets plus graves comme la transmission, le handicap et la différence ... 

 

Lu dans le cadre de la Bd de la semaine accueillie par  Stephie

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Qui a tué Palomino Molero de Mario VARGAS LLOSA

Publié le par Hélène

♥ ♥ 

Prix Nobel de Littérature 2010

Le jeune Palomino Molero, jeune chanteur de boléros, est retrouvé assassiné et affreusement mutilé, accroché à un arbre. Le lieutenant Silva et le sergent Lituma se lancent sur les traces du meurtrier, traces qui les mènent au sein de la base militaire du colonel Mindreau. Que cachent les militaires dans leur univers préservé ? Pourquoi le jeune Palomino venait-il rôder autour de la base ? Les deux acolytes errent dans la petite ville de Talara à la recherche de la réponse aux nombreuses questions qui se posent...

Hauts en couleurs, les personnages de Mario Vargas Llosa nous offrent des dialogues truculents. Le lieutenant Silva tente de former le jeune sergent, l'initiant aussi bien à son métier qu'aux secrets des femmes. Il faut dire que le lieutenant désire ouvertement Dona Adriana, femme mariée et vertueuse qui s'évertue à repousser ses avances, ce qui donne lieu à des scènes assez cocasses...

Derrière le rire, se cache un portrait juste et touchant de la société péruvienne et de ses problèmes sociaux. Les abus militaires exaspèrent le peuple qui gronde dans l'ombre face aux excès du pouvoir. Ils demandent que justice soit faite, mais quand la vérité éclatera, elle ne correspondra pas forcément à leurs aspirations profondes... 

 

Présentation de l'éditeur : Folio 

D'autres avis : Lu dans le cadre d'une lecture commune avec Sandrine de Tête de Lecture autour de Mario Vargas Llosa qui fête aujourd'hui ses 80 ans !

Babelio 

Du même auteur Tours et détours de la vilaine fille

 

Qui a tué Palomino Molero ?, Mario Vargas Llosa, traduit de l'espagnol (Pérou) par Albert Bensoussan, Folio, 1987, 7.10 euros

 

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Naître et grandir en musique. De la conception de l'enfant à son éveil musical de Jean-Marie LEAU et Sophie ADRIANSEN

Publié le par Hélène

♥ 

Comment développer le bien-être des enfants par la musique ? Voilà la question que se sont posés Jean-Marie Leau, compositeur interprète et Sophie Adriansen, auteure. 

Le pouvoir indéniable de la musique agit aussi bien sur les enfants que sur les adultes. Tout peut même commencer en amont, le foetus pouvant être stimulé auditivement dés le sixieme mois de la grossesse. L'accouchement en musique permettrait également d'apaiser les contractions qui rythment l'accouchement. Puis les berceuses millénaires aident ensuite l'enfant à trouver le sommeil. Le chant et les sons harmonieux fonctionnent ainsi comme un cocon fait de douceur et d'harmonie, réminiscence de l'enveloppement du foetus. 

Illustré par des témoignages de chanteuses, de musiciens, de médecins et de parents, ce petit documentaire nous rappelle avec joie les vertus de la musique.

D'autres titres sont à venir dans cette collection des "musicaments" :  "s'endormir en musique", "Faire du sport en musique" et "Se régaler en musique".

Pourquoi deux coeurs ? : Toutefois, il me semble que ce chouette petit documentaire parlera davantage aux personnes sensibles à la sophrologie, relaxation ou aux adeptes des médecines naturelles, qu'aux personnes plus pragmatiques comme moi...

 

Présentation de l'éditeur : TélémaqueChez Sophie 

Sur l'influence de la musique : Le complexe d'Eden Bellwether de Benjamin Wood

 

Naître et grandir en musique. de la conception de l'enfant à son éveil musical. Jean-Marie Leau et Sophie Adriansen, Editions Télémaque, Collections Les Musicaments,  2016, 19 euros

 

Merci à l'éditeur et à Sophie...

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Les poilus tome 1. Frisent le burn-out de Guillaume BOUZARD

Publié le par Hélène

♥ ♥ 

"Un rire de résistance, un rire de la paix au milieu de la guerre qui trouve un écho, 100 ans plus tard, dans notre monde au bord du chaos. Un rire salutaire pour prouver que, même au cœur de l'enfer, le rire peut nous sauver car il sera toujours le propre de l'homme..." (présentation de l'éditeur)

1916. La fleur au fusil, les hommes se sont mobilisés, et sont partis au front, persuadés que cette guerre ne durerait guère. Et pourtant... Ils s'enlisent dans cette guerre des tranchées comme dans la boue qui les entoure, englués dans des combats qui n'en finissent pas. 

Le soldats de Bouzard ne sont pas très futés, aussi absurdes finalement que cette guerre confuse. Ils se trompent de camp, ils en profitent pour chercher le célèbre trésor des templiers, ils tirent sur ceux de leur propre camp parce que les tranchées ont été dessinées par un architecte novateur qui a voulu tenter les circonvolutions "pour que ce soit moins monotone soi-disant", ils prennent les fours à pain pour des châteaux en ruine à conquérir... 

Mais derrière ce quotidien délirant, se cachent aussi les réalités bien plus dures : les repas frugaux avec comme unique plat de résistance les rats qui trainaient par là, et puis surtout la réalité de la mort, les copains qui disparaissent les uns après les autres quand ils ne deviennent pas fous. Les tons bruns et ocres des dessins sont là pour rappeler la boue dans laquelle s'englue cette guerre, cette boue qui colle et enserre peu à peu les hommes dans une logique meurtrière...

Avec humour et décalage, Guillaume Bouzard nous rappelle que l'ennemi est un homme comme les autres, un homme avec qui on a plaisir à partager une partie de foot pendant le trêve de Noël, un ennemi qu'on reconnait juste à son casque et à sa langue. Ces poilus à l'humour dévastateur sont terriblement humains et attachants...

Présentation de l'éditeur : Fluide Glacial 

D'autres avis : Découvert chez Jérôme France Inter 

 

Les poilus, tome 1. Les poilus frisent le burn-out de Guillaume Bouzard, Fluide glacial, février 2016, 10.95 euros

 

La bd du mercredi est aujourd'hui accueillie par Jacques 

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Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled HOSSEINI

Publié le par Hélène

♥ ♥ 

Dans les années 60, à Kaboul. Amir et Hassan grandissent ensemble. Hassan est le fils du serviteur chiite de la maison et Amir le fils bien aimé, mais les deux garçons ont été élevés côte côte, partageant même la même nourrice. Au fil des années, une complicité particulière s'est créée entre eux, complicité que leurs différences ne semble pas altérer. Et pourtant si le dévouement d'Assan envers Amir est absolu, le jeune homme étant prêt à se sacrifier et à défendre bec et ongles celui qu'il considère comme son ami contre ses ennemis, les sentiments d'Amir sont plus ambivalents. Lors d'une scène marquante, ces sentiments contrastés éclateront et résonneront jusqu'au fond du coeur et de l'âme des deux garçons. 

Plusieurs années plus tard, en 2001, se présentera pour Amir l'occasion de se racheter...

Ce roman foisonnant parcoure plusieurs années de l'histoire de l'Afghanistan, des premières secousses politiques et de l'occupation russe en passant par les luttes raciales, pour finir par  la prise de pouvoir des talibans et le régime sanguinaire qui s'ensuivit. Amir et son père seront contraints d'émigrer aux Etats-Unis, et ce n'est que bien plus tard qu'Amir sera amené à revenir dans Kaboul. 

Le contraste entre deux époques bien dissemblables est prégnant. L'enfance des enfants reste dorée, rythmée par des concours de cerfs volants, des promenades et des lectures pasisonnées. 

"Le ciel bleu s'étalait à l'infini, les habits étendus sur les fils à linge chatoyaient au soleil. En se concentrant on captait même les cris du marchand de fruits qui sillonnait Wazir-Akbar-Khan avec son âne : "Cerises ! Abricots ! Raisins !" Et en fin d'après-midi, on entendait l'azan, l'appel à la prière entonné par le muezzin depuis la mosquée de Shar-e-Nau." 

La violence s'immisce peu à peu dans leur univers, jusqu'à atteindre son paroxysme avec les exactions des talibans, le viol des enfants, les femmes fouettées parce qu'elles mettent des chaussures à talons, lapidées si elles trompent leurs maris, ou encore le massacre des Hazaras. Il n'en reste pas moins qu'Amir est profondément attaché à ses racines afghanes qu'il continue de célébrer en idéalisant son passé. 

Afghanistan © Michel Treillet - DR
Cette image est en vente au profit de l’association
 Afghanistan libre

L'auteur s'attache également à mettre en valeur les contradictions d'un homme rongé par la jalousie et le remords. Amir aurait aimé être au centre de l'univers paternel, mais sa personnailté ne semble pas correspondre à ce que son "Baba" attend de lui. Ces déceptions incessantes créent un gouffre en lui, et même si la rédemption est au bout du chemin, celui-ci ne sera pas simple et harmonieux...

Les cerfs-volants de Kaboul sort en 2003 aux Etats-Unis et bénéficie d'un extraordinaire bouche à oreille. Traduit dans plus de 70 pays, vendu à plus de 15 millions d'exemplaires dans le monde, acclamé par la critique et adapté au cinéma en 2007, ce roman ne tarde pas à devenir un véritable phénomène international. Il paraît en 2005 en France et reçoit ici aussi un beau succés, récompensé par le prix RFI et le grand prix des lectrices de Elle en 2006.

Mes réticences : La dernière partie tire sur le pathos, enchaînant les évènements sombres. Un peu plus de sobriété et de retenue aurait sans doute apporté plus de puissance à l'histoire. 

 

Présentation de l'éditeur : Belfond 

D'autres avis : Tant qu'il y aura des livres ; Sylire 

Sur le même sujet : Syngué Sabour de Atiq Rahimi 

 

Les cerfs-volants de Kaboul, Khaled Hosseini, traduit par Valérie Bourgeois, 10/18, 2006, 416 p., 8.8 euros

 

Lu dans le cadre d'une lecture commune autour de Hosseini pour Lire le Monde

Kathel ; Sandrine 

Publié dans Littérature Asie

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Printemps des poètes

Publié le par Hélène

Publié dans Poésie française

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Le garçon sauvage de Paolo COGNETTI

Publié le par Hélène

♥ ♥ 

Le narrateur décide de s'isoler pour une saison au coeur de la montagne, au coeur du val d'Aoste. Lové dans une baita - cabane de pierre des montagnes - à 2000 mètres d'altitude,  il laisse derrière lui un hiver éprouvant passé au coeur d'une civilisation aliénante. Ses heures coulent sans contraintes, son esprit vagabonde dans les prés, libre et aérien. Il parcourt les chemins alentour, croisant ses voisins bergers, vachers, chiens et chèvres. Il noue des liens particuliers avec Remigio et Gabriele, des hommes appréciant également l'isolement montagnard sans contraintes.

"Comme ermite, je ne valais pas un clou : j'étais monté là-haut pour rester seul et n'arrêtais pas de me chercher des amis. A moins que ce fût justement la solitude qui rendît chaque rencontre aussi précieuse." p. 66

Si les deux hommes sont ses seuls compagnons réels, l'apprenti Walden peuple son univers d'auteurs qui lui sont précieux comme Mario Rigoni Stern, montagnard de la première heure, ou encore Antonia Pozzi, poètesse de talent. A leur côté, il réapprivoise le monde...

Avec pudeur et retenue, le narrateur évoque cette période vécue coupé du monde dans un cocon de douceur et de solitude salvateur. 

 

http://www.foto-blog.it/

Mes réticences : Un peu court, il est dommage de passer directement du mois d'avril au mois d'août sans développer les mois d'été...

 

Présentation de l'éditeur : Zoé editions 

Vous aimerez aussi : Les romans de Mario Rigoni Stern : 

D'autres avis : Dominique

 

Le garçon sauvage, Carnet de montagne, Paolo Cognetti, traduit de l'italien par Anita Rochedy, Préface de Vincent Reynaud, Editions Zoé, janvier 2016, 144 p., 14 euros

 

Merci à l'éditeur. 

Publié dans Littérature Europe

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Impostures de Romain DUTREIX

Publié le par Hélène

♥ 

"Pourquoi s'embêter à acheter des dizaines d'albums pour avoir (presque) tout le meilleur de la bande-dessinée franco-belge, quand il suffit d'en acheter un seul, celui que vous tenez entre les mains ? C'est dans ce souci d'économie et de pragmatisme que j'ai réuni pour vous les personnages les plus emblématiques de cet art mineur et populaire dans un seul ouvrage pratique, ludique et à la portée de toutes les bourses.Romain Dutreix

Ainsi, Romain Dutreix pratique le détournement de personnages célèbres de BD avec talent. Spirou et Fantasio se retrouvent aux prises avec un dessinateur qui part en vacances remplacé par le fils de la concierge, dessinateur digne des meilleurs élèves de maternelle, puis avec un dessinateur en dépression, qui décide ensuite de s'adapter au marché  et propose même d'élargir son lectorat aux gays... Dur dur la vie de héros de papier...

Le schtrompf quant à lui est marié à une Brigit lassé du vocabulaire limité du petit gnome. Malgré une thérapie conjugale, le décalage de langage entre eux deux est trop prégnant, le divorce couve...Titeuf et ses blagues voyagent et s'adaptent à d'autres pays : le jeune hpomme devient obèse aux Etats Unis, prostitué en Thaïlande, lépreux en Inde... Ce bon vieux Lucky Luke est enfermé chez les fous à cause de ses ennemis implacables les Dalton, Astérix et Obélix devenus cannibales s'épanouissent en Amazonie.

Avec un humour déjanté, assez trash, l'auteur offre un panorama décalé de l'univers de la bande dessinée. Graphiquement le changement de style à chaque histoire est également intéressant. Toutefois, pour apprécier tout le sel de cette adaptation très libre des classiques, il est préférable de bien connaître en amont ces indispensables de la BD..

 

Présentation de l'éditeur : Fluide Glacial

D'autres avis : Babelio

 

Impostures, Romain Dutreix, Fluide glacial, 14 euros

 

Bd de la semaine chez Noukette

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Printemps des poètes

Publié le par Hélène

Publié dans Poésie française

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Rendez-vous à Estepona de Ake EDWARDSON

Publié le par Hélène

♥ ♥ 

"Tout le monde ment dans cette histoire. Tout le monde a ses raisons de mentir. Parfois, tout le monde sait que tout le monde ment. Ça vaut mieux pour tout le monde. On sait à quoi s’en tenir."

Peter Matteus mène une vie équilibrée à première vue : publicitaire, il bénéficie d'une vie de famille harmonieuse. Jusqu'au jour où son passé le rattrape : il reçoit d'abord des photos de sa femme et de leurs enfants accompagnés de la clé d'une consigne, et la consigne le mène droit vers son histoire trouble qu'il avait tenté d'occulter. Quand sa femme reçoit des billets d'avion pour qu'ils s'envolent tous deux vers la Costa de Sol, le doute n'est plus permis, Peter n'a plus le choix, il doit revenir sur ses pas pour affronter les démons de sa mémoire. 

Peter se trouve pris dans une machination diabolique, payant les erreurs ou errances de son passé. A l'heure de régler ses dettes, il met la vie de sa femme et de ses enfants en danger. 

Le style d'Edwardson se met au diapason des sentiments suffocants de Peter, comme si les phrases courtes imitaient les pulsations du coeur qui s'accélère, le point venant ponctuer un manque d'air prégnant. Attentif à ses sensations, Peter se concentre sur ce qu'il voit, sur sa présence au monde, pour éviter de ressasser ses souvenirs traumatisants, ou de penser au futur angoissant. A côté du couple acculé, la vie continue, leur faisant ressentir encore plus durement leur décalage :

"Ils vont au bar près de la piscine. C'est l'happy hour. Ils commandent une bière pour lui et une eau minérale pour elel. Deux verres pour le prix d'un. Ils restent au bar. Il pose la petite glacière sur le comptoir, à côté de son verre de bière." p. 189

Ce rendez-vous à Estepona sera comme un rachat des fautes passées pour Peter qui comprendra pleinement l'impact de ses actions sur le présent. Pour protéger ceux qu'il aime, il aura dû leur mentir, en oubliant que rien ne s'efface ici-bas.  

Un épisode loin de la série des Winter mais tout aussi puissant...

 

Présentation de l'éditeur : 10/18 ; Jc Lattès 

D'autres avis : Babélio 

Du même auteur Je voudrais que cela ne finisse jamais ; Presque mort Le ciel se trouve sur terre ; Ce doux pays Le dernier hiver 

 

Rendez-vous à Estepona, Ake Edwardson, traduit du suédois par Rémi Cassaigne, 10/18, septembre 2015, 7.50 euros

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