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427 résultats pour “ile du point némo

Déception et abandon du mois d'août

Publié le par Hélène

fin-vandalisme.jpg 

 

La fin du vandalisme de Tom DRURY

 


 

Pitch :


 

La Fin du vandalisme est le premier volume d'une trilogie qui raconte le comté de Grouse, dans le Midwest : ses fermes, ses chemins de terre, ses lacs, son marais Lapoint, son bois Martins, sa saison sèche suffocante, ses pluies automnales, ses pompiers, son conseil élu... Le couple formé par Dan, le shérif, et Louise, jeune femme lunaire, ironique, secrète, est au centre de cette fresque foisonnante de personnages, dont la construction et la tonalité ne sont pas sans rappeler le Winesburg-Ohio de Sherwood Anderson. Tom Drury entrelace ses fils narratifs avec une admirable sérénité et un sens de l humour extraordinaire, sans sarcasme ni cynisme, il invente un monde, un drôle de Midwest profondément original et follement attachant. (Source Babélio)


 

Mon avis :

 

Il ne se passe pas grand chose dans ces pages, seulement la vie comme elle va pour Dan, Louise et Tiny. Le rythme du roman épouse le quotidien lent et routinier des 70 -eh oui !- personnages, au point que le lecteur ne sait pas bien où il va. Et ne sait plus s'il a envie d'y aller surtout tant cette vie ressemble à celle qu'il connaît. L'auteur ne s'attarde pas sur les sentiments ou une quelconque introspection, il se contente de décrire la vie dans le comté de Grouse, dans le Midwest. Je ne suis pas tombée sous le charme de ces- tranches de vie...

 

 

D'autres avis :

 

fluctuat

 


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Seigneur ermite. L'intégrale des haïkus de BASHO

Publié le par Hélène

                                       

♥ ♥
 

"Curiosité -

Un papillon posé

sur une herbe sans parfum"

 

L'auteur :

Né au Japon en 1644 et mort en 1694. Basho vécut de et pour son art. Il fonda l'école de haïkus Shomon, à Tokyo.

 

Ce que j'ai aimé :

 

Ce recueil permet une rencontre avec le plus grand haïjin, poète de haïku japonais, celui qui a défini l'esprit du haïku. Certains de ses poèmes ont été publiés dans les recueils du Maître (poésie ou journal de voyage) et d'autres intégrés à des anthologies compilées par son école. Il chante la beauté de la nature, admire la lune, visite les lieux chantés par les anciens poètes. 

"Avec légèreté, humour et simplicité, il porte une grande attention à la nature et réunit l'immuable et l'éphémère : l'essence de la poésie japonaise." (Présentation de l'éditeur)

 

"Le monde parfumé

d'une seule branche de prunier,

un troglodyte s'en contente."

"Le chant du coucou

comme s'il se propageait

sur l'eau."

 

"Le soleil splendide

entre chien et loup - 

soir de printemps."

 

"Vieil étang -

une rainette y plongeant

chuchotis de l'eau."

 

Une belle découverte d'un poète de grande renommée...

 

Ce que j'ai moins aimé :

Je ne suis pas tombée sous le charme du grand Maïtre...

 

Vous aimerez aussi :

Haïku du XXème siècle, Le poème court japonais d’aujourd’hui, Collectif

 

Seigneur ermite, L'intégrale des haïkus, BASHO, Points, édition bilingue, traduction adaptation et édition établies apr Makoto Kemmoku et Dominique Chipot, février 2014, 480 p., 9.20 euros

 

Publié dans Poésie étrangère

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Mademoiselle à la folie ! de Pascale LECOSSE

Publié le par Hélène

Catherine est actrice. Catherine vit dans un monde de strass, de soirées dorées, de champagne à volonté. Catherine a un amant ministre de la culture, marié.

A ses côtés, Mina, la fidèle assistante, essentielle.

Un beau jour le monde stable de Catherine se trouble. des visages deviennent inconnus, des objets disparaissent, des êtres perdus apparaissent. Mina la protègera de cette maladie qui s'insinue dans leur vie.

Durant les premières pages, j'ai été déconcertée par des phrases ou expressions toutes faites, des clichés, à tel point que j'ai pensé que c'était un effet de style, un message subliminal sur le langage trop usité, sur ces expressions tellement utilisées qu'elles sont usées jusqu'à la corde et ne signifient plus rien. Il est possible que ce style soit un choix, comme si Catherine répétait un rôle ou présentait des phrases dites et redites aux interviews. mais le doute reste là et si telle était l'intention de l'auteure, ce n'est pas assez exploité à mon goût, et si ce n'était pas le projet, cela rend le vide de l'écriture assez prégnant.

"Le public est mon partenaire , je suis devenue comédienne pour qu'il m'aime."

"Mon fonds de commerce, c'est moi et j'en prends le plus grand soin."

Au-delà de cet aspect stylistique, je n'ai pas non plus été touchée par le rapport entre les deux femmes, si bien que pour moi, Mademoiselle à la folie est un premier roman décevant, manquant de corps.

 

Présentation de l'éditeur : Editions de la Martinière

D'autres avis : Les livres de George

 

Mademoiselle à la folie, Pascale Lécosse, Editions de la Martinière, 128 p., 14 euros

 

Merci à l'agence Anne et Arnaud.

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Déception et abandon du mois

Publié le par Hélène

Crépuscule du tourment de Léonora Miano

Présentation de l'éditeur :

De nos jours, quelque part en Afrique subsaharienne, au Cameroun peut-être, quatre femmes s’adressent successivement au même homme : sa mère, la femme à laquelle il a tourné le dos parce qu’il l’aimait trop et mal, celle qui partage sa vie parce qu’il n’en est pas épris, sa sœur enfin.
À celui qui ne les entend pas, toutes dévoilent leur vie intime, relatant parfois les mêmes épisodes d’un point de vue différent. Chacune fait entendre un phrasé particulier, une culture et une sensibilité propres. Elles ont en commun, néanmoins, une blessure secrète : une ascendance inavouable, un tourment identitaire reçu en héritage, une difficulté à habiter leur féminité… Les épiphanies de la sexualité côtoient, dans leurs récits, des propos sur la grande histoire qui, sans cesse, se glisse dans la petite.
D’une magnifique sensualité, ce roman choral, porté par une langue sculptée en orfèvre, restitue un monde d’autant plus mystérieux qu’il nous est étranger… et d’autant plus familier qu’il est universel. 

Grasset

Mon avis :

Au début j'ai été ferrée par le style. De même le thème de l'identité d'un peuple, du rapport de la femme par rapport à l'homme, de la nécessité de prendre soin de l'autre étaient des sujets passionnants.

Mais le monologue des quatre femmes qui s'adressent à un homme absent m'a perdue en cours de route, la forme déroutante lassant au fil des pages.

C'est un texte difficile malgré la beauté crépusculaire de son propos.

 

Les avis sur Babélio sont assez identiques

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Le mariage de Figaro de BEAUMARCHAIS

Publié le par Hélène

mariage-de-figaro.jpg 

♥ ♥ ♥

​« Il n'y a que les petits hommes qui craignent les petits écrits. »

 

L’auteur :

Sur le site Bac de Français

 L’histoire :

 Figaro, le valet du comte Almaviva, doit épouser Suzanne, camériste de la comtesse. Mais le comte qui n’est plus aussi amoureux de sa femme ne détesterait pas voir rétabli certain « droit du seigneur » que lui-même a aboli : bref, il poursuit Suzanne de ses assiduités en lui faisant miroiter la dot qu’il lui a promise. De son côté, Marceline, femme d’un certain âge, entend se faire épouser par Figaro en vertu d’un engagement qu’il lui a signé jadis par plaisanterie. Or, le juge de paix, c’est le comte Almaviva et pour se venger du dédain de Suzanne, il pourrait bien ordonner ce mariage...

 

Ce que j’ai aimé :

Le sous titre de cette pièce bien connue de Beaumarchais est "La folle journée", intitulé qui lui convient parfaitement tant le rythme de cette pièce est enlevé, gai, les répliques fusant, rapides et divertissantes. Les personnages sont spirituels, et savent manier le langage avec brio pour arriver à leurs fins : qu'il s'agisse du comte qui souhaite séduire Suzanne, ou de Suzanne et de la comtesse qui se liguent pour le faire échouer : 

« En fait d'amour, vois-tu, trop n'est pas même assez. »

« Prouver que j’ai raison serait accorder que je puis avoir tort »

« La femme la plus aventurée sent en elle une voix qui lui dit, sois belle si tu peux, sois sage si tu veux mais sois considérée, il le faut. »

La tension liée à l'intrigue est désamorcée par le rire : personnages de comédie ridicules, situtations comiques avec les personnages qui aiment se cacher pour échapper à une mauvaise rencontre, personnages déguisés qui suscitent des équivoques, atmosphère riante pour aborder des sujets plus graves, comme le dit Figaro dans Le Barbier de Séville : "Je me presse de rire de tout de peur d'être obligé d'en pleurer."

Beaumarchais dénonce en effet les abus de pouvoir des plus puissants sur les plus faibles, ou encore des hommes sur les femmes. La comtesse est délaissée par un mari volage et se réfugie dans son engouement pour un jeune page émoustillé par son adolescence, Suzanne essaie d'échapper au comte qui veut réhabiliter le "droit du seigneur", le comte s'appuie sur ses privilèges et son pouvoir pour faire plier les autres à ses caprices. Il use de son argent et de son pouvoir, notamment par l'entremise du procés qui oppose Marceline et Figaro pour obtenir les faveurs de Suzanne. Beaumarchais s'est trouvé lui-même en plusieurs occasions en rivalité avec les Grands de ce monde, et il ne doit sa réussite et son succés qu'à ses mérites personnels et non aux privilèges dûs à sa naissance. Il a de plus connu aussi les imbroglios des palais de justice et des procès sans fins qui marquent les dysfonctionnements de l'institution judiciaire de l'époque. Le personnage de Figaro lui ressemble en divers points

« Vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus. »

 « Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur. » 

Dans son célèbre monologue, Figaro  veut prouver que sa valeur dépasse celle de son maître et que naissance et mérite ne sont pas liés. Le récit de sa vie montre une société de l'Ancien Régime sclérosée, qui ne laisse aucune ouverture au talent des hommes et favorise l'origine sociale plutôt que les qualités de la personne. Cette société de l'Ancien Régime porte aussi profondément atteinte à la dignité des femmes. Marceline sera le porte parole des femmes dans la pièce : séduite dans sa jeunesse et trompée dans ses espoirs par Bartholo, elle révèle la différence de traitement que subissent les femmes dans la société. 

AInsi, Beaumarchais nous offre une oeuvre virtuose qui ne précède que de quelques années la prise de la Bastille le 14 juillet 1789... Napoléon Bonaparte aurait même déclaré "Le Mariage de Figaro, c'est déjà la révolution en action."

 

 

Ce que j’ai moins aimé :

Mes réticences tiendront dans la problématique récurrente liée au théâtre : est-il fait pour être lu ou vu . Les rebondissements étant multiples ici, je vous conseille plutôt de voir cette pièce sur scène pour rendre davantage justice à son rythme tonitruant, à ses quiproquos et rebondissements incessants.

 

Premières répliques :

« ACTE PREMIER

   Le théâtre représente une chambre à demi démeublée; un grand fauteuil de malade au milieu. Figaro, avec une toise, mesure le pancher. Suzanne attache sa tête, devant une glace, le petit bouquet de fleurs d'orange appelé chapeau de la mariée.

 

SCENE 1

FIGARO, SUZANNE

 

" FIGARO: Dix-neuf pieds sur vingt-six.

SUZANNE: Tiens, Figaro, voilà mon petit chapeau; le trouves-tu mieux ainsi ?

FIGARO lui prend les mains: Sans comparaison, ma charmante. Oh ! que ce joli bouquet virginal, élevé sur la tête d'une belle fille, est doux, le matin des noces, à l'oeil amoureux d'un époux !...

SUZANNE se retire: Que mesures-tu donc là, mon fils ?

FIGARO: Je regarde, ma petite Suzanne, si ce beau lit que Monseigneur nous donne aura bonne grâce ici.

SUZANNE: Dans cette chambre ?

FIGARO: Il nous la cède.

SUZANNE: Et moi je n'en veux point.

FIGARO: Pourquoi ?

SUZANNE: Je n'en veux point. »

 

Vous aimerez aussi :

 Du même auteur : Le barbier de Séville, La mère coupable

Autre : Théâtre

 

Editions diverses et variées...

Publié dans Théâtre

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Un assassinat de qualité de Ann GRANGER

Publié le par Hélène

♥ ♥

"C'est pas d'être dans la rue qui est dangereux. c'est d'être une femme, un point c'est tout." 

Londres 1867. Le brouillard rôde dans les rues de la capitale, enveloppant les êtres dans une opacité inquiétante. En rentrant chez lui, l'inspecteur Ben Ross croise une jeune femme qui affirme avoir rencontré un spectre qui aurait cherché à l'étrangler. Elucubrations ou réalité ? Quand le lendemain l'inspecteur apprend qu'une jeune femme a été assassinée dans Green Park, il s'intéresse de près à ce drôle de fantôme. Il s'intéresse alors à cette belle assassinée, Allegra Benedict, riche épouse italienne d'un marchand d'art. Son épouse Lizzie se penche également sur la vie privée de la jeune femme et découvre quelques zones d'ombre...

L'atmosphère londonienne entre brouillard et éclaircies convient tout à fait à cette enquête centrée sur la vie claire-obscure d'Allegra. En filigrane s'esquissent des réflexions plus modernes sur le statut des femmes et leurs rapports aux hommes ou encore sur l'embrigadement des sectes religieuses. Ce décalage entre l'époque victorienne et ces problématiques plus contemporaines est assez troublant. De plus, la psychologie des personnages reste assez sommaire si bien qu'en résumé croman assez classique ne me laissera pas une impression durable. 

Il s'agit du troisième tome de la série consacrée aux enquêtes de Ben et Lizzie, après Un intérêt particulier pour les morts et La curiosité est un pêché mortel. 

Présentation de l'éditeur 10/18

 

Merci à l'éditeur.

 

Lu dans le cadre de ma participation au mois anglais

Publié dans Roman policier Europe

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Danser les ombres de Laurent GAUDE

Publié le par Hélène

♥ 

Ce jour-là Lucine revient sur les traces de son passé à Port au Prince pour annoncer la mort de sa jeune soeur. Elle a quitté la capitale pour Jacmel pour s'occuper de sa soeur et de ses enfants, mais comprend en parcourant ces routes qu'elle souhaite désormais rester ici. Elle se souvient de l'élan qui la portait dans sa jeunesse pour défendre son pays, de l'élan de vie qui l'animait et est bien décidée à reconquérir son bonheur après ces années de sacrifice pour sa famille. 

Saul lui aussi a laissé derrière lui les années de luttes auprès de sa soeur Emeline. Parti à Cuba pour étudier la médecine, il revient sans diplôme mais pratique tout de même son métier en dilettante. 

Leurs routes vont se croiser à la lignée des chemins. 

Cette première partie avant le tremblement de terre est belle, avec cette simplicité de Laurent Gaudé qui sait planter des décors et les personnages. Malheureusement au mitan du roman (précisément) tout bascule : le bonheur est exagéré, indécent, point culminant et l'on sait qu'il va être détruit par le séisme. Puis viennent les secousses meurtrières qui renversent le monde. Tout devient sans dessus dessous, les morts dansent avec les vivants dans une atmosphère surnaturelle. On n'y croit plus. Le pathétique fait son entrée, lui qui était jusqu'ici savamment contenu. 

Une déception ! 

 

Présentation : Actes Sud 

D'autres avis : CarolineAproposdes livresLaure ; Noukette 

Du même auteur Ouragan  Le soleil des Scorta ;  Pour seul cortège ; La mort du roi Tsongor 

 

Danser les ombres, Laurent Gaudé, Actes Sud, janvier 2015, 256 p., 19.80 euros

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Le bikini de diamants de Charles WILLIAMS

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

"C'est ça qui est bien, à la ferme. On peut jamais savoir ce qui va se passer."

Cette année-là, Billy et Pop se rendent chez le frère de Pop, Sagamore pour y passer l'été. Billy découvre alors les joies de la campagne, intrigué par l'odeur de cuir en décomposition, par les incursions fréquentes du shérif qui semble en vouloir à Sagamore, par l'oncle Finley qui récupère toutes les planches avoisinantes pour construire une arche...

Les vacances prennent un tour encore plus particulier quand arrive dans la ferme de son oncle la belle Choo-Choo Caroline qui a tendance à se baigner dans le lac toute proche avec juste un tout petit bikini...

Le point de vue du petit Billy, observant les manigances de son oncle d'un oeil crédule et honnête, crée un décalage désopilant quand on devine en sourdine les tenants et aboutissants.

"Oh, ç'a été un chouette été, pour sûr. Comme dit Pop, y a rien de mieux qu'une vie saine à la ferme et on pouvait franchement pas en trouver une plus saine que celle de l'oncle Sagamore."

Nouvelle traduction du célèbre Fantasia chez les ploucs, Le Bikini de diamants est un roman désopilant, décalé, un classique de l'humour !

 

Présentation de l'éditeur : Gallmeister

 

Merci à l'éditeur

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L'écart de Amy LIPTROT

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

Amy a dix-huit ans quand elle quitte son île natale des Orcades, îles au nord de l’Écosse, pour rejoindre Londres et ses lumières de pacotille. Au cœur de la capitale, elle sombre peu à peu dans un univers interlope, empli de fêtes, de drogues et d'alcool. Beaucoup d'alcool, trop d'alcool, au point que Amy ne peut plus s'en passer et sombre jour après jour dans l'addiction. Elle perd alors son travail, son petit ami, et se retrouve seule, désœuvrée, définitivement alcoolique.

Pour combattre ses démons, elle décide de revenir en arrière, de mettre de la distance entre Londres et elle, et repart vers ses racines, vers les Orcades. Là, elle intègre une organisation dédiée à la conservation des animaux et cherche à se reconstruire. Elle s'installe sur une petite île, et réapprend à vivre normalement, sans alcool. Grâce au pouvoir guérisseur de la nature, elle trouve un sens à sa vie, loin des futilités londoniennes. Elle va à la pêche aux couteaux, pour les faire revenir ensuite le soir à l'ail et les savourer avec des spaghettis, elle s'attache peu à peu aux petits détails de la vie savoureux pour lutter contre ses démons.

"J'ai troqué les boules à facettes des discothèques pour les lumières célestes, mais je reste entourée de danseurs : soixante-sept lunes gravitent autour de moi."

Ce que j'ai moins aimé : Quelques longueurs.

Bilan : Ce récit authentique nous faisant le témoin d'une reconstruction touche par sa sincérité.

 

Présentation de l'éditeur : Editions Globe

D'autres avis : Nadael ;

Publié dans Littérature Europe

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Les liaisons dangereuses de Choderlos de LACLOS

Publié le par Hélène

♥ ♥

La jeune Cécile de Volanges sort du couvent pour être mariée à Gercourt, choix de sa mère. Mais c'est sans compter sur Mme de Merteuil, parente de Mme de Volanges qui, pour se venger de Gercourt, décide de pervertir la jeune femme. Elle demande l'aide de son ami et ancien amant, le Vicomte de Valmont qui, dans un premier temps refuse, trop occupé à séduire la Présidente de Tourvel, une jeune femme dévote et vertueuse.

Dans ce roman libertin, Valmont et Merteuil font office de maîtres, se plaisant à relever des défis visant à pervertir des jeunes femmes inocentes. Valmont s'amuse à tester son pouvoir de séduction, et la marquise cherche à prouver que "les règles ont changé" et que les femmes aussi peuvent dominer. Les deux libertins se livrent une lutte de pouvoir acerbe, dont personne ne sortira indemne.

Le genre épistolaire, très en vogue à l'époque multiplie les points de vue, offrant un kaléidoscope psychologiquement épais autour des personnages. Ces derniers manient l'art de la langue avec brio, offrant au lecteur une leçon de style et de séduction non négligeable !

 

Présentation de l'éditeur : Le livre de poche

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