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435 résultats pour “ile du point némo

Le pèlerin de Fernando PESSOA

Publié le par Hélène

pelerin.gif

 

L'auteur : 

 http://www.bibliomonde.com/auteur/fernando-pessoa-525.html

 

Présentation de l'éditeur : 

Dans ce récit initiatique, datant de 1917, le jeune narrateur - le Pèlerin - évoque d'abord sa vie paisible chez ses parents, jusqu'au jour où, alors qu'il contemple la route en bas de chez lui, apparaît un mystérieux Homme en noir qui lui dit : " Ne fixe pas la route ; suis-la. " Une force mystérieuse le pousse alors à quitter sa maison et à suivre la route. Jusqu'où ? " Puisqu'il m'avait dit de la suivre et non de l'emprunter jusqu'à un certain point, je devais la suivre sans m'arrêter, jusqu'au bout... " Qui est l'Homme en noir et quel est l'objet de la quête qui jette le narrateur sur la route ? Comme dans tout conte initiatique, il sera soumis à la tentation et subira diverses épreuves, dont, d'étape en étape, il sortira vainqueur. Arrivé au bout de la route, quelle sera sa découverte ultime ?

 

Mon avis : 

 Un homme vit une vie bien tranquille chez ses parents jusqu’au jour où il croise ‘un home ne noir » qui lui murmure des mots qui l’invitent à prendre la route, celle qu’il n’avait fait qu’observer jusqu’ici. Le pèlerin se met en route à la recherche de lui-même sans doute. Cette marche initiatique le confrontera à diverses tentations mais il continuera sa route, tendu vers l’objet de sa quête.

 Un court conte plaisant, mais interrompu, la fin est seulement résumée : en effet, le texte présenté provient d’un cahier, sans titre, et de fragments intitulés « le Pèlerin ». Rassemblés ici, ils forment un tout cohérent, mais tronqué puisque les aventures s’interrompent et que la dernière partie du récit présente seulement un récapitulatif complet de l’histoire et un résumé de la fin. Ce qui nous permet de constater que le récit présenté ici  est loin d’être exhaustif, abouti et complet.  Je me pose donc la question de l’intérêt de publier un patchwork de textes, avec 80 pages de texte dont 25 de préface et une dizaine de résumé…  Pour les esthètes attachés à l’auteur, ce texte présente sans doute un intérêt, mais pour le lecteur lambda il reste une frustration lancinante…

 

Premières phrases :

 « J’habitais la maison de mes parents, dans ma ville natale au bord de la mer, et j’étais content. Aucune occupation ne venait distraire mon esprit des charmes propres à l’imagination heureuse des adolescents ; l’amour, avec sa joie insatisfaite, n’était pas encore venu troubler la limpidité de ma vie. »

  

 

Le pèlerin, Conte, Fernando Pessoa, texte établi et organisé par Ana Maria Freitas et Teresa Rita Lopes, préface de Teresa Rita Lopes, traduit du portugais par Paricidio Gonçalves, Editions de la différence, Minos, 2013, 6 euros

 

Publié dans Littérature Europe

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Tag blogueur convivial

Publié le par Hélène

logo tag
J'ai été taguée par Mango et je dois taguer à mon tour les dix commentateurs les plus réguliers et les plus bavards du blog.

Voici les règles auxquelles il faut se plier:

1. Lorsque tu apprendras que tu as été désigné, te réjouir tu devras. Danser la gigue et arborer le logo de ce Tag sur ton blog tu feras.

Bon, comme c'était pour Mango, j'ai voulu apprendre à danser la gigue, mais quand j'ai vu ce monsieur, j'ai eu des doutes tout à coup..
 

danser-gigue.jpg

 

2. Pour remercier celui qui t’a désigné, un petit texte tu rédigeras.

Je m'incline donc sincèrement devant la grand prêtresse Mango, qui m'a permis de lire davantage de BD grâce à ses mercredis BD. J'ai ainsi pu découvrir des pépites inoubliables, ainsi qu'une communauté de BD lecteurs attachants. 
Je ne commente pas beaucoup sur les blogs, beaucoup moins que d'autres, mais je visite chaque matin ou presque les blogs amis. 
Cette idée de convivialité n'est pas usurpée, j'ai rencontré, virtuellement ou réellement des gens formidables, animés de la même passion que moi, grâce au blog. Je suis devenue amie avec Juliette, Sophie et Yves, j'ai vu  Keisha au dernier festival américain (bon elle a eu un peu honte car Juliette et moi poursuivions de nos ardeurs l'écrivain Percival Everett, et nous quand on aime ...), je croise  Aifelle de temps en temps à l'occasion de manifestations littéraires et je partage avec elle une passion pour la photo, j'ai papoté avec Marilyne autour d'un thé, et avec Clara autour d'un café, et je dois en oublier en chemin. J'espère rencontrer de visu quelques autres blogueurs au fur et à mesure...

3. Puis, les 10 internautes les plus réactifs ces derniers temps sur ton blog tu nommeras.

Point de surprises, les blogueurs les plus réactifs sont : Jérôme, Keisha, NouketteCathulu, Alex, Yves, Aifelle, Kathel, Mango, Luocine
4. Les prévenir (sur leur blog) de ton méfait tu devras.

Ohé vous m'entendez ?
 
5. Faire ce tag UNE SEULE FOIS tu pourras.

Publié dans Tags - challenges...

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Créance de sang de Michael CONNELLY

Publié le par Hélène

♥ ♥ 

Une histoire de coeur...

Terry McCaleb, héros récurrent des romans de Connelly, a subi un infarctus, il y a deux ans de cela en traquant « le tueur au code ». Il a pu survivre grâce à une greffe de coeur. Deux ans plus tard, la soeur de sa donneuse lui demande d'élucider le meurtre de sa soeur. McCaleb accepte, son coeur lui dictant de le faire... 

McCaleb apparaît comme un être humain faillible derrière ses apparences fortes. Perdu dans le Los Angeles des années 90, il est aux prises avec une Amérique violente, dans laquelle vie et mort s'entrelacent étroitement, effaçant peu à peu les frontières de l'éthique. Après avoir flirté avec la mort, Terry laisse les affres de la culpabilité le ronger, puisqu''il doit sa vie à la mort d'une autre. Si la greffe sauve son coeur, son âme reste torturée...   

Il se lance à corps perdu dans la traque du criminel, le roman rejoignant alors les ficelles du roman américain classique avec sa violence sous-jacente, le FBI et ses mystères, ses rebondissements multiples, bref ce qu'il faut pour tenir le lecteur en haleine durant 400 pages... Michael Connelly est passé maître dans l'art du suspens et il nous offre ici un de ses meilleurs opus (avec "Le poète"). Si la construction reste assez classique, l'efficacité est indéniable ! 

Il a obtenu le grand prix de littérature policière en 1999 et a été porté à l'écran en 2002 par Clint Eastwood

 

Présentation de l'éditeur : Points 

D'autres avis : Babélio 

Du même auteurLes neuf dragons 

 

Lu en compagnie de Sandrine de Tête de Lecture avec qui nous fêtons aujourd'hui les 60 ans de Michael Connelly. Elle a lu La blonde en Béton. Quant à elle, Laure nous parle de La glace noire . Kathel a lu Les dieux du verdict. Le Bouquineur Le cinquième témoin

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Liberté pour les ours de John IRVING

Publié le par Hélène

                                  

Le premier roman de John Irving

 

Ce que j'ai aimé :

La première partie est un hymne à la liberté : Siggy et Graff parte dans une équipée sauvage en moto. Ils pêchent des truites, observent les animaux qui courent dans les près, se reposent, conquièrent deux ou trois belles en chemin, bref ils profitent de leur liberté, errant dans une période de vacance aérienne. 

 

Ce que j'ai moins aimé :

Quand les deux protagonistes arrivent au château de la tante de Gallen, le rythme s'essouffle. Les deux amis ne sont plus en phase puisque l'un poursuit la jeune Gallen de ses assiduités quand l'autre ne pense qu'à reprendre la route et sa liberté. Leurs aventures dans le château sont réellement rocambolesques, tellement fantasques  qu'il est difficile de les suivre. 

La fin de cette première partie est brutale et surpenante, avant que ne s'amorce une deuxième partie qui revient en arrière puisqu'elle livre les carnets de Ziggy écrits pendant les nuits où s'est laissé enfermer au zoo. Les carnets alternent le récit de Siggy, ses observations concernant le zoo, et parallèlement, il nous conte le destin de sa famille, de ses parents qui ont connu la montée du nazisme en Autriche et l'annexion de l'Autriche par l'Allemagne. 

J'avoue avoir décroché à ce moment-là; la première partie funambule m'aurait suffi. Trop de longueurs par la suite, et cette structure qui oblige à revenir en arrière est frustrante, dans le sens où le lecteur a l'impression de ne pas avancer. 

Dans la troisième partie Graff veut accomplir le rêve de Siggy et libérer les animaux du zoo, mais j'étais déjà partie bien loin dudit zoo...

Je pense que décidemment John Irving n'est pas fait pour moi, j'avais déjà abandonné "Dernière nuit à Twisted River"...

 

Premières phrases :

"Je savais le trouver tous les midis, assis sur un banc dans le parc de l'Hôtel de Ville, un petit sachet bourré de radis de serre sut les genoux et une bouteille de bière à la main." 

 

Vous aimerez aussi :

Du même auteur : Le monde selon Garp

 

D'autres avis :

Lecture commune avec Manu

 

Liberté pour les ours, John Irving, traduit de l'américain par Josée Kamoun, Présentation par Patrick Grainville, Points, 1995, 460 p., 7.60 euros

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Bleu catacombes : un été meurtrier de Gilda PIERSANTI

Publié le par Hélène

♥ ♥

Troisième volet des saisons meurtrières.

Prix polar SNCF Européen

Prix du polar méditerranéen

 

Ce que j'ai aimé :

Pour fuir la canicule oppressante de cet été 2003, les touristes romains se réfugient dans les catacombes, à la recherche d'un air frais salvateur. Mais c'est un froid mortel qui va les saisir quand l'un d'eux découvrira au fond des catacombes une tête coupée. Mariella De Luca interrompt ses vacances idylliques pour enquêter dans ces catacombes, puis dans le monde de l'art cintemporain.

Alors oui, bien sûr, Gilda Piersanti sait y faire en matière de références culturelles : elle nous abreuve de Judith, d'art contemporain novateur, le fond du roman est indéniablement érudit. 

Comme toujours chez elle, l'atmsophère de cet été caniculaire romain est bien rendu. 

Mais...

 

Ce que j'ai moins aimé :

L'intrigue est très glauque entre les têtes coupées, le passé trouble et ses scènes on ne peut plus crues... De plus, point de suspens puisque dés les premières pages, nous connaissons les coupables.

La bluette sentimentale  sexuelle de Mariella a eu tendance à m'agacer. Elle atteint des sommets quand on nous explique en long et en large pourquoi elle ne veut pas laver ses culottes et strings chez son cher et tendre.

L'intrigue autour de la disparition du fils du commissaire n'avance pas d'un iota, comme si cette intrigue était simplement là pour allécher le lecteur et lui donner envie de lire les tomes suivants...

Une déception !

 

Premières phrases :

"- La porte !

La soeur bénédictine répétati ces mots cinquante fois par jour depuis que les catacombes étaient devenues le refuge de caravanes entières de touriste en quête d'air frais.

Pamela entra. Tous les regards se portèrent sur la somptueuse masse de cheveux blonds qui encadrait son visage."

 

Vous aimerez aussi :

Du même auteur : Rouge abattoir  ; Vert Palatino 

Autre : La petite fille de ses rêves de Donna Leon

 

Infos sur le livre :

Sur l'auteur 

Résumé 

 

D'autres avis :

Athalie 

 

Bleu catacombes, un été meurtrier, Gilda Piersanti, pocket, 2009, 6.80 euros

Publié dans Roman policier Europe

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Eloge des femmes mûres de Stephen VIZINCZEY

Publié le par Hélène

                                   

Mon avis : 

Ce roman à la couverture affriolante nous raconte l'intitiation sexuelle du jeune Andras qui a choisi pour "l'éduquer" des femmes d'expérience afin de progresser plus vite. 

Il faut savoir qu'à douze ans le jeune Andras était déjà proxénète dans un camp américain et présentait des pauvres femmes désargentées à des soldats américains en manque. Peu de temps après, il connaît sa première expérience sexuelle avec une amie de sa mère. A douze ans ! 

Au-delà de l'aspect choquant de la situation, les rencontres et relations sont assez répétitives et lassantes, aucune réflexion ne venant agrémenter les pages. 

Certes le style est fluide et les aventures de ce jeune homme avide de rencontres ne sont pas désagréables à  lire, mais elles restent vides de sens et d'intérêt. Sans amour également, le héros semblant être dénué de tout sentiment et ne connaître que le désir envers la gente féminine ! Point de romantisme; Pourtant ne vous attendez pas non plus à un roman érotique, les scènes croustillantes n'étant que suggérées quand elles ne sont pas l'objet d'une ellipse pure et simple !

Un roman d'apprentissage décevant !

Infos sur le livre :

Folio

Premières phrases :

"Ce livre s'adresse aux jeunes gens, mais il est dédié aux femmes mûres - et c'est des rapports entre ceux-là et celles-ci que ke me propose de traiter. Je ne suis pas un expert en pratique amoureuse, mais j'ai été un bon élève des femmes que j'ai aimées, et je vais essayer d'évoquer ici les expériences heureuses ou malheureuses qui ont, je crois, fait de moi un homme."

 

Vous aimerez aussi :

Littérature érotique

 

D'autres avis :

Babélio ; L'express

 

Eloge des femmes mûres, Les souvenirs amoureux d'Andras Vajda, Stephen Vizinczey, traduit de l'anglais par Marie-Claude Peugeot, Folio, 7.90 euros

 

Un titre qui semblait tomber à propos pour fêter aujourd'hui mon anniversaire mais je ne suis pas mûre du tout pour ce genre d'expériences aux accents cougaresques...

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Hiver de Mons KALLENTOFT

Publié le par Hélène

                                              hiver-kallentoft.jpg

 ♥ ♥ ♥

  L’auteur :

Mons Kallentoft est né en 1968 en Suède. Journaliste et auteur, il a déjà publié cinq romans qui ont reçu de nombreux prix. Vendus à 50 000 exemplaires en France et traduits en plusieurs langues, Hiver, Été et Automne ont connu un succès retentissant dès leur parution.

 L’histoire :

Mardi 31 janvier, 7 h 22. Il fait encore nuit à Ôstergôtland. Cet hiver est l'un des plus froids que l'on ait connus en Suède. Ce matin-là, Malin Fors et ses collègues de la criminelle découvrent un cadavre, nu et gelé, pendu à une branche d'arbre. Mais comment diable cet homme a-t-il atterri ici ? Meurtre ? Suicide ? Et d'où viennent ces étranges blessures qui recouvrent son corps ? D'indice en indice, de nouveaux personnages apparaissent : les trois frères d'une certaine Maria, suspectés de viol ; Joakim et Markus, deux adolescents pas très nets ; Valkyria et Rickard Skoglôf, deux marginaux adeptes de cultes vikings. Les policiers sont perplexes. Pour la première fois en France, le public est invité à faire la connaissance de la célèbre Malin Fors, qui compte déjà des millions de fans en Scandinavie.

 

Ce que j’ai aimé :

 « La célèbre Malin Fors » est effectivement une femme attachante, à fleur de peau, affublée de fêlures savamment dosées. Elle flirte avec l’alcool quand sa solitude et ses angoisses se font trop insistantes, mais réussit néanmoins à assumer son rôle de mère divorcée. Aux prises avec les émois amoureux de sa fille adolescente, elle parvient à garder le cap tout en menant l’enquête sur cet homme retrouvé pendu pour d’obscures raisons.

Le dit-homme pendu nous adresse la parole d’outre-tombe, procédé original qui agrémente les pages d'une aura surnaturelle...

 L'enquête nous emmène sur diverses pistes et se joue du lecteur avec délices.

Et enfin, la résolution de l'intrigue explore les côtés sombres de l'âme humaine...

En conclusion, un roman policier qui ne déçoit pas, bien ficelé...

 

Ce que j’ai moins aimé :

 -          Rien.

 Premières phrases :

« Ne me frappez pas.

Vous entendez ?

Laissez-moi tranquille.

Non, non, ouvrez-moi la porte. les pommes, l'odeur des pommes. Je la sens."

 

Vous aimerez aussi :

 Du même auteur : Eté

Autre : Roman policier nordique  

 

D’autres avis :

 Cuné ; Stephie ; Pimprenelle ; Mimi Pinson 

 

Hiver, Mons Kallentoft, Le serpent à plumes, novembre 2009, 483 p., 24.40 euros

POCHE : Hiver, Mons Kallentoft, Points, septembre 2011, 7.90 euros

 challengeQuatreSaisons

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La sonate à Bridgetower de Emmanuel DONGALA

Publié le par Hélène

♥ ♥ 

Au début de 1789 George, jeune violoniste de talent et son père, un noir de la Barbade arrivent d'Autriche pour conquérir un public parisien. Recommandés par Haydn, le jeune métis semble voué à un bel avenir. S'ils multiplient rapidement les concerts, la révolte révolutionnaire gronde et les oblige à fuir pour Londres.

George Bridgetower, s'il est tombé aujourd'hui dans l'oubli, a pourtant marqué son siècle, au point que Beethoven lui a consacré une sonate, ladite "Sonate à Bridgetower". Il fut un temps en effet où les deux hommes furent amis, avant qu'une brouille ne les sépare et transforme la sonate en "Sonate à Kreutzer". Fondé sur des faits réels, ce roman retrace le destin du jeune Georges des cours parisiennes au faste de Vienne, en passant par Londres.

"Frederick de Augustus prit conscience d'une chose : l'importance de la musique. Elle ne se situait pas à la périphérie, mais au coeur même de la société, voire du régime, là où se croisaient et se confrontaient tous ceux qui avaient la prétention de faire bouger les choses dans quelque domaine que ce soit dans le royaume de la France." p. 95

Son père a joué un rôle prépondérant dans sa notoriété puisqu'il l'a poussé, motivé par des voeux égoïstes : devenir lui-même riche et célèbre. Leurs personnalités finiront par se heurter.

Au-delà des destins individuels, Emmanuel Dongala dresse le portrait d'une époque mouvementée, aux bouleversements marquants. Les deux hommes rencontrent dans les salons des hommes et des femmes illustres qui ont façonné le siècle comme Thomas Jefferson, Olympe de Gouges, Louise de Keralio.  Il aborde également l'essor du mouvement abolitionniste et les conditions des noirs à l'époque. A la fin du roman, George découvre horrifié le destin d'Angelo Soliman qui finit empaillé dans un musée "Voilà que cet homme éminent qui, sa vie durant, avait incarné pour ces Européens la "perfectibilité" de l'Africain postulée par leurs philosophes, le "sauvage" qui, à force d'éducation, de travail et de dévouement, s'était "civilisé" et s'était si parfaitement intégré qu'il était considéré comme un pair par l'élite de la société, était maintenant exposé comme le type même du "sauvage", à moitié nu, avec des plumes et des coquillages !" p. 331

Ce que j'ai moins aimé : S'il est érudit et enrichissant, ce roman manque néanmoins à mes yeux de souffle romanesque...

 

Présentation de l'éditeur : Actes Sud

Du même auteur : Photo de groupe au bord du fleuve

 

La sonate à Bridgetower, Emmanuel Dongala, Actes Sud, janvier 2017, 336 p., 22.50 euros

 

Lu dans le cadre d'une lecture commune autour de Emmanuel Dongala pour Lire le Monde

 

Publié dans Littérature Afrique

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Traits d'union de Cécile CHARTRE

Publié le par Hélène

Thibault est issu d'une famille bourgeoise, il vient d'avoir son bac, et a tout pour être heureux. De plus, aussi étrange que cela puisse paraître vu son jeune âge, il se marie avec Tess, une magnifique jeune femme.

Les points de vue alternent pour parler de la fête du mariage : on écoute le meilleur ami prêt à tout pour lever une fille, Lily, amoureuse éconduite, la cousine qui a vu une scène qu'elle n'aurait pas dû voir et qui menace de tout révéler, tata Odette, incontournable, la mère envahissante, le père dépassé...

De fil en aiguille, en creux, se construit un portrait de la famille, qui prouve encore une fois que les apparences sont trompeuses...

L'auteur aborde des questions d'actualité par le biais d'une construction dynamique, propre à intéresser des adolescents.

Ce que j'ai moins aimé : Je me suis doutée assez tôt du secret en question.

 

Présentation de l'éditeur : Editions Le Muscadier

La Collection Rester vivant : propose des nouvelles et romans qui parlent du monde d'aujourd'hui, en abordant sans détour les questions écologiques, sociales et éthiques qui émergent au sein de la société dans laquelle nous évoluons. Elle s'adresse en priorité aux pré-ados, aux ados... et plus généralement à tous les lecteurs qui résistent encore à l'asservissement des esprits, quel que soit leur âge. Ces livres ont pour ambition, en plus d'attiser l'imaginaire du lecteur, d'éveiller son sens critique et de poser un regard incisif sur nos comportements individuels et collectifs.

D'autres avis : Noukette ; Jérôme, ; Fanny, Hélène

 

 

Merci à Noukette et Jérôme pour la découverte ! Leurs 13 pépites incontournables sont ICI

 

Traits d'union, Cécile Chartre, Le Muscadier, 2016, 66 pages, 8.50 euros

Publié dans Jeunesse Roman

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Forum Fnac Livres

Publié le par Hélène

 

Du 15 au 17 septembre aura lieu la deuxième édition du forum Fnac Livres à la Halle des Blancs Manteaux dans le 4ème arrondissement à Paris avec avec près d’une centaine d’écrivains incontournables et des figures de la rentrée 2017.

 

Pour plus d'informations : https://www.fnac.com/forumfnaclivres

 

Pour ma part, je serai présente le vendredi pour l'inauguration et pour une rencontre avec Lola Lafon. J'espère vous y croiser !

 

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