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deceptions et abandons

Déception et abandon de ce mois

Publié le par Hélène

Florida Roadkill de Tim DORSEY

Présentation de l'éditeur :

Depuis qu'ils se sont rencontrés en prison, Serge et Coleman se sont associés pour le meilleur et pour le crime. Le tandem devient trio avec la sculpturale Sharon dont les lèvres boudeuses « font avoir des accidents de voiture aux hommes ». Ces hommes, la demoiselle les séduit pour leur assurance vie, et il faut reconnaître qu'elle les assassine toujours de façon orginiale. N'importe où cette bande de psychopathes hallucinés serait abbatue sur-le-champ. Sauf en Floride. Et pour le trio infernal, le magot de cinq millions de dollars qui se profile à l'horizon n'est pas une hallucination...
Ce premier roman qui inaugure la série « Serge et Coleman », témoigne de l'incroyable imagination comique de Tim Dorsey. 

« Un roman noir foutraque, burlesque, excessif et hilarant, à mi-chemin entre Tex Avery et Hunter S. Thompson. » Philippe Blanchet, Le Figaro Magazine

Ce que je n'ai pas aimé :

Trop de personnages, à chaque chapitre de nouveaux noms apparaissaient, encore et encore, et je me suis lassée d'attendre que tous soient reliés entre eux...

Le hussard sur le toit de GIONO

Dans la provence de 1830 le choléra fait rage. Angelo jeune colonel de hussards exilé en France, traverse une région dévastée : les routes sont barrées, les villes barricadées, les voyageurs sont placés en quarantaine. Angelo tente de retrouver Giuseppe, carbonero qui vit à Manosque, mais son parcours est semé d'embûches. Il est même accusé d'avoir voulu empoisonner les fontaines...

Ce que j'ai aimé :

La relation entre Pauline et Angelo est profondément touchante mais elle n'arrive qu'à la page  p 289 sur un roman qui en compte 498 !

Ce que j'ai moins aimé :

Avant l'errance d'Angelo, le choléra est décrit en long en large et en travers avec des descriptions réalistes des morts et des malades peu engageantes.

Bilan

J'ai passé de nombreuses pages et il me reste cette impression générale d'ennui.

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Déception et abandon du mois

Publié le par Hélène

Un manoir en Cornouailles de Eve CHASE

Pitch :

Cornouailles, 1968. Pencraw, un grandiose manoir en ruine dans lequel les Alton élisent domicile l’été. Le temps semble s’y être arrêté et défile sans encombre. Jusqu’au drame qui vient bouleverser leurs vies et arrêter le temps à jamais.Cinquante ans plus tard, avec son fiancé Jon, Lorna roule à la recherche du manoir des Lapins noirs, cette maison où elle a séjourné enfant. Elle rêve d’y célébrer son mariage. Tout dans cette vieille demeure l’appelle et l’attire. Mais faut-il vraiment déterrer les sombres mystères de ce manoir en Cornouailles ?

Mon avis :

J'ai tellement peu adhéré au style et aux personnages que je n'ai pas même cherché à connaître quel était le mystère ou le lien entre les deux époques !

 

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Déceptions et abandons

Publié le par Hélène

7 de Tristan Garcia

Pitch : Sept fois le monde. Sept romans miniatures.
Il y sera question d’une drogue aux effets de jouvence, de musique, du plus beau visage du monde, de militantisme politique, d’extraterrestres, de religion ou d’immortalité. Sept récits indépendants dont le lecteur découvrira au fil des pages qu’ils sont étroitement liés.
Peu à peu, comme un mobile dont les différentes parties sont à la fois autonomes et solidaires, 7 compose une image nouvelle de la psyché de l’homme contemporain, de ses doutes et de ses croyances nécessaires.

Mon avis : Une collègue me l'a prêté en me disant qu'elle n'avait rien lu de plus réjouissant depuis longtemps. Je n'ai pas été ferrée pour ma part, je n'ai pas aimé le style, les personnages...

La servante écarlate de Margaret Atwood

Pitch : Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d'esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d'autres, à qui l'on a ôté jusqu'à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l'austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.

Paru pour la première fois en 1985, La Servante écarlate s'est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n'est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n'a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés. La série adaptée de ce chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, avec Elisabeth Moss dans le rôle principal, a été unanimement saluée par la critique.

Mon avis : Un univers trop glauque pour moi, sans compter que ce roman appartient au genre de la dystopie auquel j'ai tendance à ne pas adhérer.

Le sport des rois de CE MORGAN

Pitch : Riche propriétaire terrien du Kentucky, Henry Forge dédie sa vie à la recherche de la combinaison génétique idéale pour créer le cheval parfait, une machine de course imbattable et grandiose. Digne héritier d’une famille autoritaire habituée depuis des décennies à posséder, commander, dominer, il fait tout plier à sa volonté, la génétique comme sa fille unique, Henrietta, à qui il transmet son obsession. Dans une ville voisine, Allmon Shaughnessy, un jeune homme noir élevé dans les quartiers pauvres par une mère souffrante, grandit dans un monde de discriminations et d’injustices où les violences policières sont légion. Déterminé à changer le cours de son destin et à conquérir la fortune qu’il mérite, Allmon arrive chez les Forge : garçon d’écurie au talent rare et à l’ambition dévorante, il va mener à la victoire une pouliche de légende, Hellsmouth, bouleverser l’équilibre malsain de la famille et découvrir l’envers du rêve américain.
Œuvre monde, Le sport des rois nous emporte dans son impétueux courant, profond et violent comme le fleuve Ohio. C. E. Morgan nous offre une plongée vertigineuse dans les abysses de l’esclavage et de son héritage, entremêle avec brio les époques et les lieux et livre, par la force unique de son souffle, une exceptionnelle épopée américaine sur plus de trois générations.

Mon avis : J'avais lu tant d'avis positifs que j'avais envie de l'aimer. Mais les personnages sont profondément antipathiques, marquants en raison de leur manque d'humanité. de plus, l'action n'avance pas, l'autre personnage principal (Allmon) n'apparait qu'après la page 100.

Paris mille vies de Laurent Gaudé

Pitch : Guidé par une ombre errante, l'écrivain-narrateur déambule de nuit dans un Paris étrangement vide, se remémorant des scènes proches ou lointaines, des existences anonymes ou fameuses, des personnalités tutélaires (Villon, Hugo, Artaud...).
Mille vies l'ont précédé dans cette ville qui l'a vu naître et mettre au monde lui-même tant de personnages. Un récit sur la présence des absents, qui mêle l'autofiction au fantastique pour esquisser un art poétique.

Mon avis : Je n'ai pas réussi à accrocher, rien ne me happait, je devais relire trente fois la même page pour avancer, tout coulait

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Déception et abandon du mois

Publié le par Hélène

Présentation de l'éditeur :

Depuis l'arrivée du couple Daniels, la petite bourgade de Winsville, en Virginie, est en émoi. L'intense beauté de Vienna, sa déroutante culture, sa passion immodérée pour les arbres suscitent l'admiration des uns, l'effroi des autres, les commérages de tous. Un jour, Willard s'en va, laissant Vienna élever seule leurs enfants, Willa et Elliott, deux sauvageons pétris de curiosité et de connaissances. Dès lors, les rumeurs enflent. Jalousies et désirs se multiplient, se cristallisent. Puis le destin commence à s'acharner sur les Daniels. Forte de sa foi païenne, de son appétit de vivre, de l'amour qu'elle porte à Willa et Elliott, Vienna entre éperdument en résistance.

Mon avis :

Gênée par les changements d'époque, j'ai à peine eu le temps de m'attacher à Willa et Elliott que nous repartions en arrière pour découvrir le destin -ô combien malheureux de leur mère Vienna.

Voici le deuxième point qui m'a déplu : l'impression que tout s'acharne contre la pauvre Vienna, qui ne peut même pas bénéficier d'une amitié durable sans que le destin la trahisse.

Si j'ai été éblouie par le style au début du roman, cette noirceur a fini par me lasser.

D'autres avis : Babélio

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Déception et abandon du mois

Publié le par Hélène

Comment j'ai raté mes vacances de Geoff Nicholson

À propos : « Ne vous inquiétez pas, messieurs les policiers, je peux tout expliquer... » Votre vie peut basculer très vite, même en vacances ! Motivé par une crise existentielle, Eric a décidé de goûter aux délices du camping-caravaning en famille. Malgré une tenace bonne volonté et un goût modéré pour l'imprévu, les événements déroutants et effrayants s'enchaînent. Sa femme est prise de pulsions sexuelles irrépressibles, sa fille traverse une crise de mysticisme et son fils retourne à l'état sauvage. Viennent s'ajouter à cette tribu déjantée des vacances loufoques, un policier cinglé et des corps sans tête.

Mon avis : le récit se veut drôle mais j'ai à peine souri face à ces situations décalées entre sa fille prise d'une crise de mysticisme, sa femme et ses pulsions sexuelles, son fils qui retourne à l'état de nature, et je vous passe les détails de la deuxième partie, graveleux et farfelus à souhait !

Présentation de l'éditeur : Pavillons poche

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Déception et abandon du mois de janvier

Publié le par Hélène

En pays conquis de Thomas BRONNEC

Résumé : Juin 2017 en France. On croise un président de gauche qui n’a plus la majorité dans l’hémicycle, une extrême droite à l'affût et un homme de l’ombre qui tire les ficelles. Il suffit d’un mort pour que ce jeu d’échecs change du tout au tout. Du grand thriller politique, noir, machiavélique et trépidant.

 

Ce que je n'ai pas aimé : Je n'ai pas réussi à entrer dans cet univers politique pour plusieurs raisons : comme c'est un roman à clé, j'ai passé mon temps à chercher qui était derrière tel personnage, ce qui a perturbé ma lecture. De plus, à mon sens les personnages sont assez caricaturaux, manquant de finesse. Pour finir, l'intrigue ne m'a pas convaincue.

Sélectionné pour le prix polar SNCF 2020

 

Histoire de Mme de la Pommeraye de Diderot extrait de Jacques le Fataliste

Résumé : L’Histoire de Mme de la Pommeraye - l’épisode le plus célèbre de Jacques le Fataliste et son maître (1796) - est un magnifique conte cruel. C’est le récit de la vengeance d’une femme trahie, qui fait cruellement payer à son amant libertin son désamour, en lui jetant comme appât une jeune prostituée dont il tombe malgré lui éperdument amoureux. Mais dans ce terrible jeu de manipulation, personne n’est vraiment celui qu’il semble être...
Défense et illustration de la liberté des femmes à se faire justice elles-mêmes, plaidoyer en faveur de leur émancipation, ce texte est aussi le superbe portrait d’une femme indépendante.

Ce que je n'ai pas aimé  : Je n'ai jamais accroché à Jacques le Fataliste, je me suis dit que de l'aborder par le biais d'un extrait était une bonne idée. Point du tout ! Je me suis tout autant ennuyée...

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Déception et abandon du mois

Publié le par Hélène

Deux personnes seules au monde de KIM Young-ha

Ce recueil rassemble trois nouvelles coréennes autour du thème de la perte :

Deux personnes seules au monde présente la relation fusionnelle d'une fille et son père, Je ne suis pas un épi de maïs nous parle d'un auteur dépressif en mal d'inspiration, et Je cherche mon enfant traite de la disparition d'enfant (je ne l'ai pas lu).

L'ensemble est assez désabusé, avec des personnages angoissés et angoissants, témoignant d'un mal-être prégnant qui m'a fait fuir...

Présentation de l'éditeur : Picquier

 

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Abandon du mois

Publié le par Hélène

Pitch : Anne, journaliste française, enquête, dans ce seul pays musulman doté de la force nucléaire, sur les risques d’un détournement possible de la bombe par les terroristes. Dans la beauté aristocratique de Lahore, célèbre pour ses palais, ses mosquées et ses jardins moghols, la jeune femme se heurte aux réseaux d’espions de tous bords, de militaires et de policiers, de familles patriciennes et de djihadistes.
Elle va tenter de pénétrer une organisation extrémiste responsable d’attentats meurtriers, sera prise en otage, connaîtra la faim, la soif et l’angoisse de la mort.
Parmi ceux qui la guident, son étrange ami Karim pourra-t-il la sauver  ? Karim, l’homme de théâtre qui monte des pièces de Beckett à Lahore, Karim qui aime le Pakistan passionnément et garde un dangereux secret.

Mon avis : l'auteure est journaliste, grand reporter spécialiste du Moyen -Orient, et elle souhaite par ce roman nous éclairer sur toutes le facettes du Pakistan. J'ai bien dit toutes, quitte à ce que son roman ressemble à un exposé politico-économique. Entre les salafistes, le statut des femmes et celui des enfants, la montée de l'islamiste, l'arme nucléaire, les Talibans... Alors oui, elle met en scène un personnage fictif -journaliste elle aussi, c'est pratique -, personnage qui va vivre des péripéties -beaucoup de péripéties, une passion amoureuse -inévitable-, mais l'ensemble reste artificiel, forcé, porté par un style lui aussi journalistique.

Un roman qui ravira davantage les adeptes des documentaires que les âmes romanesques.

Présentation de l'éditeur : Fayard

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Déception et abandon du mois

Publié le par Hélène

Félix LECLERC Calepin d'un flâneur

Le calepin d'un flâneur, paru d'abord en 1961, est le premier de quatre recueils qui rendent compte de cette pratique exigeante : écrire au fil des jours, des maximes, des anecdotes, des réflexions... Si j'ai trouvé quelques bonnes trouvailles, j'ai aussi connu beaucoup de déceptions, c'est "plate" comme disent les québecois...

"On n'a pas de tableaux dans le salon, mais on a la fenêtre."(Un habitant)

"Puise à la source et non dans le petit lac que vient de faire la pluie. (Comprendre : l'éternité de préférence à l'actualité).

Du même auteur, j'avais pourtant beaucoup aimé Pieds nus dans l'aube

 

Le camp des autres de Thomas Vinau

J'avais envie de l'aimer celui-ci, tant j'apprécie l'oeuvre de l'auteur. Mais je n'ai pas réussi à entrer dans l'univers de ce petit garçon, Gaspard, qui fuit dans la forêt et tente de survivre. Pour tout dire, je n'ai pas même au le courage d'aller jusqu'à la rencontre avec la bande inspirée de La Caravane à Pépère, cette bande organisée qui organisa vols et braquages pendant les années 1906 et 1907 à travers la France.

Le style m'a lassée et l'auteur me touche plus quand il écrit des courts textes poétiques que des romans.

Présentation de l'éditeur : Editions 10/18

Je vais me consoler en relisant l'une de ses autres oeuvres :

Nos cheveux blanchiront avec nos yeux ♥ ♥ ♥ ; Ici ça va ♥ ♥ ♥ ; Bric à brac hopperien  ♥ ♥ ♥ ♥ ; Juste après la pluie ♥ ♥ (Poésie) ; La part des nuages ♥ ♥ ♥ ; Bleu de travail  ♥ ♥ ♥ 

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Déceptions du mois de mai

Publié le par Hélène

Le saut oblique de la truite de Jérôme Magnier-Moreno

Pitch : « La Corse. Boisée. Montagneuse. Désertique. Magnifique. Mer bleue. Minuscules coques blanches des bateaux jetées dans l’eau comme une poignée de graviers. Côtes brunes. Nouvelle palettes de couleurs. »

Le peintre Jérôme Magnier-Moreno a mis dix ans pour écrire une histoire qui ne parle de rien – ou presque ; un jeune homme parti pêcher le long du GR20… Un premier roman initiatique procurant une impression unique de liberté.

Mon avis : Le résumé dit que ça ne parle de rien. C'est bien ça le problème. Parce que le projet de voyage du jeune narrateur tombe plus ou moins à l'eau étant donné que son compagnon d'aventures ne vient pas au rendez-vous. En fait ce récit est inclassable : il n'est ni poétique, ni drôle à mon goût, ni philosophique, ni écologique ou que sais-je encore. Il raconte juste un voyage lambda, voyage que tout un chacun aurait pu vivre et raconter. En effet le style de l'auteur n'est pas non plus très littéraire, plus télégraphique que proustien... Mais ce qui finit par franchement être dérangeant est cette manie d'user et d'abuser des situations scato-sexo, le summum étant tout de même ponctué par la description détaillée de l'issue d'une tourista carabinée. Presque chaque soirée sous les étoiles est animée par une branlette poétique à souhait, bref tout est prétexte "Pour un homme, c'est typiquement le moment de choisir un arbre à sa convenance contre lequel se soulager, ce que je ne tarde pas à faire avec cette nonchalance animale qui caractérise les bipèdes de mon sexe." p. 48

Vous l'aurez compris, je n'ai pas adhéré à ce récit, mais les avis sur la blogo à qui l'auteur a envoyé son livre, sont plutôt positifs...

Présentation de l'éditeur : Editions Phébus 

D'autres avis Jostein ; Nicole ; Nathalie ; Cathulu ; Antigone ; Keisha ;

La loi des sames de Lars Petterson

Pitch : Kautokeino. Localité de Laponie norvégienne où des Sames – un peuple autochtone – continuent à vivre de l’élevage des rennes, et selon des traditions ancestrales.
Anna Magnusson, jeune substitut du procureur à Stockholm, mène une existence à mille lieues de ses origines sames, que sa mère a reniées en venant vivre en Suède… Jusqu’au jour où sa grand-mère l’appelle à l’aide : son cousin Nils Mattis est accusé de viol. Chargée de trouver un arrangement avec la plaignante, Anna accepte de retourner à Kautokeino, qui n’évoque pour elle que de lointains souvenirs d’enfance.
Une fois sur place, rien ne se passe comme prévu. Traitée comme une étrangère, Anna se trouve confrontée aux lois implicites qui règnent dans ces contrées reculées. Entre les menaces qu’elle subit et les vérités qu’on lui cache, la jeune femme se rend compte que cette affaire de viol n’est que la partie émergée d’une situation bien plus complexe. Commence pour elle une périlleuse enquête, qui lui fera redécouvrir ses racines et l’univers de ses ancêtres.
Originellement conçu comme un scénario, La loi des Sames est un thriller qui se vit, se voit, se ressent.
Le regard fin et perçant de Lars Pettersson nous plonge au cœur de la société same. En suivant son héroïne courageuse et sensible, incarnation de la tension entre le moderne et le traditionnel, le lecteur saisit en profondeur ce qui pourrait sembler indicible : le poids des attentes familiales, la place des origines dans le façonnement de notre identité, la majesté des paysages polaires…

Mon avis : Je suis surprise en lisant le pitch pour la préparation de ce billet d'apprendre que initialement ce roman était prévu pour être un film car le défaut principal pour moi est qu'il manque de rythme, qu'il n'avance pas suffisamment, et reste répétitif dans ses scènes. L'héroïne passe son temps à errer sans fin dans les paysages glacés. La réflexion de fond est intéressante, entre ceux qui choisissent de rester pour les terres et pour honorer les ancêtres et leur histoire et ceux qui font le choix de partir, mais ladite réflexion tourne en rond. L'ensemble est lonnnngggg...

D'autres avis : Babelio

Sur Babélio les avis se rejoignent effectivement, j'aurais mieux fait de consulter les avis avant de me lancer dans la lecture de ce roman !

Le bois du rossignol de Stella Gibbons

Pitch : Charmante écervelée, Viola Wither se retrouve veuve à vingt et un ans. Frivole et sans le sou, elle n’a qu’une porte de sortie : quitter Londres et emménager chez sa belle-famille. Entre ennui mortel et hystérie, la vie à la campagne est tristement cocasse. Jusqu’au jour où elle s’éprend du plus beau parti de la région, promis à une autre. Et qu’elle flirte avec lui…

Une comédie pétillante et poivrée, dans la lignée d’une Jane Austen qui aurait revisité Cendrillon.

Mon avis : En prévision du mois anglais je l'ai sorti de ma PAL je me souvenais que Keisha avait adoré. Mais... Je n'ai pas trouvé les personnages attachants, je n'ai pas trouvé le fond très profond, et je l'ai finalement abandonné en cours de route...

Présentation de l'éditeur : Points

 

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