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34 articles avec deceptions et abandons

Déception et abandon du mois

Publié le par Hélène

Présentation de l'éditeur :

Depuis l'arrivée du couple Daniels, la petite bourgade de Winsville, en Virginie, est en émoi. L'intense beauté de Vienna, sa déroutante culture, sa passion immodérée pour les arbres suscitent l'admiration des uns, l'effroi des autres, les commérages de tous. Un jour, Willard s'en va, laissant Vienna élever seule leurs enfants, Willa et Elliott, deux sauvageons pétris de curiosité et de connaissances. Dès lors, les rumeurs enflent. Jalousies et désirs se multiplient, se cristallisent. Puis le destin commence à s'acharner sur les Daniels. Forte de sa foi païenne, de son appétit de vivre, de l'amour qu'elle porte à Willa et Elliott, Vienna entre éperdument en résistance.

Mon avis :

Gênée par les changements d'époque, j'ai à peine eu le temps de m'attacher à Willa et Elliott que nous repartions en arrière pour découvrir le destin -ô combien malheureux de leur mère Vienna.

Voici le deuxième point qui m'a déplu : l'impression que tout s'acharne contre la pauvre Vienna, qui ne peut même pas bénéficier d'une amitié durable sans que le destin la trahisse.

Si j'ai été éblouie par le style au début du roman, cette noirceur a fini par me lasser.

D'autres avis : Babélio

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Déception et abandon du mois

Publié le par Hélène

Comment j'ai raté mes vacances de Geoff Nicholson

À propos : « Ne vous inquiétez pas, messieurs les policiers, je peux tout expliquer... » Votre vie peut basculer très vite, même en vacances ! Motivé par une crise existentielle, Eric a décidé de goûter aux délices du camping-caravaning en famille. Malgré une tenace bonne volonté et un goût modéré pour l'imprévu, les événements déroutants et effrayants s'enchaînent. Sa femme est prise de pulsions sexuelles irrépressibles, sa fille traverse une crise de mysticisme et son fils retourne à l'état sauvage. Viennent s'ajouter à cette tribu déjantée des vacances loufoques, un policier cinglé et des corps sans tête.

Mon avis : le récit se veut drôle mais j'ai à peine souri face à ces situations décalées entre sa fille prise d'une crise de mysticisme, sa femme et ses pulsions sexuelles, son fils qui retourne à l'état de nature, et je vous passe les détails de la deuxième partie, graveleux et farfelus à souhait !

Présentation de l'éditeur : Pavillons poche

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Déception et abandon du mois de janvier

Publié le par Hélène

En pays conquis de Thomas BRONNEC

Résumé : Juin 2017 en France. On croise un président de gauche qui n’a plus la majorité dans l’hémicycle, une extrême droite à l'affût et un homme de l’ombre qui tire les ficelles. Il suffit d’un mort pour que ce jeu d’échecs change du tout au tout. Du grand thriller politique, noir, machiavélique et trépidant.

 

Ce que je n'ai pas aimé : Je n'ai pas réussi à entrer dans cet univers politique pour plusieurs raisons : comme c'est un roman à clé, j'ai passé mon temps à chercher qui était derrière tel personnage, ce qui a perturbé ma lecture. De plus, à mon sens les personnages sont assez caricaturaux, manquant de finesse. Pour finir, l'intrigue ne m'a pas convaincue.

Sélectionné pour le prix polar SNCF 2020

 

Histoire de Mme de la Pommeraye de Diderot extrait de Jacques le Fataliste

Résumé : L’Histoire de Mme de la Pommeraye - l’épisode le plus célèbre de Jacques le Fataliste et son maître (1796) - est un magnifique conte cruel. C’est le récit de la vengeance d’une femme trahie, qui fait cruellement payer à son amant libertin son désamour, en lui jetant comme appât une jeune prostituée dont il tombe malgré lui éperdument amoureux. Mais dans ce terrible jeu de manipulation, personne n’est vraiment celui qu’il semble être...
Défense et illustration de la liberté des femmes à se faire justice elles-mêmes, plaidoyer en faveur de leur émancipation, ce texte est aussi le superbe portrait d’une femme indépendante.

Ce que je n'ai pas aimé  : Je n'ai jamais accroché à Jacques le Fataliste, je me suis dit que de l'aborder par le biais d'un extrait était une bonne idée. Point du tout ! Je me suis tout autant ennuyée...

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Déception et abandon du mois

Publié le par Hélène

Deux personnes seules au monde de KIM Young-ha

Ce recueil rassemble trois nouvelles coréennes autour du thème de la perte :

Deux personnes seules au monde présente la relation fusionnelle d'une fille et son père, Je ne suis pas un épi de maïs nous parle d'un auteur dépressif en mal d'inspiration, et Je cherche mon enfant traite de la disparition d'enfant (je ne l'ai pas lu).

L'ensemble est assez désabusé, avec des personnages angoissés et angoissants, témoignant d'un mal-être prégnant qui m'a fait fuir...

Présentation de l'éditeur : Picquier

 

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Abandon du mois

Publié le par Hélène

Pitch : Anne, journaliste française, enquête, dans ce seul pays musulman doté de la force nucléaire, sur les risques d’un détournement possible de la bombe par les terroristes. Dans la beauté aristocratique de Lahore, célèbre pour ses palais, ses mosquées et ses jardins moghols, la jeune femme se heurte aux réseaux d’espions de tous bords, de militaires et de policiers, de familles patriciennes et de djihadistes.
Elle va tenter de pénétrer une organisation extrémiste responsable d’attentats meurtriers, sera prise en otage, connaîtra la faim, la soif et l’angoisse de la mort.
Parmi ceux qui la guident, son étrange ami Karim pourra-t-il la sauver  ? Karim, l’homme de théâtre qui monte des pièces de Beckett à Lahore, Karim qui aime le Pakistan passionnément et garde un dangereux secret.

Mon avis : l'auteure est journaliste, grand reporter spécialiste du Moyen -Orient, et elle souhaite par ce roman nous éclairer sur toutes le facettes du Pakistan. J'ai bien dit toutes, quitte à ce que son roman ressemble à un exposé politico-économique. Entre les salafistes, le statut des femmes et celui des enfants, la montée de l'islamiste, l'arme nucléaire, les Talibans... Alors oui, elle met en scène un personnage fictif -journaliste elle aussi, c'est pratique -, personnage qui va vivre des péripéties -beaucoup de péripéties, une passion amoureuse -inévitable-, mais l'ensemble reste artificiel, forcé, porté par un style lui aussi journalistique.

Un roman qui ravira davantage les adeptes des documentaires que les âmes romanesques.

Présentation de l'éditeur : Fayard

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Déception et abandon du mois

Publié le par Hélène

Félix LECLERC Calepin d'un flâneur

Le calepin d'un flâneur, paru d'abord en 1961, est le premier de quatre recueils qui rendent compte de cette pratique exigeante : écrire au fil des jours, des maximes, des anecdotes, des réflexions... Si j'ai trouvé quelques bonnes trouvailles, j'ai aussi connu beaucoup de déceptions, c'est "plate" comme disent les québecois...

"On n'a pas de tableaux dans le salon, mais on a la fenêtre."(Un habitant)

"Puise à la source et non dans le petit lac que vient de faire la pluie. (Comprendre : l'éternité de préférence à l'actualité).

Du même auteur, j'avais pourtant beaucoup aimé Pieds nus dans l'aube

 

Le camp des autres de Thomas Vinau

J'avais envie de l'aimer celui-ci, tant j'apprécie l'oeuvre de l'auteur. Mais je n'ai pas réussi à entrer dans l'univers de ce petit garçon, Gaspard, qui fuit dans la forêt et tente de survivre. Pour tout dire, je n'ai pas même au le courage d'aller jusqu'à la rencontre avec la bande inspirée de La Caravane à Pépère, cette bande organisée qui organisa vols et braquages pendant les années 1906 et 1907 à travers la France.

Le style m'a lassée et l'auteur me touche plus quand il écrit des courts textes poétiques que des romans.

Présentation de l'éditeur : Editions 10/18

Je vais me consoler en relisant l'une de ses autres oeuvres :

Nos cheveux blanchiront avec nos yeux ♥ ♥ ♥ ; Ici ça va ♥ ♥ ♥ ; Bric à brac hopperien  ♥ ♥ ♥ ♥ ; Juste après la pluie ♥ ♥ (Poésie) ; La part des nuages ♥ ♥ ♥ ; Bleu de travail  ♥ ♥ ♥ 

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Déceptions du mois de mai

Publié le par Hélène

Le saut oblique de la truite de Jérôme Magnier-Moreno

Pitch : « La Corse. Boisée. Montagneuse. Désertique. Magnifique. Mer bleue. Minuscules coques blanches des bateaux jetées dans l’eau comme une poignée de graviers. Côtes brunes. Nouvelle palettes de couleurs. »

Le peintre Jérôme Magnier-Moreno a mis dix ans pour écrire une histoire qui ne parle de rien – ou presque ; un jeune homme parti pêcher le long du GR20… Un premier roman initiatique procurant une impression unique de liberté.

Mon avis : Le résumé dit que ça ne parle de rien. C'est bien ça le problème. Parce que le projet de voyage du jeune narrateur tombe plus ou moins à l'eau étant donné que son compagnon d'aventures ne vient pas au rendez-vous. En fait ce récit est inclassable : il n'est ni poétique, ni drôle à mon goût, ni philosophique, ni écologique ou que sais-je encore. Il raconte juste un voyage lambda, voyage que tout un chacun aurait pu vivre et raconter. En effet le style de l'auteur n'est pas non plus très littéraire, plus télégraphique que proustien... Mais ce qui finit par franchement être dérangeant est cette manie d'user et d'abuser des situations scato-sexo, le summum étant tout de même ponctué par la description détaillée de l'issue d'une tourista carabinée. Presque chaque soirée sous les étoiles est animée par une branlette poétique à souhait, bref tout est prétexte "Pour un homme, c'est typiquement le moment de choisir un arbre à sa convenance contre lequel se soulager, ce que je ne tarde pas à faire avec cette nonchalance animale qui caractérise les bipèdes de mon sexe." p. 48

Vous l'aurez compris, je n'ai pas adhéré à ce récit, mais les avis sur la blogo à qui l'auteur a envoyé son livre, sont plutôt positifs...

Présentation de l'éditeur : Editions Phébus 

D'autres avis Jostein ; Nicole ; Nathalie ; Cathulu ; Antigone ; Keisha ;

La loi des sames de Lars Petterson

Pitch : Kautokeino. Localité de Laponie norvégienne où des Sames – un peuple autochtone – continuent à vivre de l’élevage des rennes, et selon des traditions ancestrales.
Anna Magnusson, jeune substitut du procureur à Stockholm, mène une existence à mille lieues de ses origines sames, que sa mère a reniées en venant vivre en Suède… Jusqu’au jour où sa grand-mère l’appelle à l’aide : son cousin Nils Mattis est accusé de viol. Chargée de trouver un arrangement avec la plaignante, Anna accepte de retourner à Kautokeino, qui n’évoque pour elle que de lointains souvenirs d’enfance.
Une fois sur place, rien ne se passe comme prévu. Traitée comme une étrangère, Anna se trouve confrontée aux lois implicites qui règnent dans ces contrées reculées. Entre les menaces qu’elle subit et les vérités qu’on lui cache, la jeune femme se rend compte que cette affaire de viol n’est que la partie émergée d’une situation bien plus complexe. Commence pour elle une périlleuse enquête, qui lui fera redécouvrir ses racines et l’univers de ses ancêtres.
Originellement conçu comme un scénario, La loi des Sames est un thriller qui se vit, se voit, se ressent.
Le regard fin et perçant de Lars Pettersson nous plonge au cœur de la société same. En suivant son héroïne courageuse et sensible, incarnation de la tension entre le moderne et le traditionnel, le lecteur saisit en profondeur ce qui pourrait sembler indicible : le poids des attentes familiales, la place des origines dans le façonnement de notre identité, la majesté des paysages polaires…

Mon avis : Je suis surprise en lisant le pitch pour la préparation de ce billet d'apprendre que initialement ce roman était prévu pour être un film car le défaut principal pour moi est qu'il manque de rythme, qu'il n'avance pas suffisamment, et reste répétitif dans ses scènes. L'héroïne passe son temps à errer sans fin dans les paysages glacés. La réflexion de fond est intéressante, entre ceux qui choisissent de rester pour les terres et pour honorer les ancêtres et leur histoire et ceux qui font le choix de partir, mais ladite réflexion tourne en rond. L'ensemble est lonnnngggg...

D'autres avis : Babelio

Sur Babélio les avis se rejoignent effectivement, j'aurais mieux fait de consulter les avis avant de me lancer dans la lecture de ce roman !

Le bois du rossignol de Stella Gibbons

Pitch : Charmante écervelée, Viola Wither se retrouve veuve à vingt et un ans. Frivole et sans le sou, elle n’a qu’une porte de sortie : quitter Londres et emménager chez sa belle-famille. Entre ennui mortel et hystérie, la vie à la campagne est tristement cocasse. Jusqu’au jour où elle s’éprend du plus beau parti de la région, promis à une autre. Et qu’elle flirte avec lui…

Une comédie pétillante et poivrée, dans la lignée d’une Jane Austen qui aurait revisité Cendrillon.

Mon avis : En prévision du mois anglais je l'ai sorti de ma PAL je me souvenais que Keisha avait adoré. Mais... Je n'ai pas trouvé les personnages attachants, je n'ai pas trouvé le fond très profond, et je l'ai finalement abandonné en cours de route...

Présentation de l'éditeur : Points

 

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Déception et abandon du mois

Publié le par Hélène

Crépuscule du tourment de Léonora Miano

Présentation de l'éditeur :

De nos jours, quelque part en Afrique subsaharienne, au Cameroun peut-être, quatre femmes s’adressent successivement au même homme : sa mère, la femme à laquelle il a tourné le dos parce qu’il l’aimait trop et mal, celle qui partage sa vie parce qu’il n’en est pas épris, sa sœur enfin.
À celui qui ne les entend pas, toutes dévoilent leur vie intime, relatant parfois les mêmes épisodes d’un point de vue différent. Chacune fait entendre un phrasé particulier, une culture et une sensibilité propres. Elles ont en commun, néanmoins, une blessure secrète : une ascendance inavouable, un tourment identitaire reçu en héritage, une difficulté à habiter leur féminité… Les épiphanies de la sexualité côtoient, dans leurs récits, des propos sur la grande histoire qui, sans cesse, se glisse dans la petite.
D’une magnifique sensualité, ce roman choral, porté par une langue sculptée en orfèvre, restitue un monde d’autant plus mystérieux qu’il nous est étranger… et d’autant plus familier qu’il est universel. 

Grasset

Mon avis :

Au début j'ai été ferrée par le style. De même le thème de l'identité d'un peuple, du rapport de la femme par rapport à l'homme, de la nécessité de prendre soin de l'autre étaient des sujets passionnants.

Mais le monologue des quatre femmes qui s'adressent à un homme absent m'a perdue en cours de route, la forme déroutante lassant au fil des pages.

C'est un texte difficile malgré la beauté crépusculaire de son propos.

 

Les avis sur Babélio sont assez identiques

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Déceptions et abandons du mois de décembre

Publié le par Hélène

Les arpenteurs de Kim Zupan

Présentation de l'éditeur :

Nuit après nuit, dans une prison du Montana, le jeune Val Millimaki s’assied face aux barreaux qui le séparent de John Gload, 77 ans, en attente de son procès. Astreint aux pires heures de garde, l’adjoint du shérif se retrouve à écouter le criminel qui, d’instinct, est prêt à lui révéler en partie son passé. Petit à petit, Millimaki se surprend à parler, lui aussi, et à chercher conseil auprès de l’assassin. En dépit des codes du devoir et de la morale, une troublante amitié commence à se tisser entre les deux hommes. Dans un subtil jeu d’échos, entre non-dits, manipulations et sombres confessions, le jeune shérif cherche des réponses à ses propres tourments et, chaque matin, il tente vainement de reprendre pied dans la réalité. Mais sa vie, comme son mariage, lui échappe chaque jour un peu plus.

Premier roman hypnotique et crépusculaire, Les Arpenteurs met en scène deux personnages poursuivis par leur conscience et hantés par la mélancolie d’un paysage qui les a faits tous deux à son image.

Le livre est lauréat du Prix Lucioles 2015 et du Prix Chapitre Nature.  Le roman fait partie de la sélection du Prix Sncf du Polar 2017.

Mon avis :

Le roman entremêle différentes époques, il est long à démarrer, avec des personnages difficiles à cerner, de fait j'ai décroché. Les descriptions du Montana sont pourtant d'un lyrisme brûlant.

D'autres avis (positifs): Babélio ; Actu du Noir

Ce roman fait partie de la sélection pour le Prix SNCF du POLAR

Oranges amères de Liad Shoham

Présentation de l'éditeur : 10/18

Lorsqu’un journaliste d’investigation disparaît dans la petite bourgade tranquille de Petah Tikva, l’inspectrice Anat décide d’enquêter sur les méthodes du maire qui règne sans partage sur la ville depuis plus de vingt-cinq ans.

Petah Tikva, une petite ville israélienne tranquille, loin du bouillonnement de Tel-Aviv, son exubérante voisine. Tous les habitants se plaisent à le répéter, rien ne se passe jamais à Petah Tikva. Alors, quand un journaliste d’investigation disparaît, l’inspectrice Anat Nahmias est aussitôt sur le qui-vive. Qui aurait pu avoir intérêt à le faire taire ? Sur quoi enquêtait-il ?

Lorsqu’un jeune et beau publicitaire, spécialisé dans les campagnes électorales, commence à s’intéresser au cas du journaliste disparu, l’enquête d’Anat prend un tour nouveau. L’inspectrice et le communicant n’ont pas les mêmes objectifs mais comprennent rapidement que, pour élucider ce mystère, ils gagneront à coopérer.

« Sur fond de campagne électorale et de manipulation politique, le romancier israélien éclaire, dans ce polar haletant, un double rapport père-fils sous l’angle de la loyauté et de la déontologie. »Le Monde des livres

Mon avis :

L'intrigue est là aussi très longue à se mettre en place, emmagasinant des détails sur l'univers de la corruption, trop précis et assenés de façon péremptoire. Les personnages ne sont guère attachants, même le journaliste manque d'envergure. Je n'ai pas été convaincu

 

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Déception et abandon du mois de septembre

Publié le par Hélène

Le bal mécanique de Yannick GRANNEC

Tout commençait plutôt bien avec une intrigue plantée dans le monde peu reluisant de la téléréalité. Josh Shors est animateur à Chicagi d'une émission alliant subtilement -ou pas - décoration intérieure et thérapie familiale. Son père, Carl, est un peintre qui finit sa vie à St Paul de Vence et qui découvre un secret de famille qui le conduit au suicide (oui, il est comme ça Carl, radical !) Alors qu'il apprend qu'il va lui-même devenir père, Josh se retrouve à devoir démêler les fils de son histoire familiale avec au centre un tableau de Otto Dix représentant son père.  

C'est long, trop long, si bien que j'ai abandonné les personnages à leur sort, tout comme j'avais lâché en cours de route La déesse des petites victoires.  Les personnages sont très nombreux et on peine à comprendre au premier abord leurs liens, liens qui s'expliquent par la suite sans doute mais je n'ai pas eu la patience d'attendre. En lisant le billet de Clara, je me dis que j'ai peut-être eu tort de m'arrêter à cette première partie centrée sur Josh, mais que voulez-vous, il y a tant de livres qui m'attendent, que quand ça bloque, eh bien je préfère passer au suivant !! 

 

Présentation de l'éditeur : Anne Cariière 

D'autres avis sur Babelio (avis bien plus positifs que le mien !) Télérama

 

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