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23 articles avec litterature erotique

Eros émerveillé - Anthologie de la poésie érotique française

Publié le par Hélène

♥ ♥

"La volupté est une syncope de l'âme dans un corps anesthésié, où le corps charcute l'âme, et l'âme embaume le corps pour un temps. La volupté, c'est l'état cataleptique double, où corps et âme, dans un cercueil unique de sensation, se parlent face à face." Malcolm de Chazal

Présentation de l'éditeur :

Du vertige libertin qui envahit la poésie française au XVIe siècle jusqu'aux blasons amoureux des surréalistes, de l'érotisme le plus feutré à la pornographie la plus exacerbée, on trouvera ici, en trois cent cinquante poèmes, une anthologie de la volupté sous toutes ses facettes. Un florilège du chavirement, explorant le territoire amoureux dans sa dimension toujours renouvelée.
De Ronsard à Rimbaud, de Verlaine à Genet, de Louise Labé à Joyce Mansour, de Sade à Bataille, de Jouve à Calaferte, de Pierre Louÿs à Franck Venaille, de Michel Leiris à Bernard Noël, quelque deux cents poètes, dont un grand nombre de modernes et de contemporains, disent ici l'incroyable besoin d'impudeur qui parfois les saisit. Ils disent les jeux de la langue et du sexe, avec toutes leurs saveurs, du sucré au salé, de l'implicite à l'explicite.
Cette anthologie, qui rassemble ce que la poésie a produit de plus érotique en cinq siècles, entraîne le lecteur à célébrer Éros en tous ses fastes, lumineux, sombres ou hilarants – Éros émerveillé.

Passages choisis :

"Au vrai, la vie créatrice est si proche de la vie sexuelle, de ses souffrances, de ses voluptés, qu'il n'y faut voir que deux formes d'un seul et même besoin, d'une seule et même jouissance." Rainer Maria Rilke

"Tu m’as parlé de vice en ta lettre d’hier
Le vice n’entre pas dans les amours sublimes
Il n’est pas plus qu’un grain de sable dans la mer
Un seul grain descendant dans les glauques abîmes

Nous pouvons faire agir l’imagination
Faire danser nos sens sur les débris du monde
Nous énerver jusqu’à l’exaspération
Ou vautrer nos deux corps dans une fange immonde

Et liés l’un à l’autre en une étreinte unique
Nous pouvons défier la mort et son destin
Quand nos dents claqueront en claquement panique
Nous pouvons appeler soir ce qu’on dit matin

Tu peux déifier ma volonté sauvage
Je peux me prosterner comme vers un autel
Devant ta croupe qu’ensanglantera ma rage
Nos amours resteront pures comme un beau ciel

Qu’importe qu’essoufflés muets bouches ouvertes
Ainsi que deux canons tombés de leur affût
Brisés de trop s’aimer nos corps restent inertes
Notre amour restera bien toujours ce qu’il fut

Ennoblissons mon cœur l’imagination
La pauvre humanité bien souvent n’en a guère
Le vice en tout cela n’est qu’une illusion
Qui ne trompe jamais que les âmes vulgaires"

3 fév. 1915. Apollinaire Lettres à Lou

@Sieff

"En célébrant les noces du feu charnel et du silence, l'acte d'amour rend à l'opacité de l'ombre sa lumineuse transparence.

En délivrant l'homme de sa langue

l'amour délivre l'homme de soi

L'amour qui n'humilie jamais le sexe, s'éclaire à son feu secret." Michel Camus

 

"… Etroits sont les vaisseaux, étroite notre couche.

Immense l’étendue des eaux, plus vaste notre empire

Aux chambres closes du désir.


Entre l’Eté, qui vient de mer. A la mer seule, nous dirons

Quels étrangers nous fûmes aux fêtes de la Ville, et quel astre montant des fêtes sous-marines

S’en vint un soir, sur notre couche, flairer la couche du divin.


En vain la terre proche nous trace sa frontière. Une même vague par le monde, une même vague depuis Troie

Roule sa hanche jusqu’à nous. Au très grand large loin de nous fut imprimé jadis ce souffle…

Et la rumeur un soir fut grande dans les chambres : la mort elle-même, à son de conques, ne s’y ferait point entendre !

Aimez, ô couples, les vaisseaux ; et la mer haute dans les chambres !

La terre un soir pleure ses dieux, et l’homme chasse aux bêtes rousses ; les villes s’usent, les femmes songent…

Qu’il y ait toujours à notre porte

Cette aube immense appelée mer – élite d’ailes et levée d’armes, amour et mer de même lit, amour et mer au même lit –

et ce dialogue encore dans les chambres :


II

1 –

« … Amour, amour, qui tiens si haut le cri de ma naissance, qu’il est de mer en marche vers l’Amante ! Vigne foulée sur toutes grèves, bienfait d’écume en toute chair, et chant de bulles sur les sables… Hommage, hommage à la Vivacité divine !

« Toi, l’homme avide, me dévêts : maître plus calme qu’à son bord le maître du navire. Et tant de toile se défait, il n’est plus femme qu’agréée. S’ouvre l’Eté, qui vit de mer. Et mon cœur t’ouvre femme plus fraîche que l’eau verte : semence et sève de douceur, l’acide avec le lait mêlé, le sel avec le sang très vif, et l’or et l’iode, et la saveur aussi du cuivre et son principe d’amertume – toute la mer en moi portée comme dans l’urne maternelle…

« Et sur la grève de mon corps l’homme né de mer s’est allongé. Qu’il rafraîchisse son visage à même la source sous les sables ; et se réjouisse sur mon aire, comme le dieu tatoué de fougère mâle… Mon amour, as-tu soif ? Je suis femme à tes lèvres plus neuve que la soif. Et mon visage entre tes mains comme aux mains fraîches du naufrage, ah ! qu’il te soit dans la nuit chaude fraîcheur d’amande et saveur d’aube, et connaissance première du fruit sur la rive étrangère.

« J’ai rêvé, l’autre soir, d’îles plus vertes que le songe… Et les navigateurs descendent au rivage en quête d’une eau bleue ; ils voient – c’est le reflux – le lit refait des sables ruisselants : la mer arborescente y laisse, s’enlisant, ces pures empreintes capillaires, comme de grandes palmes suppliciées, de grandes filles extasiées qu’elle couche en larmes dans leurs pagnes et dans leurs tresses dénouées.

« Et ce sont là figuration du songe. Mais toi l’homme au front droit, couché dans la réalité du songe, tu bois à même la bouche ronde, et sais son revêtement punique : chair de grenade, et cœur d’oponce, figue d’Afrique et fruit d’Asie… Fruits de la femme, ô mon amour, sont plus que fruits de mer : de moi non peinte ni parée, reçois les arrhes de l’Eté de mer… »

2 –

« … Au cœur de l’homme, solitude. Etrange l’homme, sans rivage, près de la femme, riveraine. Et mer moi-même à ton orient, comme à ton sable d’or mêlé, que j’aille encore et tarde, sur ta rive, dans le déroulement très lent de tes anneaux d’argile – femme qui se fait et se défait avec la vague qui l’engendre…

« Et toi plus chaste d’être plus nue, de tes seules mains vêtue, tu n’es point Vierge des grands fonds, Victoire de bronze ou de pierre blanche que l’on ramène, avec l’amphore, dans les grands mailles chargées d’algues des tâcherons de mer ; mais chair de femme à mon visage, chaleur de femme sous mon flair, et femme qu’éclaire son arôme comme la flamme de feu rose entre les doigts mi-joints.

« Et comme le sel est dans le blé, la mer en toi dans son principe, la chose en toi qui fut de mer, t’a fait ce goût de femme heureuse et qu’on approche… Et ton visage est renversé, ta bouche est fruit à consommer, à fond de barque, dans la nuit. Libre mon souffle sur ta gorge, et la montée, de toutes parts, des nappes du désir, comme aux marées de lune proche, lorsque la terre femelle s’ouvre à la mer salace et souple, ornée de bulles, jusqu’en ses mares, ses maremmes, et la mer haute dans l’herbage fait son bruit de noria, la nuit est pleine d’éclosions…

« Ô mon amour au goût de mer, que d’autres paissent loin de mer l’églogue au fond des vallons clos – menthes, mélisse et mélilot, tiédeurs d’alysse et d’origan – et l’un y parle d’abeillage et l’autre y traite d’agnelage, et la brebis feutrée baise la terre au bas des murs de pollen noir. Dans le temps où les pêches se nouent, et les liens sont triés pour la vigne, moi j’ai tranché le nœud de chanvre qui tient la coque sur son ber, à son berceau de bois. Et mon amour est sur les mers ! et ma brûlure est sur les mers !…

« Etroits sont les vaisseaux, étroite l’alliance ; et plus étroite ta mesure, ô corps fidèle de l’Amante… Et qu’est ce corps lui-même, qu’image et forme du navire ? nacelle et nave, et nef votive, jusqu’en son ouverture médiane ; instruit en forme de carène, et sur ses courbes façonné, ployant le double arceau d’ivoire au vœu des courbes nées de mer… Les assembleurs de coques, en tout temps, ont eut cette façon de lier la quille au jeu des couples et varangues.

« Vaisseau, mon beau vaisseau, qui cède sur ses couples et porte la charge d’une nuit d’homme, tu m’es vaisseau qui porte roses. Tu romps sur l’eau chaîne d’offrandes. Et nous voici, contre la mort, sur les chemins d’acanthes noires de la mer écarlate… Immense l’aube appelée mer, immense l’étendue des eaux, et sur la terre faite songe à nos confins violets, toute la houle au loin qui lève et se couronne d’hyacinthes comme un peuple d’amants !

« Il n’est d’usurpation plus haute qu’au vaisseau de l’amour. »

Saint John Perse Amers

 

Présentation de l'éditeur : Chez Gallimard

D'autres avis : Télérama

 

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Osez 20 histoires de sexe aux sports d'hiver

Publié le par Hélène

♥ ♥ 

Ce que j'ai aimé :

Si je vous dis sports d'hiver, vous vous dites froid, gel, tenue d'esquimau, chaussures de ski qui ne sont pas certifiées Louboutin, bref cela semble le dernier endroit au monde où il est possible d'être sexy et désirable -surtout si comme moi votre spécialité est de dévaler les pistes sur les fesses ! Et les skieuses de ces nouvelles l'ont bien compris ! 

Aussi certaines prennent la bonne vieille excuse de la foulure-entorse-cassure pour rester bien au chaud dans l'appartement (Le blanc purgatoire des amours de jeunesse de Julie Derussy), au hammam avec un jeune collègue stagiaire tout dévoué (Team building à Ovronnaz de Frédérique Gabert), ou à l'infirmerie avec l'animateur de ski (C'est le pied de ChocolatCannelle). 

D'autres choisissent l'option café-terrasse-transat (Glace pilée de Rita, Prise rapide de MMK) ou des chalets confortables et un bain chaud avec un jeune galant qui masse leurs courbatures (Chaud- froid de Pauline Bonvalet). 

Malgré tout quelques-uns s'essaient au sexe au milieu des sapins (Nuances de rose de JW Trent, Les facéties de la nature de Noann Lyne, Apocalypse fondue de Camille Destouches, La neige et le feu de Clarissa Rivière, Ma bite en flocons de Julien Ligny) jouant avec les sensations du chaud-froid, dans les télécabines (Télécabine-moi de Valéry K Baran) parce que s'envoyer en l'air il n'y a rien de tel, ou découvrent les joies solitaires du tire-fesse (Sextoys de montagne de Romuald Ward), sextoy original...

Les dernières -qui ont sans doute abusé du génépi- découvrent des châteaux de glace dans lesquels tous les fantasmes sont réalisables (La reine des neiges de Flore Cerise, Ice driving de Daniel Nguyen).  

Bref, oubliez les skis, ôtez vos combinaisons et préparez-vous à un hiver très chaud ! Osez !

"Je gage que nos nuits seront belles, qu'on va baiser sous la peau des rennes et regarder les étoiles filantes."

Ce que j'ai moins aimé :

- Rien j'aime cette collection !

Présentation de l'éditeur :

La musardine

Vous aimerez aussi :

Toute la série des Osez 

Littérature érotique

 

Osez 20 histoires de sexe aux sports d'hiver, Collectif, La musardine, 2014, 

 

Merci à l'éditeur.

Publié dans Littérature érotique

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Fanny Hill, la fille de joie de John CLELAND

Publié le par Hélène

                      

♥ ♥

"S'il est vrai que l'on meurt quelquefois de joie, c'est un miracle que je n'aie point expiré dans de si délicieuses agonies."

Mon avis :

Fanny Hill est un texte du XVIIIème siècle, on dit que Cleland voulut en l'écrivant introduire l'élégance et la douceur du libertinage français dans son pays. Il fut découvert en 1751 à Paris. la traduction ici présentée est une version "quintessenciée de l'anglais" : il faut attendre 1887 pour que paraisse une traduction intégrale de l'oeuvre. 

Fanny Hill est une jeune fille orpheline à 16 ans, qui rencontre alors des femmes enclines à vendre sa virginité ou son innocence. Elle va se placer sous leur égide, profitant de cet éveil sensuel tellement nouveau pour elle. 

Malheureusement, les pages érotiques ne laissent pas d'impression de plaisir, retenant plutôt la douleur que certains assauts ont pu provoquer chez la jeune fille. Il ne s'agit pas d'un libertinage consenti, mais imposé. son dépucelage semble durer à l'infini, comme si chaque fois était une première fois provoquant souffrances et même évanouissement ! Et pourtant elle rencontre un charmant qui a tous les charmes nécessaires. 

Les personnages sont dotés de peu d'épaisseur psychologique : une distance s'impose, qui provoque l'impression que la jeune fille doit subir sa vie et son destin.

Il n'en reste pas moins que l'écriture est magnifique, elle mène le lecteur vers une jouissance intellectuelle à défaut d'une jouissance physique !

Premières phrases :

"Tu veux,ma chère amie, que je retrace à tes yeux les égarements de ma première jeunesse, quelque désagréable qu'en puisse être le tableau. tes désirs sont pour moi des ordres absolus. Je ne te cacherai rien, et sans te faire languir par un exorde ennuyeux, je vais te révéler jusqu'aux moindres circonstances du libertinage horrible où j'ai été plongée autrefois."

Présentation du livre :

Actes sud 

D'autres avis :

LC avec MIna Berteuil

Jérôme 

Vous aimerez aussi :

Crebillon Les égarements du coeur et de l'esprit

 

Fanny Hill, fille de joie, John Cleland, récit quintessencié de l'anglais par Fougeret de Montbron Lecture d'Elsa Grasso et Guillaume Badoual, Actes sud, 1993, 5.50 euros

 

Publié dans Littérature érotique

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Osez 20 histoires de sexe torride

Publié le par Hélène

         

♥ 

Réservé aux adultes

Mon avis :

Définition du Larousse pour "Torride" : "où il fait très chaud, brûlant." Je m'attendais donc à brûler, à m'évanouir dans les bras d'Apollon dans un dérèglement absolu de mes sens consumé par tant de chaleur. Mais malheureusement mes désirs sont partis en fumée. Je ne dis pas que je suis restée de marbre, la chaleur est bien au rendez-vous, mais pas plus que d'habitude avec cette série des "Osez". Les scènes érotiques sont ... érotiques, elles émoustillent, mais le scénario qui les entoure est bien souvent peu développé. Le contexte aurait pu être plus torride, jouant sur l'effet de chaleur, de moiteur... Quelques nouvelles tiennent cette promesse, comme "Désert" de Clarissa Rivière racontant l'échappée de deux touristes dans un harem des Mille et une nuits. Le temps d'une soirée, elles deviendront princesses orientales ouvertes et offertes à tous les plaisirs.

De nombreuses nouvelles se contentent de la moiteur du mois d'août pour répondre au sujet, quitte à placer les intrigues en plein Paris, dans un train, dans des hôtels, dans des magasins pendant les soldes (torride les soldes, c'est connu ...). Beaucoup de cougars aussi comme si les femmes mûres était obligatoirement des frustrées de la vie familiale qui ne demandaient qu'à s'épanouir avec un petit jeune, bref un manque prégnant d'imagination... Et je ne vous parle pas de cette idée étrange de scène érotique avec une balai et une serpillière ("Même obscure"), les auteurs avaient dû confondre torride et sordide...

Est-ce le fait que ces nouvelles ont été écrites par des amateurs ? En effet il s'agit là de nouvelles lauréates d'un concours orchestré par le site Dorcelle.com. Je n'ai pas retrouvé l'engouement que j'ai pu avoir pour certains de ces recueils...

Vous aimerez aussi :

Osez 20 histoires d'amour et de sexe 

Présentation :

Chez La musardine 

 

Osez... 20 histoires de sexe torride, Collectif, La musardine, 8.20 euros

Publié dans Littérature érotique

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Sexe, mensonges et banlieues chaudes de Marie MINELLI

Publié le par Hélène

Mon avis :

Sara est une pauvre petite fille riche qui passe son temps entre un riche fiancé ennuyeux, Amaury de Saint Sauveur, des fêtes dans des propriétés démentielles qui finissent en orgie, un job à la fondation de sa future belle-mère, et des copines complètement allumées. Bref Sara s'ennuie. Alors quand elle rencontre un jeune de la banlieue de Saint Denis, Sara se dit "banco". Et elle se met à fantasmer sur le loubard Djalil.

Que de clichés dans ce roman : les pauvres petits riches sont superficiels et passent leur temps à se taper - comprenez se faire un rail- et à baiser à qui mieux mieux avec n'importe qui histoire de passer le temps.

"Comparée à nos amis, je suis un modèle de pureté. Au lycée, alors que mes copines en étaient à leur septième test VIH, leur deuxième IVG ou leur cinquième partouze, moi, je fêtais mes huit ans avec Amaury."

Quant aux jeunes de banlieue, eux ont de vraies préoccupations, sincères et profondes, et ils s'entraident pour sauver le monde tel Bruce Willis.  

Les scènes érotiques ne sont pas du tout réussies, tournant au ridicule quand Sara tente de se masturber avec un déodorant Rexona, très peu glamour et érotique ! Les bruitages des scènes a priori débridées sont peu glamour également : "On n'entend plus que des bruits de corps, les "plop" u sexe entrant dnas la bouche, les "slurp" de la salive qu'elle aspire et ravale régulièrement, les "chpt" des bourses du Suisse qui viennent cogner contre le menton de la fille, preuve qu'elle enserre le gros sexe tout entier."

Le côté sentimental est d'une mièvrerie sans bornes digne d'un journal intime d'une ado attardée : "Ce n'est qu'à l'arrivée devant l'immeuble que Djalil se retourne et m'aperçoit. Je jurerais que son visage s'illumine d'un rapide sourire à la vue, mais sans doute suis-je en train de me faire des films."

Et la fin. Non mais la fin ... Du grand n'importe quoi ! Comme dit notre ami Jérôme "on touche le fond"...

Ceci expliquant cela, l'auteure Marie Minelli s'est inspirée de sa propre vie -ô combien passionnante !- pour écrire ces pages. Et il faut savoir que Marie Minelli est une pauvre petite fille riche, mais qui aime le sexe, ce qui dans son esprit, semble l'assimiler à une "délurée". Pour elle, passer le périph, c'est bien connu, on jouit beaucoup plus que dans les beaux quartiers... Dans son blog Les filles bien n'avalent pas, sa présentation est éloquente : "Ce blog s’appelle "Les filles bien n’avalent pas", parce que c’est bien connu, les filles bien n’avalent pas, ne sucent pas, ne baisent pas, se respectent, se brossent les dents 3 fois par jour et se couchent tôt. Sans doute ne suis-je pas une fille bien." 

Je pense que cela se passe de commentaires ! Allez, un seul mot : "affligeant" !

 

Informations sur le livre :

La musardine 

Vous aimerez aussi :

Littérature érotique

D'autres avis :

Lecture commune avec Jérôme, Leiloona

Yves  

 

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Osez 20 nouvelles histoires érotiques de Noël

Publié le par Hélène

 

                            osez.jpg

♥ ♥ ♥

Pour passer une sainte nuit...

 

Les auteurs :

La collection "Osez 20 histoires" est ouverte à tous. Depuis bientôt 5 ans, elle réunit des auteurs amateurs comme professionnels, dont plus de la moitié sont des femmes... bien résolues à monter que la littérature érotique n'est pas la chasse gardée des hommes ! (Présentation de l'éditeur)

 

Présentation de l'éditeur :

Vous aviez aimé Osez 20 histoires érotiques de Noël? Vous adorerez Osez 20 nouvelles histoires érotiques de Noël! Pour ce volume 2, nos auteurs ne se sont pas faits priés pour ressortir du placard leur costume de Père Noël dévergondé, bien résolus à détourner une nouvelle fois les codes de Noël pour en faire une joyeuse orgie: cadeaux coquins, santons lubriques, bûches bien crémeuses, sapin exhibant fièrement sa guirlande et ses boules... Après la lecture de ce livre, vous ne verrez plus jamais Noël de la même façon! Et comprendrez enfin le sens caché de la célèbre chanson: "Douce nuit..."

Mon avis :

Un recueil très réussi, comme souvent les titres de cette collection.

Le fait de multiplier les auteurs permet d'offrir une variété de situations, même si fondamentalement, peu s'attaquent de plein fouet au mythe de Noël, préférant rester en marge en flirtant avec les père Noël, plus "politiquement corrects". Ainsi le déguisement du gros monsieur est prétexte à moults situations : recrutement avec tests d'un genre un peu particuliers (Recrutement), arme de séduction infaillible (Le père Noël est un lover), site internet efficace (Jelouemonpèrenoel.com)

La fille du père noël fait même une apparition, réalisant tous les voeux, même les plus inavouables (et pourquoi le Père Noël n'at-il pas de fils hein, je vous le demande...)

Seul Stéphane Rose sort des sentiers battus en nous concotant un texte jubilatoire (Le marginal), sur fond de réunion de famille dans laquelle "le marginal" de la famille va semer une joyeuse et érotique pagaille.

Sinon, souvent des femmes seules, qui décident de s'offrir un cadeau de Noël sortant de l'ordinaire (Les épices de Noël, Noël en famille), beaucoup de plans à trois (Les dessous de la crèche, Petit conte d'hiver), mais aussi une première fois, des corps à corps poétiques mais toujours excitants, des révisions historiques (La mauresque) ... 

J'ai trouvé cet opus plus cohérent dans l'écriture, dans les thèmes, plus homogènes que les autres de la série que j'ai pu lire.

Une foison de sujets  parfaits pour nourrir vos fantasmes et booster votre libido ...

 

Premières phrases :

"Un calme inhabituel règne dans l'agence d'intérim. Ce n'est que le début d'après-midi, mais le téléphone a déjà cesser de sonner et les trois employées bavardent avec animation."

 

Vous aimerez aussi :

Osez… 20 histoires de sexe sur Internet

Osez… 20 histoires d’amour … et de sexe

 

Osez 20 nouvelles histoires érotiques de Noël, La musardine, novembre 2013, 256 p.,  8.20 euros

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80 notes de jaune de Vina JACKSON

Publié le par Hélène

80-notes-de-jaune.jpg

L'auteur :

site: http://vinajackson.com/ 


L'histoire :


 

Enfermée dans une relation peu épanouissante, Summer trouve refuge dans la musique et joue Les Quatre Saisons de Vivaldi dans le métro londonien. Lorsque son violon est détruit, la jeune femme reçoit une offre étonnante: Dominik, séduisant professeur d’université à la sensualité débordante, se propose de lui offrir un nouveau violon en échange d’un concert privé. C’est le début d’une relation tumultueuse, placée sous le signe de la soumission. Summer a tôt fait de découvrir de nouvelles formes de plaisir…(Source Babélio)

 

Mon avis :

 

Non non non nous ne sommes pas dans un remake de "Fifty shades", pas du tout. Bon le pitch est à peu près le même, une jeune femme découvre le BDSM (bondage, discipline, sadisme et masochisme) aux côtés d'un homme mystérieux. Bon il y aura aussi trois tomes de leurs aventures érotico-sentimentalo-maso. Mais attention, chez Vina Jackson, la Culture est là, attention, on ne joue pas dans la même cour : en effet la jeune Summer joue du violon et évidemment le beau Dominik est mélomane. Ce n'est pas la prude et innocente Anastasia qui jouerait du Vivaldi... Summer est beaucoup moins innocente que Ana, elle est presque SDF, c'est vous dire ! Et elle a quelques expériences à son actif, tout de même, il ne faudrait pas confondre les deux jouvencelles...

 

Vous l'aurez rapidement compris, en voulant faire du "fifty shades" sans en faire, les auteurs sont passés complètement à côté de la plaque. Je me suis ennuyée dans cette lecture, c'est dire, je n'ai même pas pu riocher bêtement devant les situations ridicules comme avec "Fifty shades". Je n'ai pas même été émoussée par les scènes de sexe, ridicules :

 

"- Vous aimez ça, n'est-ce pas ?

Summer resta silencieuse, même si elle brûlait de répondre par l'affirmative. (Ana sort de ce corps...°

- Dites-le, murmura-t-il au creux de l'oreille.

- Oui, capitula-t-elle. Oui, j'aime ça."

 

Pas très sexy comme dialogue ...

Quelques lignes plus loin il remet ça :

 

"- Pourquoi ? reprit-il.

- Je ne sais pas.

Dites-moi ce dont vous avez envie, insista-t-il."

 

et cette cruche de répondre -très BDSM :

 

"J'ai envie que vous me touchiez."

 

Là je dois avouer que j'ai décroché ! Surtout aussi que depuis le début le procédé des changements de points de vue avait tendance à franchement m'énerver :point de vue de Summer avec emploi de la troisième peronne du singulier, puis point de vue de Dominik avec usage de cette même troisième personne, quand soudain, sans raison, passage à la première personne du singulier, au "je" de Summer.

 

Sans parler des phrases basiques à la syntaxe rudimentaire comme si l'auteur avait peur de se lancer dans des phrases plus élaborées, et des dialogues plats :

 

- "Vous êtes une salope maso ?

(...)

- Non, finit-elle par dire.

- Juste une salope, alors ?

- Possible." (p. 187)

 

Je suis tout de même aller voir un peu plus loin dans les pages, les scènes érotiques sont toujours aussi ridicules, mécaniques et sans âme ni excitation.  Les préliminaires sont abrégés, Dominik entre tout de suite dans le vif du sujet (si je puis dire...). La jeune femme fréquente fréquemment les clubs échangistes et sado-maso, et j'ai trouvé qu'une atmosphère malsaine, bien loin du joyeux monde de Peter Pan d'Ana règnait dans ces pages. Peut-être parce que je n'ai aucune attirance pour ces pratiques de maîtres et d'esclaves...

 

Bref, quitte à lire du SM soft, lisez "Fifty shades", au moins vous vous amuserez...

 

Vous aimerez aussi :

 

Littérature érotique

 

D'autres avis :

 

sur babélio 

 

80 notes de jaune, Vina Jackson,  Traduit de l'anglais (Grande-Bretagne) par Angéla Morelli,  Milady, Romantica, 352 p., 15 euros

 

Publié dans Littérature érotique

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Sex in the kitchen d’Octavie DELVAUX

Publié le par Hélène

                                          octavie 

♥ ♥ ♥

Un roman alliant subtilement chick-lit et érotisme

 

L’auteure :

 

http://www.octavie-delvaux.fr/

 

 L’histoire :

 

 Une comédie érotique et romantique... Charlotte, jolie brune de vingt-huit ans, partage ses journées entre son boulot répétitif de maquettiste, sa passion pour les recettes bios et son blog culinaire qui cartonne. Seule ombre au tableau : sa vie de couple soporifique. Intriguée par les aventures sexuelles de ses deux meilleures copines, Morgane, la fashionata nymphomane, et Déborah, la dominatrice-orthophoniste, Charlotte rêve secrètement d'ébats plus pimentés. d'un jour à l'autre, sa petite vie va basculer. Elle plaque son mec, un nouveau directeur aussi odieux qu’irrésistible débarque dans sa boîte et u mystérieux admirateur lui fiat des avances carrément indécentes... Conversations débridées, humour, manigances, rencards clandestins et parties de jambes en l'air dé coiffantes sont au menu de ce roman  qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière page. 

  

Ce que j’ai aimé :

 

 Avec un tel titre, je dois avouer que je m’attendais à des scènes hots contre le réfrigérateur, sur la table de la cuisine, sur le bord de l’évier, sur la machine à laver en action… Et je m’attendais donc à tourner en rond une fois tous les potentiels de la cuisine épuisés. Bien sûr il restait la possibilité de jouer avec des fruits et des légumes (fraises, chantilly, courgettes…)

Eh bien non pas du tout ! Il y est question de cuisine car l’héroïne tient un  blog culinaire et travaille pour un magazine culinaire. Thème actuel,  moderne, ancré dans son époque, là je dis chapeau.

Donc Charlotte vient de se faire plaquer (non, pas contre le frigo, vous suivez ou pas ?) par son petit ami, et elle décide donc de s’en donner à cœur joie en profitant de sa nouvelle liberté. Il faut dire quand même qu’elle est entourée de copines toutes dévouées à encourager ses ébats : une dominatrice adepte des soirées SM, et une fashionata fleur bleue (dans le sens : plus ouverte qu’un bouton de fleur). Dans le tableau on se demande quel rôle a à jouer Ben, leur ami masculin jeune puceau peu réceptif à leurs conversations débridées.

Octavie Delvaux prend donc le parti de surfer sur la vague du sado maso mais avec bien plus de doigté que sa consoeur : Charlotte n’a rien d’une gourde, Octavie nous épargne des considérations psychologiques –comprendre les couinements de Ana - Charlotte aime le sexe, elle assume, elle le montre, et c’est tout.

De fait ce roman est diablement efficace, Charlotte multipliant les rencontres -elle se fait même prêter des conquêtes par ses copines, sympa les filles ! - tout en s'accrochant au fil des pages à un mystérieux admirateur avec qui elle ne correspond que par écran interposé. Là encore Octavie Delvaux s'inscrit dans son époque et nous prouve qu'elle maîtrise parfaitement son sujet. Elle nous offre un roman simple, bien ficelé (adepte du bondage bonsoir), intelligent et diablement excitant. 

Je dis OOOOOUUUUIIII...

 Ce que j’ai moins aimé :

Un peu déçue par la fin.

 

Premières phrases :

  "Allô, Déborah, c'est la ca-tas-trophe !

- Charlottte ! Tu m'inquiètes. Qu'est-ce qui se passe ?

- Je déteste les mecs, je déteste les nanas, je déteste tout le monde !"

 

Vous aimerez aussi :

Littérature érotique

 

D’autres avis :

L’express ; Cathulu 

 

Sex in the kitchen, Octavie Delvaux, La Musardine, 320 p., 15 euros

 

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Les hommes viennent de Mars les femmes viennent de Vénus. Sous la couette d'après l'oeuvre de John GRAY, de Paul DEWANDRE, JIF et Nathalie JOMARD

Publié le par Hélène

 

                                          venus couv

 

"La femme a besoin d'amour pour s'ouvrir au sexe,

l'homme a besoin de sexe pour s'ouvrir à l'amour."

 

Les auteurs :

Jif est scénariste de bandes dessinées.

Il a participé à l'adaptation en BD de la mini-série « Scènes de ménages » chez Jungle.

Nathalie Jomard est une illustratrice française. Elle s'est fait connaître grâce à son blog, Petit précis de grumeautique, où elle expose avec humour et sarcasme les péripéties de sa vie de jeune mère débordée par son enfant (« le Grumeau »).

Elle a fait les Beaux-Arts de Lyon et est également titulaire d’un DESS Communication Multimédia ainsi que d’un diplôme de Sciences-Po. Elle est illustratrice freelance et directrice artistique pour deux supports d'édition diffusés dans sa région.

Paul Dewandrehttp://www.mars-venus.fr/biographie.php

John Gray : http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Gray_(auteur)

 

L'histoire :

Toujours supervisé par Paul Dewandre lui-même, ce deuxième opus met en scènes ses conseils toujours humoristiques sur la thématique très coquine, comme son nom l’indique, « sous la couette ». Des gags en une planche revisitant les conflits et les mésententes sexuels du couple. Sorte de guide qui explique comment faire plaisir à son conjoint, chose peu évidente quand on sait que l’homme et la femme n’ont absolument pas les mêmes désirs…

vénus

Mon avis :

Voici un album assez drôle même si bien sûr certaines situations sont caricaturales et si les femmes passent souvent pour des cruches qui disent un peu trop facilement ce qui leur passe par la tête, tandis que les hommes sont des lourdauds qui ne pensent qu'au sexe, à la bière et au foot. Malgré tout on se retrouve forcément dans l'une ou l'autre des situations évoquées et on est rassuré de savoir que nous ne sommes pas la seule cruche mariée à un homme pour qui la communication est un mot venu d'ailleurs.

Ici les auteurs s'intéressent aux différents de Mars et Vénus sont la couette et aux moyens d'y remédier.  

vénus 3

Malheureusement, la formule BD souffre de quelques défauts : la scénarisation n'est pas réussie : ce ne sont que des séquences très courtes sous forme de conseil, mais l'ensemble est décousu, trop court, renforçant ainsi à ses dépens le côté caricatural du propos.

Les dessins sont relativement en adéquation à mon sens avec l'esprit bon enfant de John Gray, ni trop sexys, ni érotiques, la couverture doit être la scène la plus hot de la bd, c'est vous dire... Ne vous attendez donc pas à des scènes torrides, le but étant plus psychologique, axé sur le développement personnel plus qu'érotique. 

Le ton est volontairement léger, se voulant drôle, mais frôlant, il faut l'admettre, l'insignifiant.

Pour conclure je retiendrai cela :

 

       vénus 2

Vous aimerez aussi :

Dans la même collection : Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus de HIPO et Nathalie JOMARD

le site : http://www.marsvenus.com/

 

BD Mango bleu

 

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Osez… 20 histoires d’amour … et de sexe

Publié le par Hélène

20-histoires-d-amour-et-de-sexe.jpg

♥ ♥ ♥ 

 

L’histoire :

 

POUR UN PUBLIC AVERTI

L’infidélité, les sex-friends, le libertinage, c’est très excitant, mais le sexe entre amoureux, ce n’est pas mal non plus, n'est-ce pas? C’est en tout cas ce qu’ont voulu nous prouver les auteurs de la collection "Osez 20 histoires" dans ce nouveau volume, exclusivement consacré à l’Amour avec un grand A, décliné sous ses formes les plus chaudes dans 20 nouvelleS avec un grand S comme Sexy, Sensuelles, Salées, Sulfureuses, Sauvages… Qu’on se le dise, les romans à l’eau de rose mielleux et nunuches n’ont pas le monopole du cœur : l’amour sa marie très bien aussi avec la littérature érotique la plus débridée. Et sous ses airs de petit ange jovial et boudiné, Cupidon se révèle être un fieffé coquin !

 

Mon avis :

 

Je dois avouer que je prends toujours autant de –hummm- plaisir à lire un titre de la collection « Osez… 20 histoires de.. ».

Seul petit bémol, le thème imposé semble être la Saint Valentin, comme si il s’agissait du seul moment de l’année où flirtent ensemble amour et sexe…

Sinon toujours autant de récits variés et excitants :

Ca chauffe en cuisine d’Octavie Delvaux : sado-masochisme soft avec dans le rôle principal une maîtresse femme qui aime les bougies…

Le vol d’Icare de Frida Ebneter : sea sex and sun sur fond d’émois adolescents. Mignon.

Tierce compagne d’Aline Tosca : une rupture qui tourne court. Un des rares récits à bénéficier d’une chute digne de ce nom.

Les amours de Malaville de Anne de Bonbecque : une femme se souvient avec ferveur de son amant italien  « quand Georges me lèche, je me concentre donc sur Gianni » et va finalement s’offrir le frisson de l’échangisme (le rapport avec Gianni ? j’sais pas …)

Fraises alla puttanesca de Julie Derussy :

« Deux pointes de chantilly neigeuse sur la cime des seins, ce n’est pas de la haute montagne, mais les collines ont des douceurs qui appellent. Une ligne blanche le long de mon ventre, histoire de donner envie de descendre, et je frissonne en pensant à la suite. »

La suite nécessite du doigté, vous vous en doutez.

Un jour tu laisseras ta brosse à dents chez moi : un titre à rallonge niais pour un récit tout aussi niaiseux.

Mon cadeau de Vincent Rieussec : une esclave sexuelle « pétrifiée de terreur » sauvée par l’amûuurr … c’est beau !

It must be love d’Octavie Delvaux : les années 80 et des ados boutonneux sur des mobs… Personnellement cela ne me fait pas fantasmer…

A une lectrice de Julie Derussy : genre épistolaire qui se veut lyrique. Raté.

Journée d’une nymphomane de Chocolatcannelle : le titre dévoile tout.

L’aphrodisiaque de Ian Cecil : du danger d’abuser des aphrodisiaques avec sa femme qui, de frigide va devenir torride, même quand son mari n’est pas là…

Imprévu de Clarissa Rivière : huis clos dans une chambre d’hôtel. 

L’amour, c’est pas simple de Adrien Carel : c’est sûr que le sexe est plus simple… encore que quand une certaine mollesse s’installe rien n’est simple.

Les petites cuillères de Eric Cécile-Parques : trop de personnages. Rien compris.

Journée de travail de Anne de Bonbecque : quand le crime s’invite au cœur du couple…

Etrange façon de clore un recueil basé sur amour et sexe… Y aurait-il un message caché ? A force de jouer avec le feu, vous finirez carbonisé ? Sainte morale nous parle ?

Dommage que le style soit toujours un peu le même et le vocabulaire relativement répétitif.

Je retiendrai cette phrase qui résume bien le recueil : « Sperme dans mon ventre, musique dans mon âme. » (amis de la poésie bonsoir…)

 

Vous aimerez aussi :

 

Littérature érotique

 

D’autres avis :

 

Yves ; Babélio

 

Osez… 20 histoires d’amour… et de sexe, La musardine, janvier 2013, 256 p., 8.20 euros

 

 

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