Ces soleils ardents de Nincemon FALLE

Publié le par Hélène

À Abidjan, Iro brûle de rêves, de lectures et d’espoir. À vingt ans, il étudie la littérature, partage des chambres étouffantes avec ses amis, empile les petits boulots pour survivre et tente de tenir la distance entre ses ambitions et la réalité, entre ses désirs et les injonctions familiales.

Il y a la ville — la ville qui pulse, bavarde, pleine de chaleur et de poussière, de nouchi et de solidarité — et puis il y a le village. Quand son père meurt, Iro est rappelé là-bas. Ce retour ouvre en lui une faille, un vertige : il faut affronter ce père absent et pourtant omniprésent, ce village qui le juge, ces souvenirs qui piquent la peau.

Ce que j'ai aimé : 

Ce roman offre un portrait réaliste de la jeunesse d’Abidjan, entre rêves, défis et réalités socio-économiques, il peint ses colères et ses lumières, de la ville où l’on se forge à la forêt des origines. C’est un roman d’apprentissage vibrant, celui d’un jeune homme qui apprend à dire je dans la cacophonie du monde. 

Il présente aussi une réflexion profonde sur les relations père‑fils et la construction identitaire.

Ce que j'ai moins aimé :

Je n'ai pas pu m'attacher aux personnages. Etait-ce dû au style, relativement simple ou à l'alternance des chapitres sur Iro et puis Thierry qui casse le fil narratif et met à distance les personnages, je l'ignore...

Bilan :

Bilan mitigé...

Présentation de l'éditeur : Editions JC Lattès

Publié dans Littérature Afrique

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