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roman policier francais

L'affaire Balzac de Hervé JUBERT

Publié le par Hélène

♥ ♥

Balzac se lance dans une enquête acharnée pour tenter de sauver son oncle, Louis Balssa, dit "le Prince", qui est accusé du meurtre de Cécile Soulié, une jeune servante enceinte et déjà promise à la guillotine. Aux côtés de son narrateur-serviteur effronté, il traverse villages et campagnes du Ségala pour démêler mensonges, rivalités locales et secrets de famille.

Ce que j'ai aimé : 

Le texte oscille habilement entre verve légère et tension dramatique.  Auberges, campagnes isolées, villages, déplacements, le récit multiplie les lieux et les ambiances que hante le narrateur, un homme doté d'une voix pleine d’esprit, incisive et enjouée. Ce duo truculent narrateur–Balzac fonctionne très bien : le narrateur, ancien domestique, un peu insolent, débrouillard, forme un parfait contrepoint à Balzac, ici décrit comme fantasque, romantique, audacieux, rusé, bien loin de l’image académique qu’on peut avoir de lui dans ses biographies. L'auteur donne à Balzac une dimension nouvelle : un homme vivant, complexe, capable d’empathie, de ruse, de bravoure, un "homme d’action" attachant.

Ce que j'ai moins aimé :

Malheureusement, l'intrigue devient peu à peu poussive, de nombreuses pistes se dessinent, avec beaucoup de personnages qui entrent en interaction, des témoignages divers retranscrits  si bien que l'intrigue devient  confuse et a eu tendance à me perdre !

Bilan :

Un roman prometteur par son style et son originalité, mais décevant par son intrigue. 

Présentation de l'éditeur : La manufacture des Livres

Jury de novembre 

Catégorie Polar

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Le veilleur du lac de Nicolas LECLERC

Publié le par Hélène

♥ ♥

Dans un petit village du Jura, Malmaison-le-lac, une famille entière disparait. Rapidement la thèse du meurtre se profile, le contenu du coffre-fort ayant de surcroit disparu. Mais l'enquête du capitaine Bruno Albertini piétine. Il constate la disparition de Fanny, la jeune fille de la famille, qui s'est enfuie en Allemagne avec Maïa, sa meilleure amie. 

Le roman joue donc sur deux fronts : d’un côté, la fuite de Fanny et de l'autre, l’enquête autour de la famille disparue.

Ce que j'ai aimé :

L'intrigue est très efficace, le roman est de ces livres qu'on ne peut lâcher. La tension monte crescendo, jouant sur les secrets et non-dits. Mais ce qui fait vraiment l'originalité du roman, c'est qu'il ne s'agit pas seulement de savoir qui a commis le crime, mais aussi de comprendre pourquoi Fanny est impliquée et quel rôle elle a pu jouer dans cet enchevêtrement de secrets et de drames.

Ce que j'ai moins aimé :

Toutefois, un manque de profondeur est à déplorer : le désarroi des adolescents est caricaturé à l'excès.

Bilan :

La fin caricaturale est décevante...

Présentation de l'éditeur : Seuil

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Contrebandiers de Michèle PEDINIELLI et Valério VARESI

Publié le par Hélène

♥ ♥ 

Le corps sans vie d’un passeur est retrouvé dans la neige, au cœur des Alpes Valaisannes, entre la Savoie et le Piémont. Un indice permet à la police italienne de rapidement identifier la victime : Leonardo Morandì. De l'autre côté de la frontière, en France, un jeune burkinabè, apparemment en route vers l’Italie, est retrouvé presque gelé par Suzanne Valadon, une accompagnatrice en montagne. Le garçon aurait-il un lien avec ce meurtre ? Des deux côtés de la frontière, policiers et contrebandiers s’affrontent, car un meurtre, dans ce milieu, n’est jamais bon pour les affaires...

Ce que j'ai aimé :

Dès les premières pages, le roman installe son décor : un univers de traditions ancestrales, de codes implicites et d’un mode de vie nourri par l’ombre et l’isolement. La montagne, à la fois majestueuse et menaçante, s’impose comme un lieu paradoxal : terrain de jeu mais aussi piège, elle confronte les hommes aux éléments autant qu’à eux-mêmes.

Cet ancrage dans l’espace montagnard donne au récit une dimension singulière. C’est un territoire où s’entrelacent histoires et coutumes, sur fond de survie et de clandestinité. Il devient refuge autant qu’étau, théâtre où s’affrontent l’autorité de l’État, les dilemmes moraux et les règles tacites d’une communauté façonnée par son environnement.

Ce que j'ai moins aimé :

Le roman m'a semblé trop court, presque expéditif, si bien que les personnages sont difficilement incarnés. Cette concision peut déstabiliser, surtout lorsqu’il s’agit de personnages qui, bien qu’intéressants, ne sont pas toujours suffisamment développés pour qu’on puisse pleinement s'y attacher, comme si certains moments essentiels n’étaient pas assez approfondis. De fait, il peut être difficile de vraiment comprendre les motivations profondes des personnages, ou de sentir une connexion émotionnelle avec eux.

Bilan :

Une déception ...

Des mêmes auteurs : 

Michèle PEDINIELLI : Après les chiens ♥ ♥ ♥ (Policier) ; La patience de l'immortelle  ♥ ♥ ♥ (Policier) ; Boccanera ♥ ♥ (Policier) ; Sans collier ♥ ♥ ♥ (Policier) ; Un seul oeil ♥ ♥ ♥ (Policier)

Valério VARESI : Le fleuve des brumes ♥ ♥ (Policier) ; La main de Dieu ♥ ♥ ♥ (Policier)

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Les doigts coupés de Hannelore CAYRE

Publié le par Hélène

♥ ♥

Une paléontologue, Adrienne Célarier, découvre dans une grotte en Dordogne une sépulture vieille de 35 000 ans. Les parois sont couvertes de pochoirs de mains féminines mutilées, ce qui révèle peut-être la première scène de crime de l’histoire. La narration nous plonge ensuite dans l’histoire d'Oli, une jeune femme Homo sapiens révoltée face aux normes patriarcales de sa tribu. À une époque où la chasse est réservée aux hommes, Oli souhaite chasser également. Le chef la punit cruellement en lui coupant des doigts. Pourtant, elle persiste, cherchant la liberté, et finit par rencontrer une tribu de Néandertaliens où les femmes chassent aussi. Cette rencontre bouleverse ses convictions et vient questionner les origines des inégalités.

Ce que j'ai aimé : 

 

A travers le personnage d’Oli, jeune femme sapiens rebelle qui refuse les rôles assignés, Cayre imagine la première voix féministe, celle qui ose revendiquer son autonomie face à l’ordre patriarcal. Le roman s’ancre dans les travaux de l’anthropologue Paola Tabet, dont l’hypothèse des doigts mutilés comme outil d’exclusion structurelle trouve ici une incarnation romanesque. L’autrice lui rend d’ailleurs hommage en postface. Malgré la dureté des thèmes, le récit ne sombre jamais dans le didactisme. La plume est caustique, vive, drôle – ce qui rend la lecture aussi savoureuse qu’intelligente. Sous la fiction, Cayre interroge la genèse des inégalités, du patriarcat, de la domination masculine et des constructions sexuées, en s’appuyant sur une solide base scientifique développée en fin d’ouvrage.

Bilan :

Un roman très original ! 

Présentation de l'éditeur : Points

Du même auteur : La daronne

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L'homme à l'envers de Fred VARGAS

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

Dans un village des Alpes, des brebis sont égorgées, puis une femme est retrouvée assassinée. Très vite, la rumeur enfle : et si c’était un loup-garou ? Le récit s’organise autour d’un road trip improbable, à bord d’un vieux camion, où se rassemblent une jeune bergère, un enquêteur maladroit, un ancien légionnaire taciturne… et Adamsberg, toujours aussi fuyant et fascinant. Ensemble, ils traquent un tueur, mais aussi une vérité plus vaste, tapie "à l’envers" des apparences.

Ce que j'ai aimé : 

Ce qui frappe dans ce roman, c’est cette manière qu’a Fred Vargas de faire glisser le lecteur dans un monde légèrement décalé. Le loup-garou n’est pas là pour faire peur, mais pour rappeler que le monstre est parfois… humain. Vargas manie le doute, le flou, le fantasme avec un art rare. Elle ne cherche pas l’explication rationnelle à tout prix : elle installe une ambiance, un suspens presque organique.

Le roman vaut aussi (et surtout ?) pour ses personnages. Le ton du délicieux commissaire Adamsberg, dont il s'agit ici de la deuxième enquête, se fond parfaitement dans cette galerie atypique de personnages : nous rencontrons le Veilleux, qui appelle ses moutons au téléphone pour les rassurer "il leur dit de ne pas se faire de mouron, de bien manger, de ne pas s'alanguir.", et ses expressions redondantes "c'est piégeux", Soliman et ses contes d'Afrique et Camille, au centre des pensées de chacun. 

Bilan :

Avec L’homme à l’envers, Fred Vargas continue de tracer son sillon singulier dans le paysage du polar français.

"Apre beauté bien sûr, mais monde désertique de géants et de silence, où l'homme, pire encore que son mouton, semblait hors de proportion."

Présentation de l'éditeur : J'ai Lu

Du même auteur :  Temps glaciaires ♥ ♥ ♥ (Policier) ; Quand sort la recluse ♥ ♥ ♥ (Policier) ; Sur la dalle ♥ (Policier)

 

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Cap canaille de Christophe GAVAT

Publié le par Hélène

Henri Saint Donat a quitté le 36 quai des Orfèvres à Pais pour un poste à Marseille. Il est confronté à son premier "barbecue", règlement de comptes qui consiste à enfermer un corps dans le coffre d’une voiture à laquelle on met le feu, souvent en lien avec le trafic de drogue de la cité phocéenne. Le commandant se lance dans cette enquête aidé par des équipiers hauts en couleur...

Ce que j'ai aimé :

La description minutieuse du milieu de la drogue à Marseille.

Ce que j'ai moins aimé :

L'auteur est lui-même issu du milieu policier, il est en effet commissaire divisionnaire, en poste en Guadeloupe. De fait le vocabulaire employé est très précis, presque trop, saturé d'acronymes, de jargon policier, si bien que l'intrigue se perd au début dans des chapitres qui ressemblent à des comptes rendus d'opération. Puis tout à coup l'auteur a dû se rendre compte de ses errances, et il nous concocte une petite bluette sentimentalo-sexo-bobo censé ferrer le chaland sans doute, mais il fait un plat ! On comprend alors pourquoi l'auteur avait mis en scène ce personnage féminin caricatural de Lucie, virago colérique mais à qui Saint Donat se confiera maternellement...

De plus, l'intrigue suit des circonvolutions compliquées avant une fin tonitruante tirant vers le pathos.

Enfin, pour ceux qui s'attendaient à visiter Marseille, que nenni, à part le cap Canaille.

Bilan :

Peu convaincue...

Présentation de l'éditeur : Fayard

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Un seul oeil de Michèle PEDINIELLI

Publié le par Hélène

♥ ♥

L'univers de Diou Boccanera vacille quand elle apprend que son meilleur ami et colocataire Dan est dans le coma après une chute suspecte. Elle ne croit pas à la théorie de l'accident et décide d'enquêter avec l'aide du commandant Joseph Santucci, d'une tenancière de speakasy et d'un agent de renseignement amoureux. Malheureusement celui-ci est aussi frappé de plein fouet par un drame... En arrière-plan, le récit est ponctué par la voix de Dan, qui partage une histoire d'amour et de mort.

Ce que j'ai aimé :

Les romans de Michèle Pedinielli sont portés par son héroïne au caractère franc et profondément humain. D'origine corse, elle est dotée d'une forte personnalité, un sens aigu de la justice et une approche directe des problèmes, ce qui la met souvent dans des situations tendues ou dangereuses. Elle se démarque par son indépendance, son humour caustique et ses engagements. Ici elle est impliquée émotionnellement dans cette enquête, à la fois vulnérable, solitaire et forte, déterminée face à l'adversité.

Bilan :

Ce 5ème opus de la série tient ses promesses, entremêlant subtilement intrigue policière et problématiques sociales contemporaines, avec toujours en toile de fond la ville de Nice, personnage à part entière...

Présentation de l'éditeur : Editions de l'Aube

Du même auteur : Après les chiens ♥ ♥ ♥ (Policier) ; La patience de l'immortelle  ♥ ♥ ♥ (Policier) ; Boccanera ♥ ♥ (Policier) ; Sans collier ♥ ♥ ♥ (Policier)

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Aux animaux la guerre de Nicolas MATHIEU

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

Dans les Vosges, une usine en difficulté menace de fermer, laissant ses ouvriers face à une crise économique et sociale. Martel, travaille dans cette usine, syndicaliste à bout, il est prêt à tout pour trouver de l'argent. Il se rapproche de Bruce, un homme de main qui travaille pour un mafieux local. Leur mission est de kidnapper une fille sur les trottoirs de Strasbourg pour la revendre à deux caïds. Mais tout ne se passe pas toujours comme prévu... Rita, une enquêtrice sociale en charge des dossiers de travailleurs en détresse aura un rôle déterminant à jouer.

Ce que j'ai aimé :

L'auteur sait créer des personnages profonds, de ces êtres qui errent désœuvrés dans un monde qui les dépasse, des personnes qui s'ennuient, souffrent à cause de leurs propres démons, des relations familiales tendues et de cette pression économique qui les laissent souvent sur le carreau. Ces hommes et ces femmes sont alors amenés à faire des choix moralement ambigus, dans ces situations désespérées liées aux injustices sociales.

Bilan :

Je préfère résolument les romans sociaux de l'auteur à ceux centrés sur des histoires d'amour ou d'infidélité comme Connemara (dont j'avais abandonné la lecture en cours de route) ou Le ciel ouvert. Dans Les animaux la guerre, sont déjà présents tous les thèmes brûlants contenus dans Leurs enfants après eux qui lui vaudra le Goncourt quelques années plus tard. Ce roman a été adapté en mini-série en 2018.

Du même auteur : Leurs enfants après eux ♥ ♥ ♥ ♥ ; Le ciel ouvert ♥ ♥ ; Rencontre avec l'auteur

Présentation de l'éditeur : Actes Sud,

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Darwyne de Colin NIEL

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

Mathurine est éducatrice de la protection de l'enfance et officie en Guyane française. Elle a reçu un signalement pour Darwyne Massily, un petit garçon de dix ans légèrement handicapé qui vit à Bois Sec, un bidonville aux portes de la forêt amazonienne. L'enfant vit avec sa mère Yolanda, et supporte régulièrement des beaux-pères de passage. Justement un nouvel homme vient d'entrer dans leur vie : Johnson, qui semble plus sympathique que les autres, disparus mystérieusement.

Mathurine rencontre la mère mais peine à voir l'enfant fuyant. Il ne ressemble pas aux autres enfants de son âge. Très solitaire, il a un lien presque magique avec la forêt qui l'entoure. Mathurine, cherche à comprendre ce qui se passe dans la relation mère-fils, et pourquoi Darwyne semble si différent.

Ce que j'ai aimé :

Le roman oscille entre le réalisme social et une forme de mysticisme lié à la forêt amazonienne, un lieu qui devient presque un personnage à part entière, avec son ambiance oppressante, mystérieuse et envoûtante. Colin Niel parvient à créer un équilibre subtil entre le roman social et le fantastique, en incarnant dans des personnages forts les complexités du sujet brûlant de l'enfance maltraitée.

Un roman essentiel !

 
Présentation de l'éditeur : Le livre de poche
Du même auteur : Ce qui reste en forêt ♥ ♥ ♥ ♥ (Policier) ; Seules les bêtes ♥ ♥ ♥ (Policier) ; Entre fauves ♥ ♥ (Policier)
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Mictlan de Sébastien RUTES

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

"Dans ce pays, ce que tu veux ou tu veux pas, personne n'en a rien à foutre : on veut pas être pauvre mais on est pauvre, on veut pas mourir mais on meurt"

À l’approche des élections, le Gouverneur — candidat à sa propre succession — veut minimiser l’explosion de la criminalité en cachant dans un camion frigorifique les cadavres anonymes dont débordent les morgues. Il les charge dans un camion frigorifique et choisit comme chauffeurs Vieux et Gros, deux hommes au passé trouble. Ceux-ci doivent conduire sans s'arrêter à travers le désert, et ne surtout pas ouvrir le camion, sinon ils rejoindront la cargaison...

La mort plane au-dessus des êtres, que ce soit sous forme de cadavres, d’ombres ou de mythes. Le titre « Mictlan » fait allusion à l'au-delà dans la culture mexicaine, teintée aussi de violence, celle omniprésente du cartel et des morts qu'ils transportent, mais aussi la violence intérieure des personnages. Hantés par leur passé et par les fantômes qu’ils transportent, à la fois littéralement et symboliquement, ils errent entre vie et mort, déjà fantômes avant l'heure.

"On voit tellement de cadavres qu'on se considère soi-même comme un cadavre à venir, un cadavre qui a pas encore réussi à devenir cadavre, un cadavre raté quoi, s'esclaffe Gros, un cadavre peut-mieux-faire, alors on sème des cadavres autour de soi pour se faire la main, pour s’habituer à devenir cadavre soi-même, pour ne pas se sentir seul." p 17

Dans cette course effrénée cernée par la violence, quelques moments de grâce éclosent comme lorsque Vieux et Gros s'arrêtent enfin et contemplent les montagnes avec une bière "On se croirait presque libre" pensent-ils, avant de reprendre leur course infernale, course contre les commanditaires, course contre les poursuivants en noir, ou course contre la mort. Quelques rencontres permettent aussi de garder espoir comme cet archéologue qui s'intéresse à leur culture et les rassure : si on s'intéresse à eux, c'est que rien n'est encore tout à fait perdu.

"Il faut toute une vie pour comprendre l'importance d'une mère ou d'une sœur dans ce pays, dans ce monde, que ça ne veut rien dire jusqu'au moment où tu vas mourir, et là ça reprend son sens, tu poses soudain les questions que tu n'as pas pu poser parce que tu étais trop occupé à survivre, tu trouves des réponses, tu t'aperçois que tu n'étais pas seul, que la vraie solitude est devant, au bout de cette route sur laquelle tu n'a pas arrêté de fuir." p 139

Mictlan est un texte puissant inspiré d’un fait divers. En septembre 2018, un semi-remorque chargé de 157 cadavres a bien été retrouvé sur un terrain vague près de Guadalajara, au Mexique…

Présentation de l'éditeur : Folio

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