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litterature europe

Le mois anglais 2025

Publié le par Hélène

Retour du mois anglais organisé par Lou, Titine et Cryssilda

Il consiste à partager tout ce que vous souhaitez autour de l’Angleterre (lectures, films, photos, recettes…) au cours du mois de juin. 

Pour partager nos avis tout au long du mois de juin, plusieurs possibilités :

– Sur les blogs où est né le challenge

– Sur le groupe Facebook du Mois anglais 

– Sur Instagram, avec le compte @lemoisanglaisofficiel géré ensemble, et #lemoisanglais #lemoisanglais2025 et/ou #ayearinengland

 

Voici mes coups de coeur des années précédentes :

En 2015 Jack Rosenblum rêve en anglais de Natasha Solomons ; Les forestiers de Thomas Hardy et L'été solitaire de Elizabeth Von Arnim

En 2016 Les filles de Hallows Farm de Angela Huth ; Nord Sud de Elizabeth GASKELL

; La chute du British Museum de David Lodge

En 2017 La promenade au phare de Virginia Woolf ; Le dimanche des mères de Graham Swift

En 2018 : Une sacrée vertu de Winifred WATSON ; Un pélican à Blandings de PG WODEHOUSE  ;Une femme d'imagination de Thomas HARDY

En 2019 : La dame du manoir de Wildfell Hall ; Les détectives du Yorkshire tome 1 ; Dix petits nègres

En 2020 Rebecca de Daphné DU MAURIER et Le train de 16h50 de Agatha CHRISTIE

En 2021 : pas de coup de coeur

En 2022 : Une enquête des soeurs Brontë tome 1de Bella ELLISIl suffit d'une nuit de William Somerset MAUGHAM

En 2023 : Il était un fleuve de Diane Setterfield ; La trilogie de Corfou

En 2024 Le vent dans les saules de Kenneth GRAHAME ;

 

N'hésitez pas à nous rejoindre !

Bonnes lectures !

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La bâtarde d'Istanbul de Eli Shafak

Publié le par Hélène

À Istanbul, Asya, jeune femme rebelle élevée par une famille exclusivement féminine, cherche son identité au milieu des secrets familiaux. Pendant ce temps, Armanoush, une Américaine d'origine arménienne, débarque pour comprendre son propre héritage lié au génocide arménien. À travers leur rencontre, les non-dits du passé turc et arménien refont surface, entre douleur et espoir de réconciliation.

Ce que j'ai aimé :

Dés les premières pages, on entre dans cette maison pleine de femmes, chacune plus haute en couleur que la précédente. Elles sont drôles, tragiques, contradictoires, mais aussi un peu stéréotypées. Et Asya, la fameuse "bâtarde", semble chercher son souffle dans ce tumulte familial. Leur maison est à l'image de la ville d'Istanbul, ville vibrante, magique et pleine de parfums, de sons et de tensions.

Par la suite, le roman explorera avec délicatesse des blessures du passé comme le génocide arménien.

Mais j'ai été rapidement étourdie par ce tumulte incessant...

Ce que j'ai moins aimé :

Le roman s’enlise parfois dans un trop-plein : trop de personnages qui frôlent la caricature, trop d’histoires annexes, trop de symboles. L’ensemble manque parfois de souffle, de fluidité, de chair, le roman peine à s'incarner.

Bilan :

Reste malgré tout une ambiance, une ville, et une question essentielle : que transmet-on quand on se tait ?

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Oliver Twist de Charles DICKENS

Publié le par Hélène

Oliver Twist est un orphelin né dans un hospice, où il grandit dans la misère et la maltraitance. À neuf ans, il est placé chez un croque-mort, mais il finit par s’enfuir et rejoint Londres. Là, il tombe sous l’emprise de Fagin, un vieil homme dirigeant un groupe de jeunes pickpockets. Oliver est forcé de participer à un vol, mais il est arrêté. Heureusement, il est recueilli par Mr. Brownlow, un homme bienveillant qui commence à découvrir les mystères de son passé. Cependant, la bande de Fagin, notamment le brutal Bill Sikes et la compatissante Nancy, ne comptent pas le laisser s’échapper aussi facilement. Entre manipulations, révélations et dangers, Oliver devra lutter pour trouver sa véritable place dans la société.

Ce que j'ai aimé :

Oliver Twist a  été publié en 1837-1839 sous forme de feuilleton, puis en livre en 1839. C'est l'un des premiers romans anglais à avoir pour héros un enfant et l'un des plus célèbres de son auteur, un des romans les plus emblématiques du XIXème siècle. Il dénonce les injustices sociales de l’époque victorienne, notamment le traitement des pauvres et des orphelins par le biais de ce personnage mythique qui incarne l'innocence face à la corruption.

Ce que j'ai moins aimé :

Ce type de romans n'est pas vraiment mon style : l'enfance malheureuse n'en finit pas de sombrer, les rebondissements sont innombrables et longs, et pourtant je l'ai lu en version abrégée.

Bilan :

Ce livre a été adapté de nombreuses fois au cinéma, au théâtre et en comédie musicale (Oliver!). Son influence sur la littérature et la culture populaire reste immense.

Publié dans Littérature Europe

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La librairie sur la colline de Alba DONATI

Publié le par Hélène

Alba Donati, poétesse et critique littéraire, décide d'ouvrir une librairie en Toscane Sopra la Penna, dans le petit village de son enfance Lucignana, peuplé de seulement deux cent habitants. Malgré les défis liés à la petite taille du village, un incendie destructeur et les restrictions du confinement, Alba reçoit un formidable soutien de la communauté, transformant son rêve en réalité.

Ce que j'ai aimé :

Ce petit livre a l'avantage de livrer une véritable ode aux librairies indépendantes.

Ce que j'ai moins aimé :

J'ai déploré un manque de souffle, le style n'est pas littéraire, il s'agit plus d'un journal de bord, témoignage touchant, certes, mais qui aurait mérité d'être plus littéraire.

Bilan :

Je ne le conseillerais pas...

Présentation de l'éditeur : Christian Bourgois éditeur

Publié dans Littérature Europe

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A travers les champs bleus de Claire KEEGAN

Publié le par Hélène

A travers ces nouvelles, l'autrice plonge dans la vie des campagnes et petites villes d'Irlande en peignant des scènes délicates où les non-dits occupent autant d'espace que les dialogues. Ses histoires sont empreintes d'une sensibilité et d'un minimalisme qui évoquent l’intensité des vies ordinaires. Les personnages sont confrontés à des dilemmes moraux, à des blessures anciennes, ou à des drames silencieux. Souvent, l’arrière-plan rural renforce le sentiment d’enfermement ou de solitude qui les habite.

Ce que j'ai moins aimé :

Beaucoup trop sombre à mon goût ! L’atmosphère des récits, souvent marquée par des tensions, des conflits non résolus, ou des drames familiaux, peut être pesante. axés sur la solitude et la douleur émotionnelle. les non-dits et les silences.

Bilan :

Si vous appréciez des histoires qui explorent les silences, les failles humaines, et la beauté austère des paysages irlandais, ce recueil vous plaira. Si vous avez envie de plus de lumière en ces temps assombris, passez votre chemin...

Présentation de l'éditeur : Sabine Wespieser

Du même auteur : Les trois lumières ♥ ♥ ♥ ♥; Ce genre de petites choses ♥ ♥

Publié dans Littérature Europe

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Migrations de Charlotte McCONAGHY

Publié le par Hélène

♥ ♥

"Je suis persuadée que notre vie a un sens très simple : il réside dans notre capacité à prendre soin des choses et des êtres et à rendre la vie plus douce à ceux qui nous entourent."

Franny Stone est une jeune femme au passé torturé qui décide d'entreprendre un voyage épique à travers le monde, non seulement pour échapper à ses fantômes, mais aussi pour suivre les derniers migrateurs de la planète, les oiseaux. En effet, le climat a été bouleversé par des catastrophes écologiques, et de nombreuses espèces animales, dont les oiseaux, sont en train de disparaître. Franny se joint donc à un groupe de pêcheurs à bord d'un vieux bateau, le Sparrowhawk, pour suivre le dernier vol migratoire des oiseaux avant qu'ils ne soient complètement éradiqués par l'impact humain sur la nature.

Ce que j'ai aimé :

Les romans de l'autrice sont comme des coups de poing que l'on encaisse, d'une profondeur émotionnelle déstabilisante, ils ne peuvent laisser personne indifférent.  J'avais été marquée par Je pleure encore la beauté du monde et cette fois encore, je salue le talent de l'autrice qui incarne des personnages forts, marqués par la vie, proches de chanceler mais réussissant encore à puiser en eux ou dans les autres ce sursaut d'énergie et de foi qui les rend capables de rédemption et de résilience. Chacun cherche un sens à cette vie et à ces humains capables du pire...

Ce que j'ai moins aimé :

Le roman peut paraître un peu trop mélancolique ou accablant par moments, mais il a un impact fort.

Bilan :

À travers le voyage intérieur de son personnage principal, l'auteure nous invite à réfléchir sur notre propre relation avec le monde naturel et sur les traces que nous laissons derrière nous. Un roman fort !

Présentation de l'éditeur : Le livre de poche

Du même auteur : Je pleure encore la beauté du monde

Publié dans Littérature Europe

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L'ami du défunt de Andreï KOURKOV

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

Une mauvaise année s’achève pour Tolia. Sa femme le quitte, il erre dans un monde où prévaut l'argent et la corruption et dans un moment de désespoir, décide d'engager un tueur à gages pour mettre fin à sa propre vie. Malheureusement - ou heureusement - un évènement inattendu bouleverse ses plans. Comment dés lors annuler le contrat qui pèse au-dessus de sa tête ?

Peinture grinçante de la corruption et de la précarité de l'Ukraine des années 1990, marquée par la transition difficile du communisme vers le capitalisme, L'ami du défunt use d'humour noir pour mettre en scène un héros désabusé qui finit ironiquement par totalement se fondre dans le système.

Mélancolique et tragique à la fois, il illustre parfaitement l'âme tourmentée de l'Ukraine de cette époque.

Présentation de l'éditeur : Liana Levi

Du même auteur : Laitier de nuit ♥ ♥ ♥ Surprises de Noël ♥ ♥ ♥ ; Le concert posthume de Jimi Hendrix ♥ ♥ ; Vilnius, Paris, Londres ♥ ♥ ♥ ; Les abeilles grises ♥ ♥ 

Publié dans Littérature Europe

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Une vie de racontars de Jorn RIEL

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

Jorn RIEL est un auteur danois qui a vécu de nombreuses années au Groenland. Il en a ramené « Les  Racontars celtiques », suite de fictions brèves mettant en scène des trappeurs du Nord-Est groenlandais. Une vie de racontars est une plongée au cœur de son univers, retraçant quelques moments clefs de sa vie, son amour du voyage, ses nombreux périples, ses premières grandes expériences… Célèbre pour son talent à mêler humour, poésie et une certaine mélancolie dans ses récits de vie en Arctique, il partage ici ses jeunes années au Groenland, où il a travaillé comme assistant scientifique après la Seconde Guerre mondiale, les rencontres qui ont façonné son imaginaire et nourri ses célèbres personnages de fiction et ses réflexions sur la solitude et la camaraderie dans cet environnement extrême. Ce petit livre est une plongée dans ses souvenirs les plus marquants, parfois émouvants, parfois cocasses, toujours empreints d'une tendresse pour ce monde qu'il a si bien décrit.

Contrairement à ses racontars, où l'humour et l'exagération priment, cet opus est plus introspectif et personnel. C'est l’occasion pour les lecteurs de découvrir l'homme derrière l'écrivain et de mieux comprendre d'où vient son univers si singulier. Cela permet aussi de saisir comment le Groenland, ses paysages et ses habitants, a profondément marqué sa vie et son écriture.

Présentation de l'éditeur : 10-18

Du même auteur : La vierge froide et autres racontars ♥ ♥ ♥ ♥ ;  La maison de mes pères  ♥ ♥ ♥ ♥ ; Un petit détour et autres racontars ♥ ♥ ♥ ♥ (BD) ; L'intégrale en Bd des racontars celtiques ♥ ♥ ♥ ♥ (BD) ; Le jour avant le lendemain  ♥ ♥ ♥

Publié dans Littérature Europe

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L'amour sans larmes de Molly KEANE

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

Angel est une mère qui aime régner sur la vie de ses enfants et de son entourage, une mère avec tous les préjugés victoriens qui "seraient incrustés séparément dans du béton armé" elle est comme "une énorme crème glacée très appétissante mais bourrée de copeaux d'acier." Dans l'ombre, elle œuvre pour arriver à ses fins, affirmer son pouvoir et ne pas se retrouver seule. Mais les enfants grandissent, Julian revient de la guerre accompagné d'une fiancée américaine qui n'est pas dupe du jeu de Angel, Slaney batifole dans les prés avec un jeune colonel, Tiddley la nièce commence à se rebeller.

Ce que j'ai aimé :

Angel joue un jeu cruel et profondément égocentrique, teinté de méchanceté, elle semble vouloir le bien de ses enfants mais finalement reste une femme qui surtout veut son propre bien. Son éducation trop rigide provoque finalement sa solitude.

Les scènes et dialogues ressemblent à ceux d'une pièce de théâtre avec ses entrées et sorties tonitruantes dignes d'un vaudeville. Ainsi, les excès des uns et des autres transparaissent plus vivement dans cette comédie de moeurs à la psychologie toujours aussi fine.

Présentation de l'éditeur : La petite vermillon

Du même auteur : Fragiles serments  ♥ ♥ ♥ ; Chasse au trésor ♥ ♥ ♥ ; Un beau mariage ♥ ♥ ; Et la vague les emporta... ♥ ♥ ♥ 

Publié dans Littérature Europe

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Les règles du mikado de Erri DE LUCA

Publié le par Hélène

♥ ♥

Dans les montagnes près de la frontière entre l’Italie et la Slovénie, un vieil homme campe en solitaire. Un beau jour, une jeune femme tsigane lui demande de l'abriter. Elle fuit sa famille qui a voulu la marier de force et redoute l'arrivée de son père qui viendrait la récupérer. Le vieil horloger et la jeune fille dialoguent sur les hommes, la vie, le destin et se livrent petit à petit.

Ce que j'ai aimé :

L'humanité qui se dégage de tous les romans de cet auteur prouve sa simplicité, chaque mot semble peser et porter une signification plus profonde. Le titre fait allusion au jeu du mikado, un jeu d'adresse où les bâtons sont empilés et qu'il faut retirer sans faire bouger les autres. Cette métaphore renvoie à la fragilité des relations humaines, à la délicatesse avec laquelle il faut parfois agir dans la vie pour éviter d'aggraver des situations délicates.

Ce que j'ai moins aimé :

La construction est particulière : la première partie,  un dialogue entre le vieil homme et la jeune femme est très statique, puis le dialogue fait place à un échange épistolaire et enfin dans un cahier écrit par l'horloger dans lequel les clés sont délivrées, et tout se précipite. Les ruptures de rythme et de ton sont assez surprenantes, brisant à mes yeux la cohérence et l'harmonie de l'ensemble.

Bilan :

Une petite déception.

Présentation de l'éditeur : Gallimard

Du même auteur : Trois chevaux  ♥ ♥ ♥ ♥ ;  Le jour avant le bonheur ♥ ♥ ♥ ♥, Le contraire de un ♥ ♥ ♥ ♥ (Nouvelles)  ; Le poids du papillon ♥ ♥ ♥ ; En haut à gauche ♥ ♥ ♥ (Nouvelles) ;  Montedidio ♥ ♥ ; La parole contraire ♥ ♥ ♥ ; Le plus et le moins  ♥ ♥ ♥ ; Impossible  ♥ ♥

Publié dans Littérature Europe

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