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roman policier europe

La mort s'invite à Pemberley de PD JAMES

Publié le par Hélène

♥ ♥ 

L'intrigue se déroule six ans après la fin d'Orgueil et Préjugés. Elizabeth Bennet et Fitzwilliam Darcy vivent heureux à Pemberley avec leurs enfants. À la veille d'un grand bal annuel, un événement dramatique survient : Lydia Wickham arrive affolée en criant que son mari a été assassiné. Une recherche est lancée dans les bois du domaine, où l'on découvre effectivement un cadavre. L'enquête qui suit va mettre à l'épreuve les habitants de Pemberley et faire resurgir des tensions anciennes.

Ce que j'ai moins aimé :

J'ai très peu retrouvé ce qui fait, à mes yeux, le charme de Jane Austen : l'humour, la finesse psychologique, la vivacité des dialogues et cette satire sociale subtile qui nourrit chacun de ses romans. Les personnages semblent parfois avoir perdu une partie de leur personnalité, et l'atmosphère générale est tellement différente qu'on peine à retrouver l'émotion et le plaisir procurés par le roman d'origine.

L'intrigue souffre également d'un démarrage extrêmement lent. Il faut attendre près de quatre-vingts pages avant que l'action ne s'enclenche réellement, ce qui donne une impression de lourdeur et de lenteur. Les longues mises en place, les rappels et les descriptions rendent la lecture parfois fastidieuse.

Les personnages pullulent, il est difficile de s'y retrouver : entre les protagonistes hérités d'Orgueil et Préjugés et les nouveaux venus nécessaires à l'enquête, ils semblent se multiplier comme des petits pains, alourdissant encore un récit déjà peu dynamique.

Au final, La mort s'invite à Pemberley m'a laissé un sentiment de déception. L'hommage est respectueux et documenté, mais il manque ce qui faisait toute la saveur d'Orgueil et Préjugés

 

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Un visiteur inattendu de Agatha CHRISTIE

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ 

Par une nuit de brouillard au pays de Galles, un homme nommé Michael Starkwedder se perd sur une route isolée. Cherchant de l'aide, il entre dans un manoir et découvre une scène troublante : un homme est mort, tué par balle, et son épouse, Laura Warwick, se tient à côté du corps en affirmant être la meurtrière.

L'affaire paraît simple. Pourtant, Michael remarque rapidement des incohérences. Au lieu de prévenir immédiatement la police, il commence à poser des questions. Peu à peu, il apparaît que presque tous les habitants de la maison avaient une raison de détester la victime. Ce qui semblait être une affaire résolue devient alors une énigme complexe.

Ce que j'ai aimé :

Je ne connaissais pas les pièces de théâtre de Agatha Christie et j'ai eu plaisir à découvrir ce huis clos à l'atmosphère intense. Le brouillard extérieur symbolise parfaitement l'opacité des relations humaines à l'intérieur de la maison. On est plongé dans une ambiance de suspicion permanente où chaque personnage devient une menace potentielle.

L'originalité de l'intrigue tient au fait que le coupable semble connu dès les premières minutes. La tension ne repose donc pas sur la question « Qui a tué ? » mais plutôt sur « Que s'est-il réellement passé ? ». L'autrice multiplie les fausses pistes et les révélations jusqu'au dénouement final. Les personnages apparaissent complexes : la victime elle-même était un homme cruel et tyrannique. Agatha Christie explore avec beaucoup de finesse la psychologie de l'entourage, naviguant dans une zone grise morale très intéressante : qui est le plus coupable, le meurtrier ou celui qui a poussé à bout sa victime ?

Ce que j'ai ai moins aimé :

Le dénouement est rapidement expédié : alors que le suspense monte crescendo tout au long du récit, le dénouement et les révélations finales s'enchaînent de manière extrêmement rapide. La fin aurait méritée d'être un peu plus distillée pour savourer pleinement l'ironie et le génie de la résolution.

S'agissant d'une œuvre pensée initialement pour le théâtre, l'intrigue repose presque exclusivement sur les interrogatoires, les non-dits et les confrontations verbales. Les amateurs de thrillers dynamiques ou d'enquêtes de terrain à cent à l'heure pourront y trouver un certain manque de mouvement.

De la même autriceMeurtre en Mésopotamie ♥ ♥ ♥ (Policier) ;  L'homme au complet marron ♥ ♥ ♥ (Policier) ; Dix petits nègres ♥ ♥ ♥ ♥ (Policier) ; Le train de 16h50 ♥ ♥ ♥ ♥ (Policier) ; Le meurtre de Roger Acroyd ♥ ♥ ♥ ♥ (Policier) ; ABC contre Poirot ♥ ♥ (Policier) ; La maison biscornue ♥ ♥ ♥ ♥ (Policier)

 

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Etrange suicide dans une fiat rouge à faible kilométrage de LC TYLER

Publié le par Hélène

♥ ♥ 

Ethelred Tressider a un quotidien compliqué : il écrit des polars sous trois pseudonymes différents, manque cruellement d’inspiration, et doit supporter Elsie, son agente littéraire envahissante qui déteste ouvertement les écrivains. Tout bascule lorsque son ex-femme, Géraldine, disparaît mystérieusement. Alors que la police soupçonne un tueur en série, l’infatigable Elsie pousse notre romancier malgré lui à jouer les détectives amateurs. 

Ce que j'ai aimé :

Le récit est une mise en abyme constante. Le héros, étant lui-même écrivain, analyse l'enquête à travers le prisme des codes de l'écriture. L'auteur manipule le lecteur d'un bout à l'autre avec une intrigue où chaque pièce du puzzle ne prend sens qu'à la toute fin.

Le contraste entre Ethelred, flegmatique et un peu lâche, et Elsie, énergique et sans filtre, fonctionne à merveille et apporte une vraie fraîcheur.

Ce que j'ai moins aimé :

Les digressions d'Ethelred sur son roman coupent parfois le rythme de l'enquête principale. Cela peut déconcerter les lecteurs qui attendent un thriller linéaire et purement axé sur l'action.

Bilan :

Un roman qui sera vite oublié !

 

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Le champ des méduses de Oto OLTVANJI

Publié le par Hélène

♥ ♥  

Belgrade, années 2020. Le Sceptique, ancien journaliste reconverti en détective privé, est sollicité par Aleš, un vieil ami rencontré à l’époque de l’armée populaire yougoslave. Sa mission : retrouver Marijana, l’épouse de ce dernier, disparue dix ans plus tôt.

Mais cette affaire, loin d’être banale, entraîne le détective dans un véritable labyrinthe d’intrigues, de passions et de mensonges. De Belgrade aux rivages de Rovinj, surnommée le « Saint-Tropez croate », son enquête met au jour le passé trouble d’une élite corrompue et décadente, liée par un drame ancien : la disparition, trente ans plus tôt, de Bisera, la mère de Marijana.

Ce que j'ai aimé :

Le personnage principal allie "patience, compassion et conscience ou en d'autres mots "un fouineur pathologique, un voyeur et un emmerdeur" Il apparait comme une figure ambivalente, profondément humaine, qui n’est pas sans rappeler Philip Marlowe et toute la tradition des enquêteurs de romans noirs : solitaires, obstinés, un peu cabossés, mais incapables de lâcher prise.

Ici, pas de course effrénée ni de rebondissements spectaculaires à chaque page. Le rythme est lent, presque contemplatif. L’enquête progresse par touches, par fragments, au fil des rencontres et des silences. Et c’est dans cette lenteur que le roman trouve sa densité : chaque détail compte, chaque zone d’ombre s’épaissit.

Ce que j'ai moins aimé :

Beaucoup de personnages...

Bilan :

Une belle découverte !

Présentation de l'éditeur : Agullo Editions

Sélection n°7

Polar

Publié dans Roman policier Europe

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Avant que tombe la nuit de Eva Björg Ægisdóttir

Publié le par Hélène

♥ ♥

Alors que Marsí, 14 ans, entretient une correspondance secrète avec un garçon en se faisant passer pour sa sœur Stína, cette dernière disparait le jour où Marsi et lui devaient se rencontrer. Dix ans plus tard, l’affaire n’est toujours pas résolue et Marsí, persuadée que cette disparition est liée à cette relation, est rongée par la culpabilité. Elle revient dans sa maison familiale et lorsqu’elle reçoit une nouvelle lettre de son ancien correspondant, elle décide de reprendre l’enquête… mais elle doute de tout, y compris d’elle-même.

Ce que j'ai aimé :

L'autrice sait ferrer son lecteur, le roman est prenant dés le début si bien qu'on ne le lâche pas ! En se concentrant sur le point de vie de Marsi, l'intrigue joue sur la difficulté de distinguer réalité et imagination. les chapitres consacrés au passé permettent d'éclairer ses propos et de comprendre la frêle frontière entre ce que l'on vit et ce que l'on pense vivre ...

Ce que j'ai moins aimé :

Les fausses pistes se multiplient, l'autrice se plaisant à semer le lecteur en chemin, mais les ficelles sont tellement grosses, qu'on se retrouve vexés d'être considérés comme des lecteurs aussi crédules ! Vers la fin, les rebondissements se multiplient, retournements de situation, coups de théâtre, le lecteur est manipulé tel un pantin ridicule. 

Le roman se veut psychologique, mais je doute du bienfondé de certains comportements ou réactions des personnages !

L'histoire se passe en Islande, mais aurait pu tout aussi bien se passer ailleurs.

Bilan :

Un bon moment de lecture mais un peu trop attendu à mon goût...

Présentation de l'éditeur : Editions de la Martinière

Sélection n°6

Catégorie : Polar

Publié dans Roman policier Europe

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La femme du serial killer de Alice HUNTER

Publié le par Hélène

♥ ♥

Beth et Tom forme un couple apparemment idéal vivant dans un village anglais avec leur petite fille Poppy. Un soir, deux policiers viennent frapper à leur porte : Tom est lié à une enquête pour meurtre… et très vite on murmure que Beth n’ignorait rien des actes de son mari.

Ce que j'ai aimé : 

Avec La femme du serial killer, Alice Hunter s’inscrit clairement dans la lignée des thrillers domestiques très populaires, faciles à lire et pensés pour accrocher rapidement le lecteur. Le point de départ est efficace : un mari arrêté, une épouse soupçonnée de complicité, et toute une vie qui s’effondre sous le regard accusateur des autres.

La lecture est fluide, les chapitres sont courts, le rythme plutôt soutenu une fois l’intrigue lancée. On tourne les pages sans difficulté, porté par l’envie de comprendre ce que Beth savait - ou croyait savoir - de son mari. De ce point de vue, le roman fait le travail : il divertit.

Ce que j'ai moins aimé :

Mais, comme La femme de ménage, le livre laisse une impression mitigée, notamment à cause d’un manque de nuances. Les personnages, en particulier Beth, restent assez lisses. 

L’intrigue, repose sur des ressorts classiques dans le genre. Les twists sont présents, mais prévisibles pour qui lit régulièrement ce type de thrillers. On sent une mécanique bien huilée, mais sans réelle prise de risque, ce qui donne un récit efficace mais peu marquant sur le long terme.

Bilan : 

En résumé, La femme du serial killer est un roman qui se lit vite et sans effort, idéal pour une pause lecture ou un moment de pur divertissement. En revanche, si l’on cherche un thriller psychologique plus fin, plus ambigu, avec des personnages réellement complexes, on peut rester un peu sur sa faim — exactement comme avec La femme de ménage.

 

Publié dans Roman policier Europe

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L'ange gardien de Léo GIORDA

Publié le par Hélène

Le corps décapité d'un orphelin est retrouvé dans une poubelle du quartier de San Lorenzo. La police arrête rapidement un coupable idéal : Claudio Gatto, un pianiste de jazz traînant injustement une réputation sulfureuse. Claudio fait appel à Woodstock, enquêteur atypique, pour mener l'enquête et débusquer le véritable monstre, plongeant dans les recoins les plus sombres de la "Ville Éternelle".

Ce que j'ai aimé : 

L'originalité du roman repose sur son protagoniste, Adriano Scala, surnommé Woodstock.  Instituteur de profession et hippie sur le retour, il vit dans le quartier populaire et alternatif de San Lorenzo. Il possède un "super-pouvoir" digne de Sherlock Holmes, mais qui ne s'active que sous l'emprise de substances illicites, lesquelles décuplent ses facultés cognitives. Il doit faire équipe avec le vice-questeur Giacomo Chiesa, un flic rigide et incorruptible. Leur deux personnalités se heurtent et se complètent. C'est un roman qui réinvente le code du "privé" avec beaucoup de modernité. On y retrouve la noirceur du polar social italien, mais avec une légèreté et un charisme portés par ce personnage de Woodstock.

Léo Giorda peuple sa Rome de personnages inoubliables et marginaux. On croise des figures hautes en couleur, comme ce sans-abri énigmatique dont on jurerait qu'il s'agit de François Truffaut lui-même, égaré dans la réalité romaine. 

L'intrigue ne démérite pas, puisant ses racines dans le passé et dans les coulisses de l'église et du pouvoir...

Bilan :

L'ange Gardien réussit le pari de nous faire frissonner tout en nous faisant sourire, capturant l'adrénaline de la traque sans jamais sacrifier la profondeur de ses personnages. J'irai lire avec plaisir la suite de leurs aventures. 

Présentation de l'éditeur : Gallmeister

Thème du mois de janvier : Les trésors de 2025

Publié dans Roman policier Europe

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La maison des silences de Donato CARRISI

Publié le par Hélène

Le quatrième volet de la série de Donato Carrisi mettant en scène Pietro Gerber, le célèbre psychiatre pour enfants surnommé "l'endormeur d'enfants". L'histoire suit Matias, un garçon de neuf ans qui vit dans une terreur constante. Toutes les nuits, il affirme être hanté dans ses rêves par une "dame silencieuse" vêtue de noir. Cette présence est si oppressante que l'enfant développe une phobie du sommeil et dépérit à vue d'œil.

Ses parents font appel à Pietro Gerber pour tenter de comprendre si cette femme est une création de son imagination ou si elle cache un traumatisme bien réel. En utilisant l'hypnose, Gerber découvre que les récits de Matias contiennent des détails précis sur un crime non résolu survenu des années auparavant.

Ce que j'ai aimé : 

Dans ce roman, le lecteur est constamment déstabilisé : Matias est-il un enfant médium, ou son cerveau a-t-il capté des secrets enfouis ? Carrisi explore l'idée que "les fantômes ne hantent pas les maisons, mais les personnes". Les souvenirs oubliés ou refoulés sont ici traités comme des entités vivantes qui exigent justice. Les frontières entre réalité et surnaturel sont ténues, la plongée dans l'inconscient humain renforçant ces frontières fragiles. 

Ce que j'ai moins aimé : 

Bien que l'intrigue puisse être comprise seule, il est fortement recommandé d'avoir lu les tomes précédents pour saisir toute la complexité du personnage de Pietro et l'évolution de son rapport à l'hypnose. Ne faites pas comme moi et commencez par La Maison des voix, La Maison sans souvenirs et La Maison aux lumières !

C'est un thriller sombre, assez lent, qui mise davantage sur l'angoisse psychologique et l'atmosphère pesante que sur l'action pure. Pour ma part, je me suis embourbée dans les marécages de l'âme humaine !

L'auteur a confié s'être inspiré de faits réels et de discussions avec des psychologues sur les rêves récurrents, ce qui renforce le sentiment de malaise. "On peut fuir la réalité, mais pas nos cauchemars." — C'est le leitmotiv de cet opus qui questionne la fiabilité de notre mémoire.

Bilan :

Un roman oppressant !

Présentation de l'éditeur : Calmann Lévy

Du même auteur : Le chuchoteur

Sélection n°4

Polar

Publié dans Roman policier Europe

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DJ Bambi de Audur Ava OLAFSDOTTIR

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

Dans Dj Bambi, l’autrice islandaise Auður H. Ingólfsdóttir nous livre un récit poignant, une exploration intime de la transidentité à travers le parcours de sa protagoniste, une femme de soixante ans née dans un corps d'homme. À la fois lumineux et mélancolique, ce roman explore la lenteur du temps, l’effacement des rancœurs et le courage nécessaire pour enfin devenir soi-même. La narratrice est une femme qui n’a jamais eu le droit d’être elle-même, une femme contrainte de se cacher derrière une identité qu’elle n’a jamais choisie. Le temps qui passe, tout en effaçant parfois les blessures et les douleurs, ne lui a pas pour autant permis de vivre pleinement. 

À la fois vulnérable et forte, Bambi incarne cette fragilité qui réside dans le processus de transformation, tout en étant empreinte de délicatesse. Elle n’est jamais seule dans sa quête de soi. Un frère fidèle, un amour inattendu, une amitié improbable et une main tendue suffisent parfois à provoquer la bascule, celle qui la fait sortir des ténèbres pour se tourner vers la lumière. L’espoir est là, discret, mais omniprésent : l’espoir de pouvoir enfin se faire opérer, de pouvoir rencontrer sa petite-fille, de pouvoir partir ailleurs, loin du poids des années passées dans l’incompréhension.

Dj Bambi est un roman délicat et pudique. Loin des clichés ou du pathos facile, Olafsdottir explore des thèmes de transformation et d’émancipation avec une grande tendresse, créant un espace où l’on prend le temps de vivre et de se réinventer. Dans un monde parfois hostile, l’auteure nous rappelle qu’il ne faut pas grand-chose pour que des êtres, comme des funambules, retrouvent leur équilibre et la possibilité de toucher enfin la lumière.

Présentation de l'éditeur : Zulma

Du même auteurRosa candida ♥ ♥ ♥ ♥ ;  L’embellie  ♥ ♥ ♥ ; L'exception ♥ ♥ ♥ ♥ ; Le rouge vif de la rhubarbe ♥ ♥ ♥ ♥ ;  Ör ♥ ♥ ♥ ; Miss Islande ♥ ♥ ♥ ♥ ; La vérité sur la lumière ♥ ♥ ♥ ♥  ; Eden ♥ ♥ ♥ 

Publié dans Roman policier Europe

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Le corps et l'âme de John HARVEY

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥

Ancien inspecteur de police à la retraite, Elder a cherché à se retirer du monde de la criminalité dans un petit village des Cornouailles, espérant trouver un peu de paix. C'est un homme taciturne, marqué par les années passées à résoudre des crimes violents, mais aussi par sa vie personnelle tumultueuse, notamment sa relation avec sa fille, Catherine. Mais dans ce dernier volet de sa saga, le passé le rattrape de manière douloureuse et personnelle.

Ce que j'ai aimé :

Dans Le Corps et l'Âme, Frank Elder n'est pas seulement un détective en quête de vérité, mais un homme en quête de réconciliation avec lui-même. Ses regrets, sa culpabilité et sa relation brisée avec sa fille Catherine se mêlent à l'enquête, dans une quête de rédemption et de paix intérieure. Cette dernière affaire devient pour lui l'occasion d'affronter ses démons et ses erreurs passées. À travers une tension psychologique palpable, Harvey dépeint un Frank vieillissant, solitaire, qui tente de retrouver son équilibre dans un monde qu'il perçoit comme corrompu et fragile. 

Ce que j'ai moins aimé

La fin est un peu rapide, les pistes sont rapidement balayées, et l'intrigue résolue comme par miracle !

Bilan

L'ultime enquête de Frank Elder ! 

Présentation de l'éditeur : Rivages

Du même auteurDe chair et de sang ♥ ♥ ♥ ; Traquer les ombres  ♥ ♥ ♥  ; Le deuil et l'oubli   ♥ ; Cold in hand ♥ ♥ ♥ Lignes de fuite  ♥ ; Preuve vivante ♥ ♥ ♥ 

Série Frank Elder dans l'ordre 
  • De chair et de sang ♥ ♥ ♥ 
  • De cendre et d'os 
  • D'ombre et de lumière
  • Le corps et l'âme 

Publié dans Roman policier Europe

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