Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Les heures silencieuses de Gaëlle JOSSE

Publié le par Hélène

                                         heures-silencieuses.jpg

 ♥ ♥

 

L’auteur :

http://gaellejosse.kazeo.com/

 

 L’histoire :

« A l'heure où mes jours se ternissent comme un miroir perd son tain, le besoin de m'alléger de ce qui m'encombre devient plus fort que tout. Je garde l'espoir, naïf peut-être, qu'un tel aveu sera comme l'amputation d'un membre inguérissable qui, pour douloureuse qu'elle soit, permet de sauver le reste du corps. »

  Tout paraît à sa juste place dans la vie de Magdalena, épouse de Pieter Van Beyeren, administrateur de la Compagnie des Indes orientales à Delft. Rigoureuse, maîtresse d'elle-même, elle aurait pu succéder à son père. Mais le commerce est réservé aux hommes. Sa place est au foyer. Magdalena doit se limiter à cet espace intérieur, où elle a souhaité se faire représenter à son épinette, de dos. Un décor à secrets, que son journal intime dévoile. Déceptions, souvenirs, drames familiaux, mais aussi joies, et désirs interdits... Dans le silence de l'heure, derrière le précaire rempart de l'ordre et de la mesure, Magdalena transcrit les vacillements de son coeur, explorant les replis les plus secrets de l'âme. (Quatrième de couverture)

 

heures-silencieuses_5.jpg

 

Ce que j’ai aimé :

Les heures silencieuses nous plonge dans l’intimité d’une femme douce, posée, meurtrie par certains évènements de la vie mais capable d’enfouir ces souvenirs dans le fond de son âme pour espérer aspirer à un soupçon de quiétude. Sa personnalité inocule un charme diffus à son récit, comme le décor diaphane de cette Hollande du XVIIème siècle.  

« Lorsque je me surprends à rêver, c’est d’une existence tissée de ces seuls moments, où chacun semble s’accorder à lui-même, comme à son entourage, avec la plus grand justesse, et n’éprouver pour le monde qu’indulgence, et affection. » (p.83)

 

Ce que j’ai moins aimé :

Je ne saurais dire à quoi cela tient exactement, mais il m’a manqué un petit quelque chose pour être totalement conquise, un  petit supplément d’âme, un soupçon de poésie, un brin de profondeur…

 

 Premières phrases :

 « Je m’appelle Magdalena Van Beyeren. C’est moi, de dos, sur le tableau. Je suis l’épouse de Pieter Van Beyeren, l’administrateur de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales à Delft, et la fille  de Cornelis van Leeuwenbrock. Pieter tient sa charge de mon père. »

 Vous aimerez aussi :

Du même auteur : Des vies désaccordées

Autre : La jeune fille à la perle de Tracy Chevalier

 

 D’autres avis :

 Mango Clara, Sylire, Manu, George,  Jostein Mimi   

 

Les heures silencieuses, Gaëlle Josse, Autrement, janvier 2011, 134 p., 13 euros

Merci à Manu pour le prêt…

Partager cet article
Repost0

Le jeu des ombres de Louise ERDRICH

Publié le par Hélène

                                           jeu-des-ombres.jpg

♥ ♥ 

 

L'auteur :

 Née en 1954 dans le Minnesota, Louise Erdrich est considérée comme l’une des grandes voix de la littérature américaine contemporaine. De Love Medicine à La Malédiction des Colombes, elle a bâti, livre après livre, une oeuvre polyphonique à nulle autre pareille.

 

L'histoire :

 Rythmé à la manière d’un thriller sombre et tragique, Le jeu des ombres est sans doute le livre le plus personnel de Louise Erdrich. Construit comme un huis-clos hypnotique, portrait d’un mariage et d’une famille sur le point de voler en éclat, d’un homme et d’une femme en proie à la violence d’un face-à-face, c’est aussi une réflexion sur les cicatrices qu’une histoire collective douloureuse peut laisser sur les individus.

Gil est un peintre reconnu qui doit son succès à Irene, sa femme, un écrivain qui a longtemps été son modèle. Quand elle découvre que son mari lit son journal intime, Irene décide d’en rédiger un autre, qu’elle met cette fois-ci en lieu sûr. Elle y livrera sa vérité, se servant du premier comme d’une arme pour manipuler son unique lecteur. Une guerre psychologique commence, qui va révéler le côté obscur de chacun des personnages.

En faisant alterner les journaux d’Irene et un récit à la troisième personne, Louise Erdrich témoigne, une fois de plus, d’une prodigieuse maîtrise narrative.

  

Mon avis :

Le jeu des ombres est un roman fort sur le couple et ses dérives. Jusqu’où peut-on être transparent à l’autre, faut-il garder des zones d’ombres mais l’autre est-il capable de les supporter, où commence la folie où s’arrête la passion, autant de questions profondes portées par une écriture limpide et perçante. La relation tissée entre Gil et sa femme est passionnelle, mais aussi torturée, terrassée par les années et les changements des deux membres du couple.  

 Louise Erdrich nous livre un roman très psychologique, presque un huis-clos souvent oppressant d’autant plus que de jeunes enfants se retrouvent pris dans les rets de la guerre psychologique que se livrent les deux époux en bout de course. De belles allusions à l’histoire indienne émaillent le récit et permettent d’aborder une autre dimension historique et psychologique.

 Je dois avouer ne pas être friande de ce type de récit, sans doute parce que je recherche dans la littérature davantage d’évasion et que je n’ai pas réellement envie de retrouver dans mes lectures les problématiques et les angoisses de mon quotidien. Pour ceux que cela intéresse, ce roman sera parfait…

  

Premières phrases :

« Maintenant, j’ai deux agendas. Le numéro un, c’est le Mémento Journalier  à couverture rouge et cartonnée, semblable à ceux dans lesquels j’écris depuis 1994, quand nous avons eu Florian. Tu m’as offert le premier pour que j’y consigne ma première année dans mon rôle de mère. »

 

Vous aimerez aussi :

Du même auteur : La malédiction des colombes de Louise ERDRICH

Autre : Mr.Peanut d’Adam ROSS

 

D'autres avis :

Clara

 

 Le jeu des ombres, Louise ERDRICH, traduit de l'anglais (EU) par Isabelle Reinharez, Albin Michel , 2012, 252 p.,

  dialogues-croises

  challenge rentrée littéraire 2012

Partager cet article
Repost0

Africa dreams tome 2 Dix volontaires sont arrivés enchaînés de Maryse et Jean-François CHARLES et Frédéric BIHEL

Publié le par Hélène

africa-dreams-volume-2-dix-volontaires.jpg

♥ ♥

 

Les auteurs :

Jean-François Charles est un scénariste et dessinateur belge de bande dessinée. Il étudie à l’Académie des Beaux-arts de Bruxelles et débute sa carrière en 1971 dans le dessin de presse ; il est publié dans La Libre Belgique et La Nouvelle Gazette. Sa première grande série, Les Pionniers du Nouveau Monde, paraît chez Deligne à partir de 1982. Après le rachat du catalogue de cet éditeur par Glénat, il poursuit Les Pionniers et développe de nouvelles séries chez Glénat, et plus tard chez Casterman. En 2004, Jean-François Charles a illustré des romans sur Alix, certains adaptant des histoires parues en bande dessinée, d’autres étant inédits (Le Sortilège de Khorsabad, L’Ombre de César). Il a épousé la scénariste belge Maryse Nouwens, avec laquelle il co-écrit India Dreams et War and Dreams.

Maryse Charles, après avoir collaboré aux scénarios des Pionniers Du Nouveau Monde et de Sagamore Pilgrimage, scénarise deux séries chez Glénat pour le dessinateur Ersel : Claymore (1999), et Les derniers jours de la Géhenne (2001). Les séries India Dreams, War and Dreams et Africa Dreams prolongent et subliment son étroite collaboration avec J.-F. Charles. 

Frédéric Bihel est un dessinateur et illustrateur normand, également coloriste et scénariste. Après avoir été remarqué par Didier Convard chez Glénat, il réalise de nouveaux albums avec les époux Charles chez Casterman et avec Makyo chez Futuropolis.

 

L’histoire :

 1897. Dans le port d’Anvers, on charge et on décharge les vapeurs qui « font le Congo ». Cargaisons d’ivoire et de caoutchouc d’un côté, d’armes et de chaines de l’autre… Car en dépit du nom officiel de cette lointaine possession africaine – E.I.C., pour Etat Indépendant du Congo –, c’est bien le Roi Léopold qui en est l’unique propriétaire légal. Et sa consigne est claire : rentabiliser au mieux et au plus vite cette immense colonie, quitte à y faire régner l’arbitraire le plus absolu. Loin des regards, un quasi esclavage est imposé aux populations locales, comme l’a constaté depuis sa récente arrivée au Kivu le jeune missionnaire Paul Delisle. En dépit des discours « civilisateurs », éducation et évangélisation ne sont décidément pas les priorités du tyran de Bruxelles…

africa-dreams-pirogue.JPG

 

Ce que j’ai aimé :

 Les dessins sont magnifiques, splendides aquarelles aux tons doux et poétiques.

Cet album a le mérite de dénoncer les exactions du roi Léopold II, souverain sans âme ayant comme seul objectif en ce bas monde le pouvoir et l’argent et n’hésitant pas à sacrifier des milliers d’africains pour servir ses intérêts.

africa-dremas-2.jpg

 

Ce que j’ai moins aimé :

 Je n’avais pas relu le tome 1  avant cette lecture et je dois avouer avoir été un peu perdue, il aurait été de bon aloi d’ajouter un rappel du tome 1 en début de volume.

Les mêmes défauts que dans le tome 1 voient le jour dans cet opus : trop de personnages aux liens troubles, beaucoup d’allers retour entre différentes régions du globe, si bien que l’intrigue est assez difficile à suivre et que l’on ne parvient pas à s’identifier à l’un des personnages…

J’ai également regretté l’absence de dossier explicatif qui pourtant agrémentait inteligemment le tome 1…

 

Vous aimerez aussi :

Africa Dreams tome 1 L’ombre du roi de Frédéric BIHEL, Jean-Charles CHARLES et Maryse CHARLES

 

Africa Dreams, Tome 2, Frédéric BIHEL, Jean-François CHARLES, Maryse CHARLES, Casterman, février 2012, 48 p., 12.95 euros

 

BD Mango bleu

 

Top-BD-des-blogueurs-v3

 

Partager cet article
Repost0

Le léopard de Jo NESBO

Publié le par Hélène

                                       leopard.jpg

 ♥ ♥

  

 L’auteur :

 Jo Nesbø, musicien, auteur-interprète, journaliste économique, est un écrivain renommé.

Il a d'abord été journaliste économique puis s'est dirigé vers la musique. Il est connu pour sa participation en tant qu'auteur, compositeur et interprète au groupe de pop "Di Derre", un des plus célèbres en Norvège, de 1993 à 1998.

Il est propulsé sur la scène littéraire en 1997 avec son premier titre, L'homme chauve-souris, qui reçoit en 1998 le prix du meilleur roman policier nordique.

Suivront Les cafards, et Rouge-Gorge, sacré meilleur polar norvégien de tous les temps par les lecteurs ainsi que par les auditeurs de la radio nationale.

En 2007, Jo Nesbø a écrit son premier roman pour la jeunesse. (Source : Babélio)

 

L’histoire :

Deux femmes sont retrouvées mortes à Oslo, toutes les deux noyées dans leur sang. La police, en pleine guerre interservices, se retrouve face à un mystère, puisque les blessures à l’origine des hémorragies fatales semblent avoir été provoquées de l’intérieur.

La belle Kaja Solness, de la brigade criminelle, est envoyée à Hong Kong pour retrouver le seul spécialiste norvégien en matière de tueurs en série. Le policier alcoolique s’est caché dans une ville d’un million d’habitants pour fuir les démons assoiffés de sang d’anciennes affaires, les souvenirs amers de la femme qu’il aime ainsi que les membres des triades à qui il doit de l’argent. Ce flic s’appelle Harry Hole…

 Pour la huitième affaire de son enquêteur fétiche, Harry Hole le détective au grand cœur et à la gueule cassée, Jo Nesbø nous livre son roman le plus complexe et le plus maîtrisé. Le léopard est une traque sans pitié qui laisse le lecteur pantelant. Nous promenant des pics enneigés de la Norvège aux volcans sulfureux du Congo, rien ne nous est épargné : avalanches mortelles, volcan en éruption, tueur en série à faire frémir, guerre des polices et manipulations en tout genre, sans oublier une histoire d’amour en arrière-plan pour offrir des moments de respiration au cœur de cette tornade d’action aux reflets d’hémoglobine. Nesbø mène son récit tambour battant, comme au volant d’un bolide lancé à tombeau ouvert jusqu’à la dernière page. Un thriller magistral. (Présentation de l’éditeur)

 

Ce que j’ai aimé :

Le léopard est un de ces thrillers au suspens addictif, un page-turner diablement efficace : trahisons, rebondissements à répétition, fausses pistes qui se complexifient au fur et à mesure, sentiments ambivalents, violence, volcans en éruption, avalanches impromptues, tout est mis en œuvre pour que le lecteur devienne accroc…

Harry Hole est un personnage meurtri qui oscille entre lucidité et un cocktail censé lui faire oublier l’éloignement de la femme de sa vie et de son fils : cocktail mélangeant alcool et opium, alliage détonnant...

 

Ce que j’ai moins aimé :

La psychologie reste assez sommaire. quelques clichés comme cette théorie du mâle dominant :

"Chaque fois que la porte s'ouvrait, il avait presque besoin de deux ou trois secondes pour appréhender toute cette beauté. laisser la confiramtion le pénétrer. La confirmation qu'elle l'avait choisi, lui, parmi le shommes qui la désiraient - en pratique n'importe quel homme non aveugle doté de penchants plus ou moins hétérosexuels. La confirmation qu'il était le chef d emeute, le mâle dominant, le mâle qui avait la priorité quand il s'agissait de s'accoupler avec cette femelle." (p. 457) 

 Un peu trop long, un peu trop d’actions spectaculaires, l’ensemble est très américain. Mais efficace...

 Premières phrases :

« Elle se réveilla. Cligna des yeux dans l’obscurité complète. Ouvrit grande la bouche et respira par le nez. Elle cilla de nouveau. Sentit une larme couler et dissoudre le sel d’autres larmes. »

 Vous aimerez aussi :

Du même auteur : Rouge-gorge

Autre :   Les neuf dragons de Michael CONNELLY

D’autres avis :

Presse : Le Figaro ; Télérama

  Blogs :  Dasola Dominique Jean-Marc  

 

POCHE : Le léopard, Une enquête de l’inspecteur Harry Hole, Jo Nesbo, traduit du norvégien par Alex Fouillet, Folio policier, 854 p., 9.10 euros

Partager cet article
Repost0

Mary Kingsley : la montagne des Dieux de Christian CLOT, Guillaume DORISON, Esteban MATHIEU et Julien TELO

Publié le par Hélène

                                      mary-kingsley.jpg

♥ ♥

Une aventurière hors du commun

 

Les auteurs :

 

 Scénario : Esteban Mathieu et Guillaume Dorison

Dessin : JulienTelo

Avec la collaboration de Benoît Dellac, Jean-Baptiste Hostache et DidierPoli

Couleurs : marc Sintes / Makma et DidierPoli,jean-Baptiste Hostache / Elyum Studio

 

  La collection :

 

Les grands explorateurs ont toujours repoussé les limites de notre monde et des connaissances. Souvent en marge de leur époque, trop en avance, extrêmes et écorchés vifs, ils ont ajouté leurs découvertes à la gloire des pouvoirs en place, tout en leur faisant peur... Ce que l'on garde d'eux dans les livres d'Histoire ne correspond pas à la réalité exacte des évènements, mais à une partie de cette réalité, celle qui a pu passer à la postérité. On sait que dans tout événement historique de nombreuses zones d'ombres existent, que ce soit dans le but de simplifier la réalité, pour des raisons politiques ou par manque d'information. Il en va de même dans l'Histoire de l'exploration. En tirant sur les fils de ces zones d'ombres, la collection EXPLORA vous plonge au cœur de la véritable histoire des Grands Explorateurs et de leurs expéditions extraordinaires, dans tous les milieux du globe, sous la houlette de Christian Clot, explorateur et vice-président de la Société des Explorateurs français. Il est aussi le scénariste de Magellan.

 

L’histoire :

 

Lorsqu'elle débarque en Angola au milieu de l'année 1893, Mary Kingsley n'a connu que trois choses : son quartier de Londres qu'elle n'a jamais quitté, sa mère malade dont elle s'est occupée et les écrits de voyages africains d'un père toujours absent. Pourtant, à la mort de ses deux parents, elle embarque aussitôt pour une Afrique où sauvagerie, violence et horreur se côtoient selon les récits des explorateurs. Une Afrique dont elle ne connaît rien, mais qui lui a volé son père !

Elle est venue pour mourir. Ce qu'elle va vivre lui en coupe l'envie ! Dans la forêt tropicale, sur des fleuves ou des montagnes, elle apprendra les rudiments de la survie en milieu hostile, rencontrera des tribus « cannibales et sauvages » pourtant si riches, et ira plus loin que nul n'a encore été.

Au travers du regard d'une femme qui deviendra l'avocate infatigable du mode de vie africain, ce voyage, parfois au cœur de l'enfer, est un hymne aux échanges culturels et à la tolérance.

 

Ce que j’ai aimé :

 

Cette aventurière est une femme qui n’a pas froid aux yeux, une personnalité fascinante à l'histoire passionnante :

"A vingt neuf ans elle n'avait encore jamais quitté les environs de Londres, enfermée par devoir au chevet d'une mère malade et d'un père trop absent.A trente ans, elle est en pleine forêt équatoriale africain, apprenant seule à manier une pirogue. (...) Sa passion, son altruisme, son humour face aux situations les plus dangeureuses lui ont permis d'aller au coeur des terres, là où presque personne n'avait encore oser s'aventurer, au contact de peuples alors considérés comme de terribles cannibales. (...) mais son plus grand courage, elle le montra peut-être lors de son retour à Londres : dans une société victorienne peu propice aux femmes tournée vers l'expansion impérialiste, elle dénonça avec ardeur lesort réservé aux indigènes lors des colonisations." (préface de Christian Clot)

Elle part donc à l'aube d'un pays méconnu et rencontre les fangs, réputés pour leur violence et soupçonné d'être des mangeurs d'hommes... Elle fait preuve d'une ouverture d'esprit et d'une tolérance admirable et nous livrera par la suite un témoignage bouleversant de cette rencontre.

Le dossier final est très instructif avec des références biographiques précises, quelques faits confirmés au sujet de Mary Kingsley, ainsi que le contexte historique de ses explorations. 

 

Ce que j’ai moins aimé :

 

Les dessins, sombres, ne rendent pas suffisamment hommage à ce continent magnifique et inoubliable...

mary-kingsley-2.jpg

 Les aventures de Mary sont trop  restreintes dans ce tome trop court, quand il y a tellement à apprendre sur cette femme fascinante... C'est assez frustrant...

 

Vous aimerez aussi :

 

Dans la même collection : Magellan

Autre:  Africa Dreams tome 1 L’ombre du roi de Frédéric BIHEL, Jean-Charles CHARLES et Maryse CHARLES

http://modules.quaibranly.fr/d-pedago/explorateurs/

 

Mary Kingsley, La montagne des dieux, Clot, Dorison, Mathieu, Telo, Glénat, collection Explora, mars 2012, 14.50 euros

mary-kingsley.3.jpg

 

 BD Mango bleu 

 

Top-BD-des-blogueurs-v3-copie-1

Partager cet article
Repost0

Les oubliés de la lande de Fabienne JUHEL

Publié le par Hélène

 oublies-de-la-lande.jpg 

♥ ♥

 L’auteur :

Née en 1965 à Saint-Brieuc, Fabienne Juhel vit en Bretagne. Elle est notamment l'auteur des Hommes Sirènes (2011} et de À l'angle du renard (2009), prix du roman Ouest-France/Étonnants voyageurs.

 L’histoire :

C'est un endroit si isolé qu'aucun chemin n'y mène. Une contrée sauvage qu'aucune carte ne mentionne. C'est un village sans nom. Un trou noir. Ils sont une trentaine à vivre là, oubliés dans la lande. Tous ont une bonne raison de s'y être réfugiés. Il y a ceux qui craignaient la mort. Ceux qui ne pouvaient imaginer leur vie sans l'homme qu'ils aimaient. Et les autres, aux motivations moins avouables. Mais cette quiétude éternelle va être foudroyée, le premier jour de l'été. Tom, l'unique enfant de la communauté, fait une découverte macabre : le corps d'un inconnu, aux portes du village. Il a déjà été témoin d'autres événements inexplicables. Quelqu'un aurait-il réveillé les vieux démons ?

Dans son cinquième roman, Fabienne Juhel mène l'enquête avec une redoutable efficacité, fouillant le passé de chacun de ses personnages pour en dévoiler les plus funestes secrets. Roman à suspense, Les Oubliés de la lande nous offre une remarquable réflexion sur le sens de la vie, ce temps compté qui donne tout son prix aux instants vécus.

 Le mot de l'auteur

Mai 2011. Mon père me conduit à l'aéroport de Saint-Jacques-de-la-Lande. J'ai accepté de me rendre à La Comédie du livre parce que Montpellier est une ville solaire qui m'a sauvée, un jour, d'une envie de déserter ce monde. Nous roulons en silence. Toujours cette peur de prendre l'avion, cette angoisse de mourir. Mon père me raconte, qu'avec un ami, il a rendu visite à un homme retiré du monde. Il faut marcher longtemps, emprunter des pistes foulées par des sangliers, pour atteindre sa cabane.» Eh bien ! la Mort, elle n'est pas prête de te trouver !», dit l'ami. Alors, mon angoisse combinée à ma dette envers la ville solaire et cet aéroport qui a eu la bonne idée de mettre «lande» au bout de son nom, ont tissé Les oubliés de la lande. Parce que la mort n'est pas une échéance, mais un lâcher prise. Avion ou pas, en l'attendant, moi, je ne lâche rien.

 

Ce que j’ai aimé :

Vivre dans un « No death’s land », dans un pays isolé que la mort aurait oublié, un village dans lequel le temps aussi s’est arrêté, comme suspendu entre vie et mort… Vivre sans angoisse de la mort, libre… Mais peut-on être libres, êtres de chair et de sang que nous sommes, hommes et femmes de mémoire qui portons à chaque instant les stigmates du passé ? Les pistes de réflexion sont foisonnantes dans ce roman au thème fantastique discret, placé dans une réalité cohérente. En voulant écarter la mort, les personnages du roman en font finalement le thème principal de leur vie…

Fabienne Juhel est une conteuse hors pair, hantée par les légendes bretonnes, elle ancre ses romans dans des paysages de landes désertés, baignés par des lueurs surnaturelles inquiétantes et fascinantes à la fois créant ainsi des mondes interlopes.

 « Si quelqu'un avait aperçu la silhouette du voyageur griffant le ciel bleu depuis la lande rousse, il aurait pensé à un sarment tout sec ou aux racines d'une souche fossilisée interrogeant le ciel à l'envers. Peut-être aussi à un épouvantail enlevé par les vents d'hiver et planté là, par hasard, dans cette terre aride et sèche qui n'enfantait plus que des cailloux. » (début)

 Ce que j’ai moins aimé :

 Puis, tout à coup le monde interlope devient réellement glauque avec la description d’une scène particulièrement horrible. A tel point que j’en ai ressenti physiquement le choc, la révélation finale m’a donné des réels hauts de cœur. Je lis beaucoup de romans policiers et j’ai rarement autant été secouée…

De fait un bilan en demi-teinte…

 Premières phrases :

« Le voyageur arriva épuisé aux portes du village.

Il avait marché de longues heures dans une lande tout à fait déserte, ravinée par les déluges qui s’abattaient souvent dans la région, aujourd’hui mangée de soleil. La godasse achoppant sur de petits cailloux têtus. Il s’était emmêlé les pieds dans des barbelés de ronciers où s’accrochait du crin de sanglier – un peu de fibre de ses chaussettes maintenant. Sa progression était lente. Les stridulations assourdissantes des grillons pesaient comme du goudron frais collé à ses semelles. »

 

Vous aimerez aussi :

 Du même auteur : A l’angle du renard de Fabienne JUHEL

 

 D’autres avis :

Clara  

Les oubliés de la lande, Fabienne Juhel, Editions du Rouergue, août 2012, 282 p., 21 euros

 challenge rentrée littéraire 2012 

   dialogues-croises

 

Partager cet article
Repost0

L’homme-joie de Christian BOBIN

Publié le par Hélène

                                        homme joie

 ♥ ♥ ♥

 « Ce qui compte c’est la puissance de la joie qui éclate à la vitre de nos yeux. » (p. 105)

  

L’auteur :

 Christian Bobin, né au Creusot en Saône-et-Loire où il demeure, est un écrivain et poète français.

Après avoir étudié la philosophie, il a travaillé pour la bibliothèque municipale d’Autun, à l’Écomusée du Creusot et a été rédacteur à la revue Milieux ; il a également été infirmier psychiatrique.

Ses premiers textes, marqués par leur brièveté et se situant entre l'essai et la poésie, datent des années 1980. Ils sont publiés aux éditions Brandes, Paroles d’Aube, Le temps qu'il fait, chez Théodore Balmoral, et surtout chez Fata Morgana (où il publie notamment Lettres d'or).

Connaissant le succès à partir notamment d'Une petite robe de fête (1991), il reste un auteur assez discret.



L’histoire :

Christian Bobin renoue avec la fibre narrative de ses grands livres : Le Très-Bas, Prisonnier au berceau, et construit son livre en quinze récits : des portraits d’êtres aimés (son père), des rencontres (Maria l’enfant gitane, une mendiante) des figures emblématiques (Soulages, Glenn Gould, Matisse, Pascal), des visions (une branche de mimosa, une cathédrale) et une longue lettre à la femme aimée et perdue, « la plus que vive ». Entre ces récits, viennent des paragraphes courts, parfois écrits à la main, condensés sur une pensée, fulgurants de profondeur et d’humanité. Un même fil rouge unifie tous ces textes, c’est la voix de Bobin, à nulle autre pareille et son regard de poète qui transfigure le quotidien. (Quatrième de couverture)

 Le livre contient la reproduction d’un carnet manuscrit de l’auteur en fac-similé.

 

Ce que j’ai aimé :

Christian Bobin chante le monde, à l’affût d’une apparition qui illuminerait sa journée et l’emplirait de joie. Une fleur, un animal, un éclat de lumière, un rien peut être source d’émerveillement et de joie. Il suffit de simplement être attentif au monde qui nous entoure, présent à soi-même et réceptif à la beauté. Et alors, le miracle a lieu.

 « Il y a une vie qui ne s’arrête jamais. Elle est impossible à saisir. Elle fuit devant nous comme l’oiseau entre les piliers qui sont dans notre cœur. Nous ne sommes que rarement à la hauteur de cette vie. Elle ne s’en soucie pas. Elle ne cesse pas une seconde de combler de ses bienfaits les assassins que nous sommes. » (p. 15)

 « Aucune philosophie au monde n’arrive à la hauteur d’une seule marguerite, d’une seule ronce, d’un seul caillou discutant comme un moine rasé en tête à tête avec le soleil et riant, riant, riant. » (p. 179)

 

Ce que j’ai moins aimé :

Comme toujours je suis moins friande des allusions au Christ…

 

 Premières phrases :

« Partons de ce bleu, si vous voulez bien. Partons de ce bleu dans le matin fraîchi d’avril. Il avait la douceur du velours et l’éclat d’une larme. J’aimerais vous écrire une lettre où il n’y aurait que ce bleu. »

 

 Vous aimerez aussi :

Du même auteur : La part manquante de Christian BOBIN ; Les ruines du ciel de Christian BOBIN

Autre : Nos cheveux blanchiront avec nos yeux de Thomas VINAU

 D’autres avis :

Livres hebdo 

 

L’homme-joie, Christian BOBIN, L’iconoplaste, août 2012, 180 p., 17 euros

 dialogues-croises

 

challenge rentrée littéraire 2012

Partager cet article
Repost0

Petit Pierrot : Décrocher la Lune de Alberto VARANDA

Publié le par Hélène

                               petit-pierrot-couv.gif  

♥ ♥ ♥ ♥

« C'est chouette
que la terre soit ronde
et qu'on ne voit rien
derrière l'horizon...
ça nous permet
d'imaginer ! »

 

L’auteur :

 

Blog de Petit Pierrot : http://petitpierrot.vefblog.net/

Blog de l'auteur : http://albertovaranda.vefblog.net/
Site de l'éditeur : http://www.soleilprod.com/

 

L’histoire :

 

Depuis sa naissance sur le blog qui lui est entièrement dédié (http://petitpierrot.vefblog.net/), Petit Pierrot ne cesse de faire parler de lui.

Ce petit garçon imaginaire, créé par Alberto Varanda, a depuis conquis le cœur d’innombrables internautes. Qui ne craquerait pas pour les aventures magiques et surréalistes de Petit Pierrot, toutes empreintes de sensibilité, d’émotion, de douce naïveté et nous replongeant immédiatement dans les rêves de notre enfance ? Un savoureux conte, un bijou de poésie pour les enfants comme pour ceux qui le sont restés. (Source : Babélio)

 

 

petitpierrot-2.jpg

Ce que j’ai aimé :

 

Petit Pierrot est un petit garçon rêveur qui préfère folâtrer dans la nature et observer ce qui l’entoure aux côtés de son meilleur ami escargot plutôt que d’aller à l’école. Il observe la Lune, les étoiles filantes, cherche des trèfles à quatre feuilles et philosophe sans le savoir en dialoguant avec Monsieur Escargot…  

  « -Qu’est-ce qu’il faut faire pour devenir immortel ?

- Aimer  les gens ! tant que ceux qui t’aiment penseront à toi, tu seras immortel ! Sinon, essaie d’écrire un livre ! »

 Alberto Varanda signe là un album très poétique, dans lequel l’imaginaire tient une place prépondérante. Petit Pierrot est un album magique, féérique, touchant, à lire et relire, à offrir et à partager…

 Les dessins sépias s'harmonisent parfaitement avec cet univers tendre et doux, un monde en suspends entre la Terre et la Lune.

 Un album pour oser écouter le petit Pierrot qui se cache en chacun de nous...

 

Ce que j’ai moins aimé :

- Rien 

 

Vous aimerez aussi : 

Du même auteur : le tome 2

 

D’autres avis :

Lounima ;Yaneck ;  Noukette  ; Jérôme 

 

Petit Pierrot, Décrocher la Lune, Alberto Varanda, Soleil productions, janvier  2010,  17 euros

petit-pierrot_05.jpg

 

 BD Mango bleu

 

 Top-BD-des-blogueurs-v3-copie-1

Partager cet article
Repost0

Mais qu’est-ce que tu fais là, tout seul ? de Pierre SZALOWSKI

Publié le par Hélène

                                         mais-qu-est-ce-que-tu-fais-la.jpg

 ♥  

L’auteur :

Ancien photographe de presse, journaliste, directeur de création dans la publicité et vice-président d’Ubisoft Canada, Pierre Szalowski est aujourd’hui scénariste et auteur, mais avant tout « bonheuraturge ». Après le succès international du Froid modifie la trajectoire des poissons, Mais qu’est-ce que tu fais là, tout seul ? est son second roman. Il vit à Montréal.

 

L’histoire :

Le 24 décembre, dans un palace déserté de Montréal, Martin Ladouceur, célibataire endurci, s’apprête à passer le pire réveillon de sa vie. Avec pour seule compagnie un concierge protocolaire, un groom débutant et une femme de chambre timide, l’ex-légende du hockey canadien se retrouve en prime au régime sec, sans strip-teaseuses ni grands crus.
Mais, contre toute attente, en cette nuit de Noël, un petit bonhomme va lui offrir le plus beau des cadeaux. Et, comme par magie, la terreur des patinoires découvrira un sentiment qu’il ignorait jusqu’alors.


Petite philosophie du bonheur, Mais qu’est-ce que tu fais là, tout seul ? est une fable tendre et drôle, remède absolu contre la morosité. (Quatrième de couverture)

 


Mon avis  :

  Le nouveau roman de Pierre Szalowski est frais comme une nuit de Noël et tel le Père Noël, l’auteur nous offre un joli conte.

Martin Ladouceur est un joyeux fêtard qui n’a jamais pu se résoudre à accepter un enfant dans sa vie, trop occupé à enchaîner beuveries sur beuveries avec diverses filles faciles comme compagnes. Mais un soir de Noël, grâce à la magie de ce jour particulier, tout va basculer…

Mais qu’est-ce que tu fais là, tout seul ? est un conte gentillet, sans grande prétention, avec des facilités (comme le revirement soudain de personnalité de Martin), mais néanmoins distrayant.

 

Premières phrases :

« Avant de descendre du taxi, le client a dédicacé cinq reçus qu’il s’est empressé  de rendre au chauffeur. En retour, le jovial Haïtien lui a serré la main sans le quitter des yeux, pour s’assurer qu’il ne rêvait pas. »

 

 Vous aimerez aussi :

 Du même auteur : Le froid modifie la trajectoire des poissons

 

Mais qu’est-ce que tu fais là, tout seul, Pierre Szalowski, Editions Héloïse d’Ormesson, août 2012, 272 p., 19 euros

  challenge rentrée littéraire 2012 

Partager cet article
Repost0

Des ombres dans la rue : une enquête de Simon Serrailler de Susan HILL

Publié le par Hélène

                                    ombres-dans-la-rue.jpg

 Si vous cherchez un roman pour lutter contre l'insomnie...

 L’auteur :

 Susan Hill est née en Angleterre en 1942. Romancière populaire (auteur notamment du célèbre Je suis le seigneur du château), écrivain pour enfants, auteur dramatique, journaliste, elle n'a jamais cessé d'écrire. Avec les enquêtes de Simon Serrailler (Meurtres à Lafferton, Ou rôdent les hommes et Au risque des ténèbres, La mort a ses habitudes), elle a fait une entrée très remarquée dans le monde du polar, aujourd'hui confirmée par le succès de cette série outre-Manche.

 L’histoire :

L'inspecteur Simon Serrailler profite de vacances bien méritées à Taransay, petite île sauvage à l'ouest de l'Écosse, après une difficile opération pour le compte du BIVR (Brigade d'intervention volante rapide), quand il est rappelé en urgence à Lafferton par sa supérieure.

Deux prostituées ont été retrouvées étranglées, et le temps qu’il revienne, une troisième est portée disparue. S'agit-il de l'oeuvre d'un pervers et de meurtres en série ? Est-on en présence d'un nouveau Jack l'Éventreur ou ces disparitions n'ont-elles rien à voir les unes avec les autres ? (extrait de la quatrième de couverture)

  

Mon avis :

 C'est un roman qui est long, mais long…

Pour ne rien arranger, la quatrième de couverture  en dévoile trop, on sait tout avant même de commencer le roman. Cela crée un effet d’attente très pernicieux : déjà que l’intrigue n’en finit pas de commencer ou d’avancer, traînant en longueur tel un long dimanche de pluie, si en plus l’action à venir est déjà annoncée, ce roman devient alors franchement soporifique. Pour ne pas risquer  de tomber dans un sommeil de plomb, une seule solution s’impose : passer certains passages pour avancer plus vite vers le dénouement. Encore faut-il avoir envie de connaître le dénouement en question, que l'on devine des kilomètres de pages avant... Point de surprises ou de retournements de situations qu’auraient omis de mentionner la quatrième de couverture.

 L'action c'est une chose mais les personnages me direz-vous ? Là encore, rien ne nous est épargné : aucun détail de leur vie ne nous est inconnu, si l’auteur avait pu écrire à chaque fois ce qu’ils mangent au petit déjeuner, elle l’aurait fait … De plus, l'auteur a dû se dire que plus ils étaient de fous plus ils riraient, elle en invente donc un nouveau presque à chaque chapitre... Et on ne rit pas du tout, on ronfle plutôt...

 Et Simon Serrailler qui a quand même l'insigne honneur de figurer dans le titre ? QUI ? Ah oui celui qui est sur une île au bout du monde et qui se décide à revenir à la fin du roman ?  

 Et les idées, les réflexions ? Nous côtoyons le milieu des prostituées, pauvres filles qui n'ont pas le choix mais sont malgré tout des êtres humains qui méritent toute notre attention… Sans blague ? En parallèle l'auteur a décidé de s'infilter dans le milieu de l’église. Et figurez-vous que les fervents catholiques ne sont pas tous des anges... Sans blague ? Rien de transcendant au final, juste des réflexions embourbées dans ce roman de 400 pages.

 Beaucoup trop long, beaucoup trop insignifiant... 

 

Premières phrases :

« Leslie Blade s’arrêta sous l’avancée de l’entrée de la faculté, le temps d’ouvrir son parapluie.

La pluie. La plui matin et soir depuis le début de la semaine.

Il pouvait venir travailler en voiture, mais in n’était qu’à trois kilomètres, donc la fac ne lui accordait pas un permis de stationner sur le parking. »

 

Vous aimerez aussi :

Si vous voulez des vrais policiers dignes de ce nom, c'est ici : Coups de coeur 

 

D’autres avis :

Blogs :    Canel ; Clara (Je précise qu'il faut être une blogueuse du  prix des lectrices de Elle pour lire ce roman qui aurait fini dans les limbes de l'indifférence générale sans cela...) 

 

Des ombres dans la rue, Susan HILL, traduit par Johan Frédérik HEL-GUEDJ, avril 2012, 408 p., 21 euros

 grand prix lectrices de elle 

Publié dans Roman policier Europe

Partager cet article
Repost0