Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'ange gardien de Léo GIORDA

Publié le par Hélène

Le corps décapité d'un orphelin est retrouvé dans une poubelle du quartier de San Lorenzo. La police arrête rapidement un coupable idéal : Claudio Gatto, un pianiste de jazz traînant injustement une réputation sulfureuse. Claudio fait appel à Woodstock, enquêteur atypique, pour mener l'enquête et débusquer le véritable monstre, plongeant dans les recoins les plus sombres de la "Ville Éternelle".

Ce que j'ai aimé : 

L'originalité du roman repose sur son protagoniste, Adriano Scala, surnommé Woodstock.  Instituteur de profession et hippie sur le retour, il vit dans le quartier populaire et alternatif de San Lorenzo. Il possède un "super-pouvoir" digne de Sherlock Holmes, mais qui ne s'active que sous l'emprise de substances illicites, lesquelles décuplent ses facultés cognitives. Il doit faire équipe avec le vice-questeur Giacomo Chiesa, un flic rigide et incorruptible. Leur deux personnalités se heurtent et se complètent. C'est un roman qui réinvente le code du "privé" avec beaucoup de modernité. On y retrouve la noirceur du polar social italien, mais avec une légèreté et un charisme portés par ce personnage de Woodstock.

Léo Giorda peuple sa Rome de personnages inoubliables et marginaux. On croise des figures hautes en couleur, comme ce sans-abri énigmatique dont on jurerait qu'il s'agit de François Truffaut lui-même, égaré dans la réalité romaine. 

L'intrigue ne démérite pas, puisant ses racines dans le passé et dans les coulisses de l'église et du pouvoir...

Bilan :

L'ange Gardien réussit le pari de nous faire frissonner tout en nous faisant sourire, capturant l'adrénaline de la traque sans jamais sacrifier la profondeur de ses personnages. J'irai lire avec plaisir la suite de leurs aventures. 

Présentation de l'éditeur : Gallmeister

Thème du mois de janvier : Les trésors de 2025

Publié dans Roman policier Europe

Partager cet article
Repost0

Comme un ciel en nous de Jakuta ALIKAVAZOVIC

Publié le par Hélène

♥ ♥

Ce court texte très dense, à la fois méditatif et intime, a été écrit dans le cadre de la collection "Ma nuit au musée" des éditions Stock. Le Louvre nocturne sert moins de décor que de prétexte, un espace mental propice à la remontée des souvenirs, en particulier ceux liés au père.

Ce que j'ai aimé :

La déambulation nocturne dans le Louvre nimbe le musée d'une nouvelle aura : la nuit vide le musée de sa fonction touristique et spectaculaire, elle transforme les œuvres en présences silencieuses, presque confidentes et suspend le temps, permettant un glissement vers l’intime. Le Louvre devient un espace de résonance intérieure, plus qu’un lieu de savoir.

Ce que j'ai moins aimé :

Je me suis lassée des mentions familiales, que j'ai tendance à trouver nombrilistes. La littérature contemporaine a beaucoup sollicité le récit du père, de la mère, de la filiation, au point de produire parfois un effet de saturation. On peut avoir l’impression que l’intime devient une fin en soi, le lecteur est sommé d’adhérer à une émotion privée et le « je » se replie sur son histoire familiale. 

Présentation de l'éditeur : Ma nuit au musée

Prix Médicis Essai 2021

Partager cet article
Repost0

Les enfants de Sainte Marguerite de Ante TOMIC

Publié le par Hélène

♥ ♥

Sur l'île de Sainte-Marguerite, l'arrivée d'un migrant syrien de toute beauté et les braiments d'un âne mystique bouleversent le quotidien d'une population haute en couleur. Entre les cellules transformées en chambres d'hôtes par un policier astucieux et les joutes philosophiques autour de l'origine du kebab, une série de rebondissements improbables s'orchestre sous l'œil de la sainte locale. Cette épopée rocambolesque se transforme finalement en une grande aventure amoureuse qui scelle le destin de cette communauté solidaire.

Ce que j'ai aimé : 

S’immerger dans ce roman d’Ante Tomić, c’est comme s’asseoir à la table d’un banquet de village où l’on ne connaît personne au début, mais où l’on finit par embrasser tout le monde à la fin.

Le génie de Tomić réside dans sa capacité à orchestrer une véritable fourmilière humaine. Ici, pas de héros solitaire, mais une foule de personnages hauts en couleur qui se croisent dans une chorégraphie délicieusement désordonnée. Ils crient, ils gesticulent, ils se disputent pour un rien et ils se battent parfois, mais surtout, ils s'entraident. C'est un récit où l'on se conseille mal, où l'on se mêle de tout, mais où personne n'est jamais vraiment laissé de côté. 

L'auteur manie un humour décalé, presque absurde, qui ne tombe jamais dans la caricature. Sous la farce, Tomić glisse une réflexion profondément humaine sur la dignité et la résilience d'un peuple qui en a vu d'autres. Il célèbre l'identité méditerranéenne dans ce qu'elle a de plus noble : sa capacité au mélange. "Les peuples et leurs religions se sont férocement combattus en ces terres, mais bien plus souvent ils se sont mélangés, ont coopéré, échangé des chansons, des histoires et des recettes d'agneau à la broche, de fromage de chèvre, de chou farci, de risotto à l'encre de seiche et de cévapcici."

Bilan : 

Un livre solaire, bruyant et généreux.

 

Du même auteur : Miracle à la combe aux Aspics ♥ ♥ ♥

Publié dans Littérature Europe

Partager cet article
Repost0

La maison des silences de Donato CARRISI

Publié le par Hélène

Le quatrième volet de la série de Donato Carrisi mettant en scène Pietro Gerber, le célèbre psychiatre pour enfants surnommé "l'endormeur d'enfants". L'histoire suit Matias, un garçon de neuf ans qui vit dans une terreur constante. Toutes les nuits, il affirme être hanté dans ses rêves par une "dame silencieuse" vêtue de noir. Cette présence est si oppressante que l'enfant développe une phobie du sommeil et dépérit à vue d'œil.

Ses parents font appel à Pietro Gerber pour tenter de comprendre si cette femme est une création de son imagination ou si elle cache un traumatisme bien réel. En utilisant l'hypnose, Gerber découvre que les récits de Matias contiennent des détails précis sur un crime non résolu survenu des années auparavant.

Ce que j'ai aimé : 

Dans ce roman, le lecteur est constamment déstabilisé : Matias est-il un enfant médium, ou son cerveau a-t-il capté des secrets enfouis ? Carrisi explore l'idée que "les fantômes ne hantent pas les maisons, mais les personnes". Les souvenirs oubliés ou refoulés sont ici traités comme des entités vivantes qui exigent justice. Les frontières entre réalité et surnaturel sont ténues, la plongée dans l'inconscient humain renforçant ces frontières fragiles. 

Ce que j'ai moins aimé : 

Bien que l'intrigue puisse être comprise seule, il est fortement recommandé d'avoir lu les tomes précédents pour saisir toute la complexité du personnage de Pietro et l'évolution de son rapport à l'hypnose. Ne faites pas comme moi et commencez par La Maison des voix, La Maison sans souvenirs et La Maison aux lumières !

C'est un thriller sombre, assez lent, qui mise davantage sur l'angoisse psychologique et l'atmosphère pesante que sur l'action pure. Pour ma part, je me suis embourbée dans les marécages de l'âme humaine !

L'auteur a confié s'être inspiré de faits réels et de discussions avec des psychologues sur les rêves récurrents, ce qui renforce le sentiment de malaise. "On peut fuir la réalité, mais pas nos cauchemars." — C'est le leitmotiv de cet opus qui questionne la fiabilité de notre mémoire.

Bilan :

Un roman oppressant !

Présentation de l'éditeur : Calmann Lévy

Du même auteur : Le chuchoteur

Sélection n°4

Polar

Publié dans Roman policier Europe

Partager cet article
Repost0

Nourrices de Séverine CRESSAN

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

Sylvaine est nourrice. Son corps nourrit les enfants des autres pendant que le sien s’efface. Elle allaite pour vivre, pour tenir, pour rester debout. Jusqu’à cette nuit dans la forêt. Un bébé trouvé. Un carnet. Et la mort soudaine d’un autre enfant. Alors, dans le silence et la nécessité, Sylvaine fait un choix irréversible.

Ce que j'ai aimé : 

Dans une campagne âpre et silencieuse, où les femmes donnent leur lait comme on donne sa force, Séverine Cressan tisse un récit charnel, presque tellurique. Ici, le lait n’est pas seulement nourriture : il est survie, échange, dépendance. il est lien. Il est dette. L’écriture de Cressan est sensorielle, presque organique. Elle plonge dans la chair pour dénoncer la marchandisation du corps féminin,  ce système brutal où la vie devient une ressource extractible. Le roman explore aussi la complexité des maternités : celles qu’on choisit, celles qu’on subit, et celles qu’on vole parfois pour survivre.

C'est le portrait de femmes qui portent le monde sans reconnaissance, unies par une sororité silencieuse et une transmission invisible face à l'oppression. Entre la violence de l'exploitation et la quête d'une identité à retrouver, l'autrice livre une histoire douce et violente à la fois, un cri vibrant pour la dignité.

Bilan : 

Un premier roman puissant, viscéral, profondément humain.

 

Présentation de l'éditeur : Editions Dalva

Sélection du mois de novembre 

Catégorie Fiction 

Partager cet article
Repost0

Impossibles adieux de Han KANG

Publié le par Hélène

Gyeongha est une écrivaine hantée par ses propres livres. Un matin, elle reçoit un message d'Inseon, une amie perdue de vue : cette dernière est hospitalisée à Séoul après s'être accidentellement sectionné deux doigts. Elle supplie Gyeongha de se rendre immédiatement sur l'île de Jeju pour nourrir son oiseau, un perroquet blanc nommé Ama, qui mourra si personne n'intervient.

Gyeongha s'exécute, mais arrive sur l'île en pleine tempête de neige. Ce qui devait être une simple mission de secours se transforme en un voyage halluciné aux confins de la mort et de la mémoire.

Ce que je n'ai pas aimé : 

Lire Impossibles adieux, ce n'est pas seulement lire un roman sur un massacre historique (celui de l'île de Jeju en 1948), c'est aussi accepter de sombrer dans une hypnose sensorielle où le blanc de la neige finit par brûler les yeux. Ce qui frappe d'emblée, c'est cette froideur clinique qui se mêle à un onirisme macabre. Han Kang nous installe dans un malaise permanent : par exemple l'obsession pour les doigts sectionnés d'Inseon, que les infirmières doivent piquer toutes les quelques minutes pour vérifier que le sang circule, crée une tension physique presque insupportable. La douleur devient un métronome. 

À mesure que Gyeongha s'enfonce dans la tempête et l'obscurité de la maison d'Inseon, la frontière entre les vivants et les morts se dissout. On ne sait plus si la narratrice hallucine sous l'effet de l'hypothermie ou si les esprits des 30 000 massacrés ont investi les lieux.

L'image récurrente de ces arbres noirs plantés comme des corps dans une terre gelée, destinés à être engloutis par la mer, est d'une beauté terrifiante. C'est une forêt qui ne respire plus, un paysage qui "hurle" en silence.

Bilan : 

Han Kang signe ici un livre spectral. C’est une lecture qui "colle" à la peau comme de la neige humide. On en sort avec une sensation de malaise, il nous force à regarder les morts en face, là où le temps s'est arrêté. Son univers n'est vraiment pas pour moi...

 

Présentation de l'éditeur : Grasset

Du même auteur : La végétarienne

Publié dans Littérature Asie

Partager cet article
Repost0

Les écrins de Jean-Marc ROCHETTE

Publié le par Hélène

♥ ♥ ♥ ♥

"Un monde réduit à sa plus pure expression. de la pierre, du ciel, de l'eau, et de la lumière pour unifier le tout. J'étais arrivé chez moi."

Dôme de Neige, Dibona, Brèche Zsigmondy, face nord d’Ailefroide, Meije, lac des Bèches, vallon de Bonne Pierre, col de la Temple, 70 aquarelles et lavis de paysages et de grandes voies, accompagnés de textes : un voyage en haute montagne, au cœur du massif des Écrins.

Ce que j'ai aimé : 

L'auteur communique son amour profond pour la montagne, il peint et dépeint la beauté sauvage du massif, là où la nature impose sa présence et son rythme. Il capte le silence, le temps qui coule doucement à l'abri des contingences, la densité de la roche qui contraste avec le légèreté de l'air. 

En quelques pages magnifiques, la pureté du lieu irradie et inonde le lecteur. 

 "Peu d'hommes, une flore rare et quelques animaux souvent invisibles. Ici règne la matière prétendument morte, comme on parle improprement de natures mortes. Le ciel, les nuages, la pierre, le rocher, la neige, la glace, l'eau des torrents. Une matière qui ne se bat pas pour sa survie, sans souffrance, apaisée. La matière à son état pur, libérée de la mort. Un miroir où se reflète l'harmonie des choses." 

"Le ciel est bleu, unique, profond, lumineux, écrasant et pourtant plus léger que l'air. Un avant-goût de paradis, et je suis seul. Pas de bruit, pas de vent, un silence qui vous ouvre le sentier des grands secrets."

Une merveille à offrir ou à s'offrir...

Présentation de l'éditeur : Les étages éditions

Du même auteur Ailefroide  ♥ ♥ ♥ ♥ (BD) ; Le loup ♥ ♥ ♥ ♥ (BD) ; La dernière reine ♥ ♥ ♥ ♥ (BD) ; Au coeur de l'hiver  ♥ ♥ ♥

Partager cet article
Repost0

Le silence de la mer de VERCORS

Publié le par Hélène

                         

          ♥ ♥ ♥

Publié clandestinement en 1942, Le Silence de la mer de Vercors incarne un monde étouffé par la barbarie. Les nouvelles font le constat d’un monde déchu : l’homme est « la plus salope des créatures », capable de persécuter son prochain pour plus de terre ou de pouvoir, capable de placer un diable à la tête de son pays, capable de déporter, torturer, et tuer.

Malgré tout, Vercors refuse le désespoir absolu. Face à l’impuissance et à la soumission, dans un univers sclérosé, l’art et la pensée deviennent ainsi les derniers lieux où l’espoir est encore possible : « L’art seul m’empêche de désespérer. L’art donne tort à Renaud. Nous le voyons bien que l’homme est décidément une assez sale bête. Heureusement l’art, la pensée désintéressée le rachètent. »

Dans « Le désespoir est mort » « L’espoir, le désespoir, ne sont pas choses raisonnantes ni raisonnables. » Le découragement, le désespoir s’emparent de ces hommes dans un camp de prisonniers, il les enserre, les accable en les paralysant, dans un fatal désœuvrement. Puis un jour le narrateur et ses compagnons voient passer sur la route quatre petits canetons dont l’un qui n’en finit pas de « se casser la gueule » Ce spectacle dérisoire et cocasse les fait rire et lui fait dire soudainement « nous en sortirons » pour conclure « qu’il valait de vivre, puisqu’on pouvait espérer un jour extirper ce pire, faire refleurir ce meilleur. » L’espoir prend alors la place du désespoir : en riant, les prisonniers cessent d'être des victimes passives. Le rire leur redonne une supériorité intellectuelle sur leur situation.

Aujourd’hui, il est nécessaire de réveiller les consciences et de montrer que l'esprit humain reste libre, même sous la botte de l’oppression ou de la bêtise. Le désespoir est une forme de soumission, l'espoir est acte de résistance. 

L’homme a le devoir de "faire refleurir le meilleur" alors rions, créons, écrivons !

Partager cet article
Repost0

Coups de coeur 2025

Publié le par Hélène

Mon top 5

Madame Hayat et La librairie disparue pour chanter la littérature, refuge vital face à l’oppression

Miracle à la combe aux Aspics pour vivre des aventures rocambolesques

Coyote pour passer la frontière qui sépare les idées préconçues et la réalité 

Les éléments pour donner une voix à ceux qui sont à côté

 

D'autres Romans

La petite bonne pour cette rencontre improbable entre deux éclopés de la vie

Western Tchoukoutou pour plonger dans un western haut en couleurs 

La piste du vieil homme pour croire en l'espoir et l'humanité

GrandMèreDixneuf et le secret du soviétique  pour faire tournoyer les cerf-volants

Le petit mari pour faire évoluer les traditions 

L'heure des oiseaux pour voir la lumière au-delà des ténèbres

Veiller sur elle pour être soufflé

Migrations pour vibrer avec ses personnages forts 

 

Classique : 

Le grand Meaulnes pour s'envelopper de cette atmosphère lunaire

 

Romans policiers

La cabane dans les arbres pour saisir l'équilibre subtil entre entre la beauté sauvage de la nature et la noirceur de l'âme humaine

La main droite du diable pour observer dans un miroir sans fard la condition humaine, si fragile et faillible

Les courants fourbes du lac Tai pour voyager à l'autre bout du monde

Un pied au paradis pour découvrir un grand roman noir 

Comment voler une banque pour faire fortune

 

BD

La légèreté pour reprendre souffle

 

Jeunesse : 

La rivière à l'envers pour vaciller entre rêve et réalité 

La maison aux 36 clés pour traquer les émotions oubliées et la mémoire de la joie

L'épopée de Gilgamesh pour revenir aux fondements

Partager cet article
Repost0

L'affaire Balzac de Hervé JUBERT

Publié le par Hélène

♥ ♥

Balzac se lance dans une enquête acharnée pour tenter de sauver son oncle, Louis Balssa, dit "le Prince", qui est accusé du meurtre de Cécile Soulié, une jeune servante enceinte et déjà promise à la guillotine. Aux côtés de son narrateur-serviteur effronté, il traverse villages et campagnes du Ségala pour démêler mensonges, rivalités locales et secrets de famille.

Ce que j'ai aimé : 

Le texte oscille habilement entre verve légère et tension dramatique.  Auberges, campagnes isolées, villages, déplacements, le récit multiplie les lieux et les ambiances que hante le narrateur, un homme doté d'une voix pleine d’esprit, incisive et enjouée. Ce duo truculent narrateur–Balzac fonctionne très bien : le narrateur, ancien domestique, un peu insolent, débrouillard, forme un parfait contrepoint à Balzac, ici décrit comme fantasque, romantique, audacieux, rusé, bien loin de l’image académique qu’on peut avoir de lui dans ses biographies. L'auteur donne à Balzac une dimension nouvelle : un homme vivant, complexe, capable d’empathie, de ruse, de bravoure, un "homme d’action" attachant.

Ce que j'ai moins aimé :

Malheureusement, l'intrigue devient peu à peu poussive, de nombreuses pistes se dessinent, avec beaucoup de personnages qui entrent en interaction, des témoignages divers retranscrits  si bien que l'intrigue devient  confuse et a eu tendance à me perdre !

Bilan :

Un roman prometteur par son style et son originalité, mais décevant par son intrigue. 

Présentation de l'éditeur : La manufacture des Livres

Jury de novembre 

Catégorie Polar

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 200 > >>